23 janvier 2015 / 203

Bonjour Michel,Certes, cela fait seulement à peine 6 mois que j’ai commencé, mais quel bouleversement dans ma vie ; bon, tu m’avais prévenu. Tu m’avais fait remplir un questionnaire en me disant que les gens on vite fait d’oublier comment ils étaient avant d’avoir commencé, et c’est vrai, alors je préfère t’écrire maintenant, maintenant que je me rappelle encore du « avant » , car je n’ai franchement plus envie de m’en rappeler.Ces séances de 20 minutes avec l’activateur que je peux faire de nombreuses fois par jour me sont devenues indispensables, j’arrive de mieux en mieux à faire le vide dans la tête, à me recentrer sur mon « moi »  intérieur, et franchement 20 minutes je les vois comme 2 minutes.

 

Tout ce qui me bloquait disparaît peu à peu ; mes peurs disparaissent les unes après les autres. J’ai beaucoup plus de recul sur la vie et le monde, moi qui ne le comprenais pas avant, je le comprends beaucoup mieux maintenant. Le livre que tu m’as conseillé d’Anita Moorjani m’a vraiment fait prendre conscience de plein de choses aussi !!!

Dans les choses qui changent, j’apprends à m’aimer et à prendre soin de moi, ma sensiblerie ne prend pratiquement plus le dessus sur moi, je suis vraiment plus sûr de moi. Je vis ma vie en sachant dire non et le plus souvent en essayant de dire le vrai, même si ça ne plaît pas, j’essaye de ne pas me mentir à moi même. Bon, je ne le fais pas toujours car ce n’est pas facile, mais j’essaie de le faire le plus possible.

 

Une des choses que mes amis remarquent c’est là où avant j’étais à fond dans les dernières technologies, portable à la mode, Facebook et toutes ces dépendances du monde moderne ; eux qui me disaient que ce n’était pas bien, maintenant je les vois basculer dedans et moi c’est le contraire, je m’y retire ; plus de Facebook, moi qui étais un pro Apple et iPhone et bien maintenant ça m’est totalement égal, du moment que l’ordinateur fonctionne et qu’il soit mon esclave et non l’inverse. J’ai changé de téléphone pour un modèle non-iPhone, mais qui fonctionne et est vraiment moins cher aussi. Je refuse maintenant d’être dans la mouvance de la consommation, de changer tous les 2 ans de téléphone à des prix totalement hallucinants. En fait, je veux que ce soit des outils utiles pour moi et non des objets de dépendance et de consommation. Je reviens à l’essentiel et refuse d’être l’esclave du monde moderne.

 

Une des dernières grosses prises de conscience, ce fut la où je vis, un appartement que j’habite depuis de très nombreuses années, que je viens de refaire entièrement après ma première prise de conscience lors de mes débuts dans la Dentosophie il y a 6 mois. Maintenant je l’ai terminé, et je m’aperçois et quoi maintenant ? J’habite un lieu ou je n’ai pratiquement plus d’amis, je suis à mon compte et le travail ne démarre pas vraiment, mon amie m’a quitté suite à ma situation d’avant la Dentosophie, j’habite la banlieue de Paris avec toutes ces ondes négatives et j’ai toujours eu envie de partir sans y arriver, bloqué par toutes mes peurs et mes fausses excuses pour ne pas bouger et vivre ma vie.

Et bien voilà, une nouvelle étape se profile devant moi et j’ai planté la graine du départ dans ma tête ; le départ vers la Vendée prés de la mer, m’apercevant enfin que je n’ai franchement rien à y perdre et tout à y gagner, meilleure qualité de vie et à côté de mes meilleurs amis qui plusieurs fois m’ont dit de partir et de les rejoindre et cette fois je les ai entendus !! Je commence à prendre ma vie en main.

 

Quand je me regarde dans le miroir le matin, je vois un autre homme et je suis heureux ; je sifflote extrêmement souvent, je danse au petit déjeuner en écoutant de la musique (tout en riant de moi en pensant « j’ai l’air ridicule à danser tout seul comme ça »,  mais je m’en fous, je suis heureux!). Je prends soin de moi et tous les matins je suis de bonne humeur ; je regarde mes dents et je me dis, tient ça bouge, je ne sais pas ce que ça signifie, mais ça va dans le bon sens et je commence à avoir une bouche moins chaotique. Non seulement je vais mieux et en plus j’ai une plus jolie bouche, l’un ne va pas sans l’autre. Mes nuits sont très agréables et je ne me réveille plus durant celle-ci avec des angoisses. Les rêves que je fais sont très agréables et jamais je ne me réveille fatigué ou vaseux.  Je ne me prends plus la tête et quand je me la prends je m’en aperçois très vite et je fais tout pour revenir dans le bon chemin.

 

Je pense que je peux dire que ma vie a changé et pas qu’un petit peu ; ça parait incroyable, mais c’est vrai. Cela demande aussi un gros travail sur soi-même, des remises en question et du temps à donner pour changer, mais du moment que l’on veut se le donner, il n’y a pas de problème.

Moi qui t’ai abordé juste pour un problème de panne sexuelle, voilà que je vais au-delà et que je veux partir et vivre ma vie avec le sourire aux lèvres et dans (enfin) un lieu qui me convient, tout en sachant que tout va fonctionner et que cela va être génial et sans cette peur qui m’a toujours plombé sur place.

Tout cela en 6 mois et je me dis que ce n’est que le début, alors quand j’imagine le résultat dans 1 an et plus, ça me remplit de joie et de confiance encore plus. Je suis dans la dynamique du positif qui entraine le positif ; j’ai réussi à inversé cette spirale qui me tirait vers le fond ! (Je ne m’en rendais pas compte à l’époque, sinon j’aurai fait de la Dentosophie tout de suite ! )

 

Merci à toi Michel et la Dentosophie, merci à mon ex-amie et maintenant juste amie par qui tout à commencé. En fait je ne sais pas trop ce que l’on est ensemble, on est proche tout en étant éloigné, mais peu importe, je l’aime énormément de toute façon et, quoi qu’il arrive, on s’entend extrêmement bien, et SURTOUT Merci à moi même qui ai accepté de changer, d’ouvrir les yeux, d’avancer et de commencer à vivre !

 

Voilà mon témoignage; c’est ce que je ressentais à un certain moment, cela va surement évoluer et changer, mais je sais que ça sera toujours dans le bon sens maintenant. J’ai écrit ça d’un trait sans trop y réfléchir, j’ai rajouté quelques petites précisions à la deuxième lecture, alors ça va peut être dans tous les sens, mais maintenant, à la deuxième lecture je me dis que je ne pourrais pas écrire autre chose sans y réfléchir au lieu de laissé parler mon coeur alors je te l’envoie quasi brut de forme.

 

 

mardi 30 septembre 2014

Bonjour M Montaud, Je suis suivie par Mme X depuis juin. Elle m’a mis mes premiers collages aujourd’hui ( je n’avais plus qu’un contact dentaire, beaucoup d’usure à seulement 25 ans). J’aurais voulu qu’elle les mette plus tôt (elle préférait attendre) car je sentais que je me fatiguais avec l’activateur ; là c’est beaucoup plus facile et efficace. Et bien, il n’y a pas de mots pour décrire le bienfait que ça procure. J’ai l’impression qu’on m’enlève des tonnes de boulets des épaules ! Je suis sortie et j’ai eu envie de gambader alors que je me traînais depuis des mois ; une partie de mes peurs ont tout de suite diminué etc. J’avais besoin de l’exprimer à quelqu’un qui comprend. Je me remercie de m’être lancée dans cette aventure qui me sauve la vie et vous de m’avoir conseillé Mme X avec qui j’ai un relationnel « sensass ». Bonne fin de journée M Montaud.

jeudi 18 septembre 2014

Monsieur le Docteur, et Cher Monsieur,

Je me permets de vous contacter après avoir assisté, grâce à un curieux concours de circonstances, à une conférence au cours de laquelle ont été abordés les bienfaits de la « dentosophie », mot que j’entendais pour la première fois, et qui m’a poussée aussitôt à m’y intéresser.
J’ai deux enfants de 8 ans ½ et de 6 ans ½. Au cours des différentes visites de contrôle chez vos confrères depuis la fin de l’année dernière, il m’a été notamment indiqué que mon fils ainé devrait commencer un traitement d’orthodontie avec des tractions pour certaines dents et écartement du palais.
N’étant pas rassurée par les traitements indiqués que j’ai toujours considéré comme « violents », je n’ai eu cesse de trouver d’autres solutions à ces traitements depuis le début de cette année, jusqu’à ce qu’au cours du mois d’août dernier, un petit panneau à l’endroit de nos vacances indiquait : « jeudi soir conférence sur neuroposture et dentosophie ».
Une « conférence » d’ à peine trente minutes, ne consacrant pas plus de cinq minutes à ce nouveau mot que j’avais pris soin de bien noter pour ne pas l’oublier.
A travers les différentes informations recueillies par Internet, je me suis procurée votre livre « Nos dents – une porte vers la santé », que j’ai lu avec un intérêt grandissant à chaque page car j’y retrouvais des passages dans lesquels je reconnaissais différentes étapes dans l’évolution de mes enfants, mon mari et moi-même, mais aussi dans nos carences…
Je trouvais pour la première fois des explications à des « situations » chez chacun d’entre nous, tout devenant simplement compréhensible, logique et évident.
Il ne me restait plus qu’à me demander comment cela se faisait que l’on n’ait pas pu connaître plus tôt cette nouvelle vieille thérapeutique qu’est la dentosophie.
Même si j’ai déjà pu me poser cette question au regard d’une autre « discipline » que je pratique depuis quelque temps, et qui a changé complètement ma vision des choses : le qi-gong… mais cela dépasse le but de ce courrier.

Je vous remercie d’agréer, Monsieur le Docteur et Cher Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

dimanche 14 septembre 2014

J’ai rencontré votre livre (vos) livre (s) il y a quelques mois.
La profondeur de leur contenu, leur puissance, m’ont empli d’une Joie vive et d’un Enthousiasme ardent. Ils ont attisé le feu de l’indépendance de ma personnalité et m’ont réconcilié avec une partie de moi-même que j’avais longtemps fait taire, faute de trouver résonnance en ce monde.
Depuis quelques années, nombreuses en fait, je ne termine pas les livres que je commence ‘’faute de temps’’… Pour autant, j’ai terminé le vôtre en quelques jours. Je n’avais pourtant pas plus de temps…Je souris…

Par souci de synthèse, je ne vous détaille pas la place que les dents prennent dans ma vie (personnelle, professionnelle, intérieure et extérieure…) mais elle est conséquente et centrale !
Orthophoniste de formation, j’ai toujours travaillé consciencieusement, soucieuse de l’équilibre – parfois fragile – de mes patients – et du mien plus tardivement -, consciente que toutes les sphères de leurs vies sont reliées.
J’ai vécu ces deux dernières années des moments de doute quant à ma juste place et au sens de ma Tâche. Désormais, je souhaite travailler en Orthophonie avec conscience. Je ne compte pas faire marche arrière…
Et pour aller vers cet avant qui m’appelle, j‘ai le sentiment profond, la conviction, que la dentosophie est le fil de traine qui peut me soutenir dans cet élan, et me permettre de tisser harmonieusement les fils de ma vie ; y relier mes patients et leurs sphères de vie ; leur permettre de tisser leur vie à leur tour, avec leurs propres couleurs.

Alors pour tout cela, un immense Merci, d’abord.

Puis j’aurais voulu formuler une demande…J’aimerais savoir si je pourrais avoir la chance, l’honneur, de pouvoir assister à votre formation… comme orthophoniste, mais surtout comme humaine, passionnée par l’être humain en chemin.

Après relecture de ma lettre, ces mots alignés me paraissent tellement pauvres au regard de la déferlante émotionnelle dans laquelle je me suis retrouvée et je me retrouve à la lecture de vos livres.
Ils m’ont juste bouleversée d’humanité.

Avec toute ma gratitude, et beaucoup d’espoir.

vendredi 29 août 2014

Bonjour Michel,

Je profite de ces quelques moments de pose pour t’écrire et te remercier pour ton livre ’’De la dent à l’Homme Un parcours bouleversant’’.

Depuis plusieurs années, je le garde au coin de mon lit. Il prend de plus en plus de sens et ne cesse de me ramener à ma réalité.
Même si quelques fois encore je cherche des solutions extérieures, je reviens de plus en plus sur mon centre « mon Moi intérieur ». Je fais souvent le parallèle avec l’Aïkido et le Taïso qui permettent de retrouver l’instant présent et le contact avec mes sens.
Il y a aussi Eckhart Tolle qui, par ces écrits, m’aide dans l’acceptation de mes peurs.

Dans ma pratique quotidienne, je commence petit à petit à me connecter avec mes sensations. Là ce produit des choses formidables, mes pensées s’arrêtent pendant quelques instants et mon corps me parle de nouveau.

mercredi 20 août 2014

J’ai lu votre second livre.

Une merveille que je voudrais faire partager à un être magnifique.

Merci de ce cadeau à L’humanité

samedi 2 août 2014

Je termine aujourd’hui votre livre … reçu hier.
Absolument passionnant
Je regrette seulement d’avoir été orientée vers l’une de vos élèves qui ne m’a expliqué ni l’appareil, ni les buts de la méthode .. A part redresser les dents, naturellement !
Se transformer soi-même au delà de ses dents, c’est quand même un programme exaltant, propre à accrocher quiconque !
J’aurais aimé savoir que cette opportunité m’était donnée en mettant l’activateur en bouche. Je pense qu’agissant alors en conscience, j’aurais eu de meilleurs résultats.
J’ai quitté ce cabinet au bout d’un an parce que mes rendez-vous mensuels ne me satisfaisaient pas, mais depuis que j’ai ‘’dévoré’’ votre livre, je souhaite ardemment reprendre cette thérapie.

J’ai été frappée par cette image que vous employez à propos de la maladie :
« Je me rend malade en mangeant et je me guéris en digérant »
Je l’ai prise en pleine figure !
Je suis thérapeute, familière du langage des oiseaux et connais bien sûr ce ‘’ mal a dit’’ mais je n’avais jamais perçu combien c’était pratiquement quotidien. Je pensais que la ‘’mal à dit’’ intervenait en phase ultime de déséquilibre, mais vous m’avez convaincue qu’elle est présente à chaque minute de vie, puisque la vie est programmée pour être équilibre.
Fabuleux !!! Merci

Merci aussi d’avoir voulu partager vos découvertes à tous les gens qui ont des oreilles pour entendre.

Bien à vous.

samedi 2 août 2014

Cher Monsieur Montaud

Je souhaite que vous me fassiez parvenir votre second livre ‘’ De la dent à l’Homme, un parcours bouleversant’’
J’ai lu votre premier livre (Nos dents, une porte vers la santé) avec grand intérêt et beaucoup d’émotions.
J’ai attendu ce type de soins pendant des années mais ma patience a eu ses limites et j’ai suivi un traitement orthodontique et une opération chirurgicale de ma dysmorphie de classe II, il y a 9 ans. J’ai aujourd’hui 44 ans.
L’opération a été un traumatisme psychologique pour moi mais elle m’a fait prendre conscience véritablement du lien étroit entre matière et esprit.
J’ai donc réalisé que ma personnalité en retrait et mes difficultés de gestion et d’expression de mes émotions étaient à l’origine de ma dysmorphie.
En lisant votre livre, j’ai compris que ma mâchoire était avancée de par la chirurgie mais que la guérison intérieure n’était pas faite et que l’activateur en caoutchouc pourrait m’aider à trouver l’harmonie entre mon âme et mon corps.

Je vous prie de recevoir, monsieur, mes sincères et respectueuses salutations.

mardi 29 juillet 2014

Bonjour Michel

j’ai bien reçu ton ouvrage que j’ai « dévoré cette nuit ».
Enfin des réponses précises à de nombreux doutes et interrogations que j’ai pu ressentir dans mon exercice professionnel, mais également dans mon parcours personnel.
Je tiens à te remercier pour cette bouffée d’oxygéne et je ne te cache pas mon impatience à commencer ton séminaire.

Amicalement

mardi 29 juillet 2014

Bonsoir Michel,

je viens de terminer la lecture de tes deux livres.
Ils sont magnifiques.
Le premier « nos dents une porte vers la santé » fût passionnant ; on voit ton parcours, que je ne connaissais pas, dans la dentosophie et tes patients où tu relates par des exemples réels, le changement de la personne avant et après avec toutes les explications pour comprendre. Cela m’a réellement interpellé et j’ai compris beaucoup de chose en moi.
Evidemment, après la fin du premier livre, j’étais dans un état de prise de conscience sur moi même assez énorme et je pense que mes séances de sophrologie que je pratique de nombreuses fois par jour m’ont aidé ; mon esprit est plus clair, je me sens plus calme intérieurement et je m’éveille à d’autre choses.

Avec enthousiasme, j’ai entamé ton deuxième livre « de la dent à l’homme, un parcours bouleversant ».
Que dire … pour moi c’est plus que bouleversant.
Cela m’a touché au plus profond de moi.
Dans certains témoignages je me suis vu, moi, trait pour trait ; dans l’explication de l’échec scolaire, je me suis encore vu, moi qui était dans le groupe 1. Je me suis toujours senti à coté de la plaque dans ce monde ; je n’ai jamais réussi à me « fondre dans le moule » ; c’est un monde que je ne comprend pas, c’est pour cela, je pense que je travaille à mon compte, même si depuis des années ça n’arrive pas à démarrer vraiment ; je vivote mais je me sens plus heureux. Heureux n’est peut-être pas le mot juste, je suis plutôt en dehors du moule, ce qui me satisfait.
En fait il me faudrait le monde que tu décris dans ton livre …

J’ai remarqué que depuis le mois de décembre, je recherchais inconsciemment une façon d’aller mieux, d’abord j’ai découvert le jeûne, non pas pour maigrir mais pour se sentir mieux. J’ai pratiqué 48h et rien que ça, ça m’a retiré mes maux de tête et j’ai perdu du poids (le petit bidon) et ça m’a réellement fait du bien (je n’ai plus pratiqué depuis, je n’en éprouve pas le besoin). Je regardais un peu les autres choses en médecine parallèle qui pourraient me faire aller encore mieux mais sans plus. Je n’avais pas encore pris conscience de comment j’allais.

Je commence à effacer mes peurs et arrêter de vivre dans le passé (en même temps que je lisais ton livre, j’ai tout arraché chez moi sans m’en rendre compte ; au début je voulais juste faire la chambre et puis au fil des pages et de ma prise de conscience, j’ai fait le couloir puis l’entrée puis la cuisine et je vais finir par la salle à manger. La décoration n’avais pas changé depuis le départ de mes parents il doit y avoir environs 8ans.)
Evidemment, maintenant je veux aller encore plus loin pour me sentir « équilibré » afin de rayonner.
Tes livres ne me quitteront plus, ils m’ont chamboulé intérieurement, mais chamboulé dans le bon sens.
J’ai même pleuré en lisant les dernières pages « de la dent à l’homme… » ; ma « sensiblerie » a pris le dessus, comme d’habitude, mais je ne veux plus ….

Je sens une grande (r)évolution en moi, j’ai décidé de changer de cerveau …

amitiés

vendredi 11 juillet 2014

Témoignage d’un patient d’un Ami dentosophe

Bonjour, je m’appelle Michel et j’ai une histoire à vous conter…
Tout a commencé il y a fort fort longtemps, dans un petit village provençal. A la naissance, je pesais environ 2 kg et la voisine disait « peuchère on dirait un lapin espïé, il ne survivra pas ! ». Je ne supportais pas le lait de vache qui me déclenchait des crises de la fameuse diarrhée verte ! Pour calmer ma faim ma mère me donnait des biberons d’eau sucrée. De là mon addiction pour le sucre. A l’époque les notions d’hygiène n’étaient pas encore ancrées dans les mœurs, et je ne me brossais pas souvent les dents. Résultat mes dents se sont détériorées les unes après les autres.

En 1994 un dentiste bien attentionné m’arrache plusieurs dents et me pose un appareil en métal. Si vous gagnez au loto je pourrai vous mettre des implants !!! 15 ans après, le dentier est très abîmé, il ne me reste plus que quelques dents intactes. Ma bouche ressemble à une usine : métal, céramique, alliage de plomb…
Dans une réunion de l’ONG où je milite, un ami me parle du docteur X : « il est très doux et a une autre approche du métier de dentiste ».
Le premier contact est très positif, mais lorsque je lui demande de changer mon appareil il me propose un autre choix.
Il me parle de la Dentosophie. Pendant quelques semaines j’hésite, j’ai un doute…c’est quoi cette secte ???
A ce moment survient un élément inattendu, une violente douleur à l’épaule gauche apparait. Radio ; Arthrite ; Mon médecin immobilise le bras et prescrit des anti-inflammatoires. Rien n’y fait. Je consulte une rhumatologue qui me dit le contraire ; il faut bouger au maximum. Infiltrations. La douleur s’estompe pour revenir.
Mon enquête sur internet m’ayant persuadé du bienfondé de la dentosophie je me décide enfin à suivre le traitement du docteur X.
Et il se produit un premier évènement inattendu la douleur à l’épaule disparait !( hasard !!!!!!!)
Après plusieurs mois de suivi et d’écoute du docteur X, les choses évoluent. Je me sens de plus en plus en forme.
En décembre 2012, je suis victime d’une agression et j’ai un comportement des plus bizarres. Je suis sûr de moi, dans l’instant présent.
Avec la recommandation du docteur X, je me fais poser deux implants dans une clinique ; l’opération se passe à merveille. Pas de stress pratiquement aucune douleur, les fortes doses de calmant prescrites ne me sont pas utiles. ( hasard !!!!!!!!!!!!) . A partir de ce moment-là je n’ai plus d’appareil, une vraie délivrance…
Des changements continuent de s’opérer. Moi si timide, j’ose parler en public lors d’un drame survenu dans ma famille.
Ma vue s’améliore au grand étonnement de mon ophtalmologiste.
Mon taux de PSA baisse au grand étonnement de mon médecin.
Et je chausse du 43 au lieu du 42, au grand étonnement de …
Le docteur X m’a posé mes prothèses définitives, je me sens bien. Parfois j’ai presque honte de mon bien être quand je croise des malheureux !!
J’aborde les imprévus d’une façon différente. Je résous le problème de mes volets roulants (c’est une autre histoire). Je m’aperçois que les robinets de la salle de bain sont posés à l’envers ! L’autre jour chez mon frère, j’étais en haut d’une échelle pour ramasser des fruits, et soudain je réalise que je n’ai pas le vertige. Moi qui dès 1,5m commençait à trembler.
Bref je réfléchis mieux. Je deviens compréhensif envers le mal être de chacun. Je suis gai et de bonne humeur. Et en plus je réalise d’excellentes affaires dans les ventes aux enchères (une passion).

Merci au docteur X de m’avoir remis sur pieds par l’intermédiaire de mes dents. Elles nous réservent encore bien des surprises, une chose est incontestable nous devons les respecter. Maintenant je peux mordre la vie à pleines dents…

J’ai une question à vous poser : quelle est l’énergie inépuisable, gratuite, naturelle et totalement inexploitée ?? Si vous ne savez pas consultez le site d’EDF… elle permettrait de supprimer plusieurs centrales nucléaires !

Ouvrez votre cœur et posez-vous des questions.

mardi 1er avril 2014

Témoignage d’une patiente d’un Ami dentosophe

J’ai commencé le traitement en juin 2013 pour redresser mes dents.
Au départ le but était principalement esthétique. En effet j’ai porté un appareil dentaire « classique » pendant 3 ans et demi. J’étais au départ satisfaite mais petit à petit mes dents se sont à nouveau écartées et progressivement elles reprenaient le même chemin qu’au départ. J’envisageais même de reporter un appareil dentaire à 23ans…
Puis j’ai connu par chance que ce traitement existait. Cela me paraissait bien et surtout cohérent dans le sens où le fait d’accompagner les dents à se remettre en place, à travers des exercices quotidiens de relaxation plutôt que de les forcer avec douleur à se redresser, me semble bien plus approprié.
Bref, j’ai commencé les exercices en augmentant petit à petit la durée des séances. En quelques mois ma bouche a été transformée.
C’était vraiment impressionnant, je dois avouer que moi même j’en ai été surprise.
Mais là où je veux en venir, c’est que le traitement n’a pas qu’une visée esthétique, accompagner les dents fait partie d’un tout.
En apprenant à me relaxer, à me détendre, à lâcher les boulets que je traînais aux pieds depuis des années et là je parle de vécu, de tout ce qui a pu arriver et qui me pesait, je me suis sentie mieux. Bien sur, ça n’arrive pas comme ça, j’ai du m’investir dans le traitement et c’est toujours le cas, me remettre en cause, pardonner, mais je sens que je progresse, que je me guéris, que je répare.
Je précise aussi que j’ai eu des tumeurs bénignes dans les seins à l’âge de 20 ans. J’ai été opérée mais cela est rapidement revenu sans que l’on m’explique pourquoi. J’ai compris que ce n’était pas arrivé par hasard, mais parce que mon corps à dû faire face à ce que je traversais alors et il a surproduit des cellules qui ont dégénéré. Quand on y pense, ça serait plus logique tant le phénomène est venu intensément et de façon répétitive, sans compter la douleur. Bref, j’ai compris qu’il fallait que je lâche du lest et c’est ce que j’essaie de faire depuis 10 mois maintenant.
J’ai beaucoup moins mal au seins qu’auparavant et je pense vraiment que c’est lié au traitement qui physiquement me fait du bien mais aussi à une prise de conscience.

Pour résumer, je dirais simplement que le traitement m’a appris énormément.
J’ai appris à me relaxer, à comprendre que ma respiration était fondamentale, à la maîtriser. J’ai aussi appris à pardonner parce que ça fait du bien à soi même d’être le plus en paix possible, du bien au corps.
Quand on souffre, le corps s’exprime à sa façon et de saisir ça, je crois que ça permet d’entreprendre une autre réflexion sur sa façon de vivre.
Ce que je retiens c’est que c’est en commençant par faire des exercices quotidiens de relaxation que j’ai pu progressivement me faire du bien, sentir que j’allai enfin dans le bon sens.
Tout n’est pas parfait mais ça m’a vraiment enrichie.

 

jeudi 20 mars 2014

J’ai commencé la dentosophie il y a plus d’un an, en janvier 2013. J’avais en effet des douleurs dans les mâchoires (par manque d’espace) et surtout des rhumes et une otite séreuse chronique. Mes incisives supérieures centrales se chevauchaient largement.
Aujourd’hui, un an après, mes douleurs dans les mâchoires ont disparu. J’ai la sensation d’avoir de l’espace dans la bouche, ce qui est très agréable et détendant ! Mes rhumes sont beaucoup moins fréquents et surtout beaucoup moins longs et intenses. J’ai appris à respirer par le nez, alors que je ne respirais avant que par la bouche.
Aujourd’hui, quand je n’ai pas l’activateur, j’ai le réflexe de respirer quand même par le nez ! Côté otite, ça n’est pas encore résolu.
Mes incisives du haut se superposaient beaucoup. Aujourd’hui, elles sont alignées de manière quasi parfaite ! C’est incroyable.
C’est également ce qui s’est produit pour mon fils de 10 ans, qui a commencé la dentosophie en mai 2013. Il avait une canine, côté droit, qui ne pouvait pas sortir, faute de place. On nous avait donc dit de faire de l’orthodontie, ce que nous ne voulions pas. En très peu de temps, sa canine est sortie et ses dents se sont réalignées.

Il y a eu des changements en parallèle au niveau psychologique.
Pour ma part, je suis une formation assidue pour devenir art-thérapeute, ce qui fait que je travaille sur mes conflits intérieurs, avec une approche spirituelle (méditation, rêves éveillés…). La dentosophie et ma formation vont donc dans le même sens. Il est étonnant de voir que, en même temps que je résolvais le conflit avec mon père, mes canines supérieures gauche et droite reprenaient leur place.
J’ai vécu face à mon père très autoritaire, de la colère, le sentiment de ne pas être écoutée ni reconnue. Il est mort violemment sous mes yeux d’une crise cardiaque il y a bientôt 4 ans. Aujourd’hui, je suis en paix avec tout ça (mon passé avec lui, sa mort).
Quant à mon fils de 10 ans, il semble plus épanoui et mieux dans ses baskets. Le plus spectaculaire est son écriture (ce qui révèle les changements intérieurs psychologiques). En effet, il avait depuis toujours une écriture petite, irrégulière et qui reflétait sa tension nerveuse. Quelques mois après (2 ou 3), son écriture est devenue ample, régulière, arrondie, belle et témoignant de beaucoup plus de sérénité !

La dentosophie permet donc de résoudre les problèmes d’orthodontie de manière douce, et en conscience, et d’éviter l’artillerie lourde de l’orthodontie classique, qui ne respecte absolument pas l’être humain.
C’est énorme !
Par ailleurs, les moments passés à mâchouiller l’activateur permettent de se poser, de prendre un temps pour soi, ce qui n’est pas négligeable.
Enfin, la résolution de conflits internes entraine la remise en place harmonieuse des dents. L’harmonie revient dans l’être à tous les niveaux, et donc le niveau physique suit.

C’est certainement la seule méthode d’orthodontie qui devrait exister aujourd’hui…

jeudi 6 mars 2014

Premier RV avril 2013

« J’ai lu votre livre Mr Montaud. J’ai bien envie d’y croire. Je sens bien au fond de moi que cela me correspond parfaitement. »
Je me lance dans l’aventure car, après l’avis d’un « spécialiste », arracher des dents, ouvrir les gencives, « brider » mes dents… me fait horreur. Je n’ai pas envie d’être bridée.
Il existe donc autre chose, une autre façon d’arrêter mes dents d’avancer. J’ai 50 ans passé ; j’ai porté un appareil toute mon enfance ; on m’a arraché je ne sais combien de dents. Le dentiste s’énervait, même avec ça cela ne rentrait pas… Je suis resté avec une dentition qui ne me convenait pas ; je m’y suis habituée, j’ai fait avec… et voilà que maintenant ça me dérange vraiment, on me le fait remarquer.
Je suis dans une période affective difficile avec une séparation douloureuse.
A la maison je me lance dans des travaux, depuis très longtemps en projet, occupée à courir partout et des travaux même dans ma bouche, ça bouge partout.

Dans les débuts avec l’activateur en bouche, c’est le tour de France dans ma tête mais je me pose… 3 fois 20 minutes, c’est long et c’est court… il me faut au moins ça pour m’arrêter. Et même si autour de moi c’est encore agité, je trouve au fond le calme et la détente.
J’avais souffert quelques mois auparavant d’une hyperthyroïdie sans vraiment comprendre…
J’aime bien comprendre pourquoi ?
Et les réponses elles sont où ?
Faut-il tout comprendre ?

Quand je vois le résultat dans ma bouche j’y crois, c’est évident, ça se voit.
Mais alors si ce sont les événements, la vie, les choses de la vie qui font tout ça, comment réagir et ne plus laisser imposer des éléments qui ne nous correspondent pas.
Sans violence, sans contraintes et sans lutte.

Chercher au fond de soi les réponses qui nous sont ‘’justes’’.
Celles qui nous font avancer à notre rythme sur notre propre chemin (CF Michel Montaud) Je comprend maintenant.

Je n’en suis encore qu’au début… les gens qui me connaissent me trouvent plus calme, plus posée.
J’ose affirmer mes opinions, sans vouloir forcément que les autres pensent comme moi.
Je n’impose rien, je m’affirme… sans violence.


PS : hier cette patiente m’a dit  :
Il y a 6 mois ma petite fille de 4 ans s’est exclamée :
« Mamie tu ne fais que crier’’ … Avant hier je n’ai pas crié une seule fois…

lundi 10 février 2014

Bonjour Michel,

Comment témoigner de ce qui est inexprimable ? Qui plus est, quand les mots que nous avons à notre disposition ne peuvent atteindre la dimension, la profondeur de ce que l’on vit. Surmonter cette ineffabilité m’est difficile mais nécessaire, j’ai besoin et j’ai envie d’en parler, pour donner, ne serait-ce qu’à une seule personne, la curiosité, l’attrait, le sentiment d’un besoin, l’envie de découvrir ce que peut apporter la dentosophie.

Il y a 6 ans (j’ai à ce moment là 44 ans), j’empreinte ce chemin vers l’auto guérison au travers de cette auto thérapie guidée. Plutôt timide, réservé, voire presque introverti, j’étais sans cesse à ressasser le passé, je ne lâchais rien, intolérant et souvent dans ma propre dévalorisation. Du coté des 3 qualités de l’être humain que sont la pensée, les sentiments et la volonté et qui devraient tendre à l’équilibre, c’est la pensée qui prédominait. Physiquement des maux tels que tendinites, crises de spasmophilie m’accompagnaient. Ma bouche en témoignait : supraclusion (recouvrement des dents du bas par celles du haut), plan sagittal (gauche/droite) décalé, plan horizontal pas de niveau, forte usure surtout à droite et 3 dents manquantes.
Au début, je ne mâche l’activateur qu’une seule fois par jour pendant 20 minutes et je le porte toutes les nuits, mais je suis plutôt dans le « je dois faire de l’activateur ». Lentement, je suis passé du je dois à j’ai envie de faire de l’activateur. Progressivement, petit à petit ma bouche a changé………….et moi aussi ! Il y a environ 2 ans, j’ai décidé de mâcher l’activateur 3 fois 20 minutes par jour et toujours toutes les nuits. J’ai parallèlement pris la décision d’enlever tous mes amalgames et de remplacer les dents manquantes. La bouche s’harmonise de plus belle, plan horizontal récupéré mais encore avec l’usure visible, levée de la supraclusion et la mandibule prenant la forme carrée (physiologiquement normale). Je vais de mieux en mieux (les maux disparaissent), et du coup les personnes qui me côtoient également.
La pratique de la dentosophie nous amène à nous prendre en charge, cet acte est anti-égoïste au possible car tout ce que l’on accomplit pour soi-même, on l’accomplit également pour le reste de l’humanité.
La dernière étape a été celle de réaliser des « collages » sur presque toutes les dents afin de récupérer l’usure et de rétablir tous les contacts entre les dents du haut et celles du bas ainsi que sur les mouvements en latéralité. Encore une fois, les mots sont vains, mais je crois que le mot spectaculaire est un des plus appropriés pour exprimer le bien-être, l’apaisement, mais également l’énergie qui résultent de ces « collages ».

Je remercie les dieux de m’avoir donné accès à cette magnifique expérience qui est loin d’être terminée et qui me porte vers ma liberté.
Ma plus profonde gratitude à toi Michel. Tu m’as écouté ( je parle d’une véritable écoute). Tu m’as expliqué ( sans aucune pédanterie ). Tu m’as conseillé ( sans mesure coercitive ).

Si la conscience est le lieu où parle l’esprit, puisse ce modeste témoignage enrichir ce qui peut toucher le cœur des hommes, pour que, d’une vie à la suivante, ceux dont la conscience s’est éveillée, œuvrent pour une humanité à venir plus saine, purement humaine.

samedi 2 novembre 2013

Témoignage de la mère de la jeune fille suivante

Nous avons rencontré le docteur Michel Montaud le 31 juillet 2013.
Premier rendez-vous d’une grande richesse et, pour nous parents, il était évident que la dentosophie, que nous ne connaissions pas, était la sagesse à offrir à notre fille qui était en souffrance.
Depuis un an et demi , elle était appareillée ; nous avions suivi le traitement habituel de l’orthodontie.
Rapidement, nous avons constaté des changements :
terreurs nocturnes (elle se réfugiait dans le lit parental), peurs inexplicables, jalousie excessive, colères incontrôlables, difficulté à s’intégrer dans un groupe.
Eh bien, nous, parents, avons pensé que la crise d’adolescence débutait.
Une amie m’a prêté le livre du Dr Montaud et après la lecture de celui-ci, j’ai compris que ma fille essayait d’exprimer son mal être, mais comment le dire lorsqu’on est muselée ?
Le 28 aout 2013, les appareils dentaires orthodontiques ont été enlevés.
Notre fille a ressenti un soulagement quasi immédiat. La semaine qui a suivi, nous avons rapidement constaté un apaisement chez notre fille, moins d’énervement, moins de colère. Notre enfant n’a jamais été jalouse durant son enfance mais, lors de la pose de l’appareil du bas (il y a 6 mois), elle a été envahie d’une terrible jalousie qui lui « bouffait la vie » (ce sont ses mots !).
Cette jalousie aujourd’hui s’estompe ; elle commence presque à en rire.
Les terreurs nocturnes ont cessé, elle a réintégré sa chambre.
Depuis le 23 octobre elle porte l’activateur et suit les conseils du Dr Montaud et dit que ses dents du bas ont déjà bougé.

samedi 24 août 2013

Témoignage d’une jeune fille de 12 ans et demi

Bonjour M Montaud

L’orthodontiste a commencé son travail sur mes dents lorsque j’avais 10 ans. Il m’a posé un appareil au palais et, à 11ans les bagues du haut, puis à 12 ans les bagues du bas.
Avant les appareils, j’étais une petite fille pleine de vie, créative et très généreuse. Mes professeurs disaient que j’étais un rayon de soleil.

Après la pause des appareils, je suis devenue irritable, très jalouse et égoïste.
J’ai eu des peurs nocturnes qui m’obligeaient à dormir avec mes parents.
Je peux passer du rire au pleurs sans raison.
J’ai rencontré des difficultés avec trois filles de ma 5ème ; elles m’ignoraient sans raison apparente et cela m’a complètement anéantie, alors qu’avant j’avais de la force pour me défendre.
J’avais l’impression qu’on m’avait enlevé mon énergie.

Le 28 Août, on m’enlève les appareils.

Merci.

Ce témoignage est d’une importance capitale car très peu d’enfants ont la conscience de la réalité des événements ou ne peuvent pas l’exprimer car ils ne sont pas écoutés.
Souvent ces changements sont imputés à l’adolescence.

jeudi 22 août 2013

Bonjour

Avant que je démarre le traitement dentosophique, j’étais quelqu’un d’assez angoissée, avec un petit vélo constant sous la boite crânienne, phénomène épuisant au quotidien.
Les relations avec les parents n’étaient pas vraiment au beau fixe. Je ne me permettais même pas de croire que je pouvais changer quelque chose dans ma vie.
J’avais des rêves mais je n’osais pas y penser.

La première chose qui s’est arrêtée, c’est ce fameux petit vélo : incroyable !
Peu à peu, je me suis rendu compte et j’ai osé me l’avouer, que je ne m’éclatais plus du tout dans mon boulot actuel. Pendant un certain temps, ce n’était pas forcément très confortable car je ne savais vraiment plus quoi faire de ma vie.
Puis, les rêves que j’avais enfouis se sont réveillés. Pourquoi justement ne pas tout faire pour les vivre ? Ce serait pitoyable de regretter ensuite de n’avoir rien entrepris.
A l’heure actuelle, je commence une formation en chant pour 4 ans : c’est complètement dingue, je n’ai jamais chanté de ma vie et je suis appelée par ça… !

Les relations avec mes parents ont changé ; complicité, échanges, écoute sont désormais au rendez-vous ! Le plus, cela a été l’accueil que m’a réservé mon père en fin d’année. Cet homme, en bon Anglais, n’a jamais été expressif au niveau émotionnel ; j’ai eu droit à une sacrée embrassade, mon frère témoin de la scène en était abasourdi…

Je suis loin d’avoir fini le traitement dentosophique et malgré cela, beaucoup de changement se sont opérés. J’ai hâte de voir la suite… !
Merci beaucoup en tout cas !

 

lundi 29 juillet 2013

Patiente d’un dentosophe italien

ciao Luca……

j’ai été « envahie » par le livre que tu m’as prêté.. (Nos dents, une porte vers la santé) .
Je me suis retrouvée dans tout ce qui est écrit, arguments surprenants que je n’aurai jamais lié à mon vécu personnel.
Certaines phrases sont tellement proches de moi, comme si je les avais écrites moi même..
Avec la gomme (activateur) je mange mieux… Je peux dire que c’est la petite chose qui me manquait pour me rendre plus sereine avec moi même et avec les autres.
C’est une valeur ajoutée à mon difficile parcours personnel… je souris beaucoup plus et je me plais……..
Je crois que mon visage a changé aussi….

dimanche 28 juillet 2013

Patiente d’une dentosophe suisse

Voici quelques évènements depuis que j’ai l’activateur en bouche :

J’ai un pont de 5 éléments depuis 2009 et après la mise en place de ce bridge il me semblait que ma bouche était de travers et que l’occlusion dentaire était perturbée.

Mes connaissances en médecine naturelle m’ont permises de rencontrer des soutiens pour améliorer ma problématique mais sans succès car la cause était toujours là en train d’évoluer dans le mauvais sens.
Jusqu’au jour de ma rencontre avec le Docteur X.

Depuis avril 2013 j’ai commencé donc le traitement avec l’activateur. Après 2 semaines de traitement avec l’activateur, ma langue avait retrouvé plus de place et peut s’appuyer d’avantage sur le palais ce qui me favorise une meilleure phonation, déglutition, confort postural. La langue fait partie du 2ème diaphragme qui se situe au niveau cervical constitué par la langue, muscles sus-hyoïdien et l’os hyoïde.

Il a favorisé une meilleure harmonisation du système stomatognatique (les dents, la langue, les lèvres, les joues, les dents, les os, maxillaire, mandibule, ATM).

L’activateur m’a permis une meilleure rotation de la tête (droit/gauche). J’avais mon épaule gauche qui montait et s’est complètement relâchée, elle descend de plus en plus.
J’améliore mon état de vision car les dents et l’œil sont en corrélations.
Il a amélioré ma concentration ; j’ai un meilleur état de résistance physique général car les stimulations favorisent une rééducation constante globale passive sur l’état général de mon corps, non seulement au niveau des organes qui fonctionnent mieux, mais aussi au niveau articulaire.

L’activateur me permet une meilleure mobilité des sutures des os du crâne, le maxillaire et la mandibule sont plus en harmonie, l’articulation temporo-mandibulaire n’est plus douloureuse ; elle se remet en place, meilleure mobilité articulaire.
Le cerveau est mieux oxygéné.
La respiration par le diaphragme crânien est meilleure (le diaphragme crânien est l’expansion méningé située entre la faux du cerveau et la tente du cervelet).

Il y a une relation aussi avec l’oreille. Mon oreille gauche va nettement mieux.
Les muscles du cou se relâchent (les dents sont en relation avec les muscles du cou). Même toute la musculature du corps, car le matin quand je me lève, je suis toute détendue.
Les douleurs de dos s’envolent car les contraintes disparaissent de jour en jour.

Bien sûr que le psychique est amélioré car pas de douleurs meilleur moral.

Je suis en quelque sorte remise peu à peu dans mon axe car les défauts d’occlusion j’en avais !…et ils se sont résolus peu à peu…

Je me sentais comme asphyxiée, sans issu…dans l’impasse et la tentative de vouloir résoudre ce problème avec une volonté de m’en sortir, mais comment faire ?

Merci à la dentosophie… et il n’est jamais trop tard pour se soigner.

Merci Madame X de permettre que je puisse vivre mieux en sortant peu à peu de cette problématique.

Avec mes plus belles pensées pour vous.

mardi 25 juin 2013

J’ai découvert votre méthode par l’intermédiaire du Docteur X qui a « soigné » ma fille.
Ce fut un grand changement positif tant au plan physique qu’émotionnel.

Merci pour cette belle et grande découverte
Sincères Salutations

samedi 20 avril 2013

Mon mari et moi avons lu votre livre avec enthousiasme, vous avez réussi à ce que d’emblée on ressente de la sympathie pour vous !
Ensuite, il y a quelque chose de simple, lumineux et de très humain dans votre travail, ce que vous dites est une sorte de révolution présentée de façon modeste avec une grande évidence : le sens de la maladie, l’idée que tout est toujours possible, que l’homme se fait et se défait à chaque instant, que la carie, la disharmonie et la vieillesse ne sont pas une fatalité, non seulement c’est rassurant mais c’est vivifiant.
C’est une sorte de synthèse des équilibres : buccal, psychique et émotionnel, tout marche ensemble, on a envie de dire que c’est génial !
Du coup nous sommes impatients d’avoir quelque chose à nous mettre sous la dent … !! …
Comment trouver dans ma région, un dentiste compétent dans le domaine que vous avez développé ?

Merci d’avoir écrit ce livre, cela nous a beaucoup enrichi.

dimanche 31 mars 2013

Patiente d’un dentosophe italien

Avec ce travail sur les dents, j’ai remarqué un changement graduel dans mon attitude par rapport à la vie.
Cela semble incroyable car lorsque j’ai lu le livre, ma première pensée a été que, comme toujours, les français exagèrent.
Mais effectivement après un an, je confirme qu’au contraire quelque chose a changé. De même que ma bouche s’est ouverte, mon attitude face à la vie a changé, une attitude d’ouverture. Bien qu’étant confrontée à une période de ma vie qui est difficile, avec de grands changements, je sens en moi, venant de je ne sais d’où, je sens une force.
Auparavant j’aurais été abattue face à la première escarmouche, maintenant au contraire, comment dire, je résiste et je réussi à trouver une attente, un calme sage.
Je tombe moins dans le rôle de la victime qui se complait sur son sort.
Cet été, je suis tombée dans une sorte de dépression due à une triste situation sentimentale, je dirais même dévastatrice, mais avec mon regard d’aujourd’hui, cette situation me semble avoir été vécue par un autre moi. Bien sûr des résidus sont encore présents, mais cela ne m’a pas empêché de faire la connaissance de beaucoup d’hommes intéressants et stimulants et d’en choisir un parmi eux qui par-dessus tout me soit appropriée !
Je ne manque pas de forces, qu’elles soient physiques ou intellectuelles : des idées me viennent l’une après l’autre, j’ai des projets d’étude, des projets de travail et il ne passe pas un jour sans que je contacte de nouvelles personnes pour les projets énoncés ci-dessus.
Physiquement tout va bien aussi.
Il y a une chose que je ne peux pas changer, c’est tout et tout le monde, je ne peux influencer positivement uniquement ce qui en vaut la peine ou ce qui dépends de moi !!!
J’ai plus de courage (je suis peureuse, c’est pathologique), je réussi à trouver divers moyens pour affronter les conflits (non plus seulement la réaction habituelle de renfermement et d’agressivité), il m’est plus facile d’avoir des amis et de faire connaissance.
J’arrive jusqu’à contenir et surveiller mon hyper critique incroyable !!!

Pour faire court, je suis satisfaite de ce travail !!
Je crois que j’en suis seulement au début, à la naissance d’un nouveau moi !!!

mercredi 27 février 2013

Témoignage d’une patiente d’un ami pratiquant la dentosophie.

En juillet quand cet épisode a commencé, j’ai dit une phrase qui est très présente chaque jour.
C’est une illustration selon moi de notre travail et de cette méthode de rééducation.
Je vous l’offre et à Mr Montaud, s’il veut bien la recevoir.

« Je défends et je défis quiconque de toucher et détruire tout ce que j’ai mis des années à construire à l’intérieur de moi.
Certains passent leur vie à construire des maisons, des immeubles. Moi c’est ma propre structure, ma charpente interne, mon temple intérieur que je reconstruis pour qu’il me permette de réaliser ce que la vie attend de moi.
Mais cela, certains ne le voient pas.
Ils sont aveugles et ne voient pas que je suis un être libre. »

dimanche 17 février 2013

Bonjour,
En 2001, l’orthodontiste m’avait demandé de faire arracher par un dentiste 4 prémolaires à mon fils pour qu’il puisse ensuite lui mettre un appareil dentaire et cela afin de lui redresser les dents (il n’avait pas assez de place pour les molaires).
La chirurgien dentiste qui s’occupait de moi, quand je lui avait demandé de procéder à l’opération, m’avait proposée la dentosophie.
Une autre méthode qui permettrait d’éviter :
1) l’arrachage des dents définitives
2) de porter un appareil dentaire.
La comparaison qu’elle avait faite à l’époque portait sur enfant qui a une scoliose : on peut lui mettre un corset pour qu’il se tienne droit ou lui faire faire des exercices pour redresser sa colonne vertébrale et renforcer les muscles du dos.
J’ai tenté le coup avec l’accord de mon garçon qui a fait des exercices pendant un an. Ses dents ont poussé normalement.
Je suis très heureuse que la vie m’ait fait rencontrer cette chirurgienne dentiste ; j’ai évité à mon enfant les douleurs de dents définitives arrachées et le port d’appareil dentaire.

Cordialement


Voici ma réponse

Bonsoir Madame
« j’ai évité à mon enfant les douleurs de dents définitives arrachées et le port d’appareil dentaire. »
Vous n’avez pas idée, peut-être, de tout ce que votre enfant a évité.
Avec toute mon Empathie

Michel Montaud


Et voici ce qu’elle me répond

Cher Monsieur Montaud,

J’ai retenu à l’époque que la chirurgienne dentiste avait eu les 4 prémolaires enlevées et qu’elle aimerait beaucoup l’éviter à d’autres enfants au vu de l’impact négatif que cela avait eu sur elle.
Je sais ce que je n’ai pas pu empêcher à mon fils de vivre avant cette thérapie mais j’ai plus qu’un aperçu de ce qu’elle lui a apporté.
Il commence tout juste à s’en rendre compte.

J’ai vécu l’appareil dentaire (véritable camisole de force) et l’arrachage des dents de sagesse (très traumatisant) donc très heureuse d’avoir pu, grâce au docteur X, proposer à mon garçon une alternative et pour ma part je continue.
Je l’ai mise en pratique en 2001/2002 puis en 2004/2005 et du fait de la compréhension ainsi que l’intégration d’évènements qui ont conditionné ma vie le courage est là pour le faire régulièrement depuis mars 2012.

Ne plus subir, laisser faire, faire ou juger des choses inacceptables mais être juste pour juste être.

Je dirai que les effets avec le temps nous ont permis de sortir de la prison, du silence imposé dans lequel nous étions.
Oser être soi pour devenir l’être, lettre……

J’en parle autour de moi pour la faire connaître.
Peut-être qu’un jour mon fils voudra en parler.

Bravo pour votre courage à continuer à pratiquer cette méthode tout en formant de nouveaux praticiens.

Merci pour tout ce qu’elle m’a apportée et m’apporte.

Cordialement


Bonjour Madame

Je souhaitais vous faire réagir, si vous en aviez la conscience, et je vois que c’est le cas.
Ce dernier témoignage est un réel témoignage ’’dentosophique’’ alors que le premier n’était que dentaire et beaucoup trop réducteur à mes yeux.

Je vous souhaite de continuer à cheminer dans votre vie avec un nouvel état de conscience (ce que je nomme dans mon 2°) livre le ’’nouveau cerveau’’).
Bonne route à vous

Michel Montaud

samedi 16 février 2013

Témoignage d’un garçon de 12 ans qui a commencé la dentosophie à 9ans.
Lorsque j’ai vu cet enfant pour la première fois il ne parlait pas du tout. Quand je le questionnais, je devais anticiper et finir toutes ces phrases. Au fur et à mesure de nos rencontres il a pu un peu mieux s’exprimer mais cela était toujours compliqué jusqu’au 16 janvier 2013.
Le 16 janvier 2013, il me dit mordiller l’activateur deux fois par jour, TOUS les jours, alors que jusqu’à présent c’était une fois par jour et quand il y pensait.
A ma question, « comment expliquer ce changement », il me répond ceci : (je vous livre exactement ses paroles)

« Cela va m’aider à trouver une réponse. »

A quoi ?

« Pourquoi on est là et qu’on fait tout ça ?
Pourquoi l’être humain est sur la terre ?
La réponse est en nous. Si on la trouve des choses pourront changer. »

Elles te sont venues quand ces réflexions ?

« Il y a quelques semaines. J’ai plein de questions qui vont ensembles comme : Pourquoi on rêve ?
Pourquoi les gens meurrent ? Mais en fait ils ne meurrent pas vraiment car ils ont tous une âme. »

Peux-tu parler de tes questionnements à quelqu’un ?

« Non à personne sauf à une amie qui a mon âge et que j’ai vu une seule fois. »

 

lundi 28 janvier 2013

Bonjour

J’ai un retour a vous partager concernant mon fils.

Il est ressorti nourri de cette entrevue avec vous et soulagé.
Il m’a dit en parlant de vous : « il a trouvé exactement ce que je ressentais à l’intérieur de moi et cela m’a fait du bien de le dire »

Je pense que cela se passe entre vous et lui car mon mental n’a pas compris de ce qui s’est passé.

je vous remercie
cordialement

lundi 28 janvier 2013

Bonjour Mr Montaud,

votre livre est un pur bonheur et je vous remercie de ce merveilleux cadeau.

Vous êtes pour moi, ce que j’appelle « les chercheurs de vérité ».

Vous arrivez à mettre en évidence la responsabilité qu’il faut accepter de prendre, face à sa santé, avec évidemment un processus d’introspection, une remise en question et surtout vous nous apportez la certitude que nous avons le pouvoir de guérir.

j’ai pour ma part effectué un long cheminement personnel pour harmoniser mon être et de me libérer de toutes mes émotions refoulées qui m’empêchaient d’avancer.

Je suis admirative de votre remise en question et de toutes vos recherches.
La dentosophie harmonise le corps et l’esprit.
L’humanité ne peut que s’en rendre compte et jeter un regard nouveau et positif sur cette technique.

En attendant d’avoir le plaisir de vous voir, je vous remercie une nouvelle fois.

Bien cordialement.

vendredi 21 décembre 2012

Bonjour Michel,

Tes voeux pour Noël m’ont fait me rappeler que je dois remercier toi et la dentosophie.
Avant de rencontrer la dentosophie je cherchais quelque chose comme une âme qui sait qu’elle doit trouver un truc et que ce truc est dedans elle, mais je ne savais pas comment y accéder (même si avec le yoga et la méditation j’avais déjà eu accès a ça. Mais cela était éphémère et très court dans le temps).

J’ai commencé avec l’activateur il y a 1 an et demi. Mais ces derniers 6 mois ont été le vrai changement.
J’ai l’impression d’avoir plus progressé dans moi-même en 6 mois que dans toutes les 25 années de ma vie précédente.

Je suis loin d’avoir atteint la vraie conscience et le vieux cerveau est toujours là, qui veut retourner à sa place, mais chaque jour je m’éloigne un peu plus de lui.

Merci d’avoir utilisé ta conscience pour aider l’éveil des autres.

lundi 26 novembre 2012

Bonsoir, M. Montaud

J’ai lu votre livre, Nos dents une porte vers la santé, dans un souffle et j’ai réalisé que c’était ce que je cherchais depuis longtemps.
J’ai senti quelque chose au sujet de la maladie et de la discorde mais le lire en noir et blanc était grand : la simplicité de la vérité, la beauté de notre fonctionnement !!!!

J’ai rendez-vous avec un représentant de Dentosophie ici en Italie car j’ai besoin de libérer complètement mon vrai moi !

Merci, merci, merci encore !

 

jeudi 27 septembre 2012

Personne de 67 ans

Il y a maintenant 10 mois que j’utilise le caoutchouc. Les premiers temps j’avais seulement noté une amélioration dans la qualité du sommeil ; j’étais plus calme et moins fatiguée.
Et puis, petit à petit, j’ai remarqué également un changement dans mon mental.
Je prenais des décision plus facilement et j’y voyais plus clair si je devais faire un choix.
J’arrive à résoudre des choses alors qu’avant je bloquais dessus.
J’ai l’impression que l’esprit fonctionne mieux comme mes dents.
Je communique plus avec l’extérieur. Je suis plus indulgente avec moi-même alors que jusqu’à maintenant je culpabilisais. Maintenant j’analyse avec beaucoup plus de calme.

A mesure que les mois passent, l’amélioration est de plus en plus nette.
J ai trouvé ce que je cherchais ; je ne savais pas ce que je cherchais.

J’ai plus confiance en moi et j’attends avec beaucoup de sérénité l’évolution qui va se produire encore dans l’avenir.

 

lundi 30 juillet 2012

Bonjour Monsieur,

Je viens de terminer votre dernier livre  » De la dent à l’homme , un parcours bouleversant  » dont la lecture m’a captivée .
Votre premier ouvrage, découvert en avril 2010, avait déjà été le point de départ d’une aventure peu commune avec un bout de caoutchouc qui n’en finit pas de m’émerveiller .
Dans votre nouveau livre, je retrouve la sincérité et la générosité d’un  » homme de bonne volonté « au sens où l’entendait Jules Romains. Et la clairvoyance du regard intérieur aussi.

Je trouve chaque jour toujours plus de force et de facilité pour aller de l’avant. Et j’observe que l’approfondissement intérieur va de pair avec une ouverture plus grande aux autres. Il y aurait donc une relation intime entre les deux espaces ( ! )

Bien cordialement,

mercredi 18 juillet 2012

Bonjour Docteur Montaud

Je remercie le Docteur X qui m’a écouté et m’a envoyé chez une de vos consoeurs dentosophes.

Ma vie a changé en voyant bouger ma mâchoire et lire votre premier livre m’a fait voir que d’autres personne avaient évolué vers la guérison comme moi.

C’est incroyable !

Si je ne l’avais pas vécu, j’aurais eu du mal à le croire.

Encore merci

 

 

samedi 5 mai 2012

Un petit mot pour vous dire à quel point j’ai apprécié la lecture de votre premier livre.
Depuis, je dois vous avouer que j’observe attentivement la dentition des personnes que je rencontre ( patients et autres). La relation entre qualité de la dentition et santé générale de l’individu m’apparait évidente chaque jour. (d’ailleurs pour savoir si un cheval est en bonne santé, ne regarde-t-on pas depuis toujours la qualité de ses dents ?)
Je suis également impressionné par la quasi perfection de l’articulé dentaire de la plupart des sportifs de haut niveau. Je dois dire que je les envie un peu.
J’ai 33 ans, je suis médecin biologiste, sportif (enfin j’essaye). J’ai un bruxisme depuis l’enfance, ce qui a entrainé une usure considérable de mes surfaces dentaires (mes canines sont presque plates). J’ai de ce fait une occlusion déplorable (seules mes dernières molaires se touchent lorsque ma mâchoire est fermée).
J’ai entrepris un traitement par APF et mon dentiste m’a posé des cales, ce qui fait que j’ai retrouvé une occlusion légèrement meilleure. Cependant, des problèmes posturaux persistent pour lesquels je compte mettre des semelles proprioceptives, mais surtout j’ai toujours l’impression (parfois) de ne pas ’’m’accomplir’’ dans la vie.
J’espère que la lecture de votre 2°) livre m’aidera à devenir un peu plus ’’MOI-MËME ». AMITIES


REPONSE

Bonjour Monsieur

« J’espère que la lecture de votre 2°) livre m’aidera à devenir un peu plus ’’MOI-MËME ». »
Vous êtes une jeune personne pleine de promesse (car peu de médecins sont capables de se remettre en question) que la médecine actuelle a continué d’abimer.
« ce qui fait que j’ai retrouvé une occlusion légèrement meilleure. cependant, des problèmes posturaux persistent  »
Votre bruxisme n’est pas une fatalité et ce n’est pas une occlusion meilleure que l’on doit obtenir mais une quête vers l’équilibre qui doit faire disparaître vos problèmes de posture qui ne sont que conséquences. Vous êtes une individualité unique au monde et on nous enseigne des statistiques pour ’’soigner’’ les hommes. Ceci est impossible et nous allons dans le mur de l’impasse dans laquelle on nous a éduqué.
Si vous voulez dialoguer avec moi à la suite de la lecture de mon deuxième livre, faites moi signe.

Bonne résurrection de Pâques

Avec toute mon Empathie
Michel Montaud 


Cher Michel,
Merci pour votre mail empli de sympathie à mon égard.
Je mets moi-même un peu de temps à vous faire cette réponse car en effet, les réflexions entrainées par la lecture de vos livres sont immenses, et je ne sais pas par où commencer. J’essaierai d’être concis dans ce mail, de peur d’être brouillon, et surtout de crainte d’être envahissant !! Je ne voudrais à aucun moment vous paraître « saoulant ».

Je suis à la fin de la lecture de votre second livre. Cela me passionne, et je ne me lasse pas d’en lire un passage chaque soir. A vrai dire, il pourrait être infini, je le lirais avec autant d’intérêt tous les jours.
Je me reconnais à de nombreuses reprises dans les témoignages de vos patients, notamment sur le point de ne pas avoir la sensation « d’être au présent ». Du point de vue de la dentosophie, cela peut, il me semble, être mis en relation avec le fait que mon occlusion dentaire soit quasi inexistante (je n’ai que quelques contacts inter-dentaires sur les dernières molaires, phénomènes plutôt rares aux dires de mes amis dentistes), conséquences d’un bruxisme ayant conduit à l’érosion importante de mes surfaces dentaires (je vous l’avais précisé brièvement dans ma lettre).
Si je reprends vos écris, je fais partie des enfants du groupe 2, ayant eu une scolarité brillante, des capacités précoces, et ayant réussi professionnellement (ma profession est médecin spécialiste en biologie médicale… un bien grand mot, avec ça je suis bien avancé…rires !), et surtout, un terme qui m’a marqué, « un 1er de la classe massacré psycho-affectivement ». C’est tout a fait cela.
Comme je vous l’avais évoqué dans ma lettre, les problèmes « physiques » que je constate sont surtout des problèmes liés à un mauvaise posture, avec un point douloureux chronique entre l’omoplate gauche et la colonne vertébrale. C’est d’ailleurs le médecin posturologue consulté l’an dernier qui m’a envoyé vers un confrère dentiste « dentosophe ».
Un autre souci qui me gène est que, malgré un sommeil que j’estime de bonne qualité, je me réveille fatigué tous les matins, avec la sensation de ne pas « émergé ».
Quant aux problèmes d’ordre « psychique », je me décrirai comme un « perfectionniste procrastinateur », les 2 allant souvent de pair, avec un manque évident de confiance en moi, refusant très souvent les avis contraires aux miens, n’ayant pas ou peu de goûts personnels (je demande très souvent l’avis des autres pour me décider sur des choses matérielles comme le choix de vêtements, la couleur de la voiture que je vais acheter, etc…).
J’utilise beaucoup l’humour (depuis très longtemps d’ailleurs) comme mécanisme de défense, afin de vaincre une certaine timidité.
Je pourrais en dire encore tellement, mais mon mail commence déjà à être long…
J’ai commencé le traitement avec l’activateur il y a maintenant 1 an. Au début je faisais mes exercices de façon assidue, puis petit à petit, ne voyant pas de grand progrès, je me suis contenté de les faire de temps en temps (en voiture même, car je me disais que ça « rentabilisait » le temps de trajet). Je porte quand même l’activateur toutes les nuits.
A la lecture de votre 2ème livre, je me dis qu’il faut persévérer, faire les exercices dans un temps « consacré » à cela. Mais comme je ne constate pas de mouvement des dents, je me demande si je fais les exercices correctement, j’aimerai là dessus que vous me redonniez les conseils d’utilisation.
Un autre point que je constate, c’est qu’il m’est très difficile de faire les exercices en me concentrant sur ma bouche. Je suis en permanence assailli par des pensées au bout de quelques secondes, surtout venant du monde professionnel (je « cogite » sur ce qui me reste à faire sur certaines taches, sur les personnes qui m’ont « énervé » récemment, surtout celles que je trouve incompétentes, etc…).
Enfin, et j’en terminerai par là (j’imagine chez vous un « ouf » de soulagement…rires), j’ai consulté récemment un dentiste spécialisé en occlusodontie. Il a constaté l’usure de mes dents et me propose de reconstruire mon occlusion avec dans un 1er temps le port d’une gouttière sur mesure, puis la confection de cales en céramique.
Pourrais-je avoir votre avis là-dessus ?
Est-ce incompatible avec la dentosophie ?

Avec toute ma sympathie

dimanche 18 mars 2012

Bonjour M. Montaud,

J’ai lu votre livre Nos dents, une porte vers la santé et il m’a tant marqué que, depuis, j’ai adopté la respiration nasale et l’activateur plurifonctionnel (depuis mi-décembre 2011) !

J’ai encore beaucoup de mal à bien mâcher avant d’avaler car mes dents me font mal (je n’ai que 25 ans mais le dentiste qui me suit depuis décembre 2011 et qui applique vos méthodes dans sa profession, me dit que ma dentition est tellement usée qu’elle ressemble à celle de quelqu’un qui aurait le double de mon âge ! Mes dents ont perdu près de la moitié de leur volume.
J’imagine que c’est sûrement à cause du stress qui me fait serrer les dents trop fort).

En revanche, il y a eu une très forte amélioration de mon état général depuis que j’ai commencé à respirer par le nez et à utiliser l’activateur, même si c’était dur au début (surtout de passer à la respiration nasale… Il a été plus facile d’adopter l’activateur).

Depuis les changements continuent plus lentement et, même si mes dents continuent de me faire mal (je ne sais pas si elles continuent de s’abîmer), j’espère que les changements suivent leur cours et je compte continuer le temps qu’il faudra.

Parmi les changements impressionnants que j’ai notés, j’ai réussi en un mois à changer une habitude que j’essayais de changer depuis des années ! J’ai réussi à passer, presque sans effort, grâce à la respiration nasale et l’activateur, à une alimentation moins sucrée, ce que j’essayais désespérément de faire sans succès depuis que j’étais en terminale, il y a neuf ans ! Ce changement soudain m’a beaucoup impressionnée et tellement soulagée aussi (il est terriblement désespérant de ne pas arriver à changer une habitude quand on y met toute sa volonté) !

Par ce mail, je souhaite vous dire un grand merci pour avoir écrit ce livre ! J’espère que beaucoup de gens le liront aussi !

Par ailleurs, avez-vous de nouvelles lectures, soit de livres que vous auriez écrits, soit de livres qui vous auraient éclairé. J’ai vu sur internet que vous proposiez des stages pour professionnels de la santé (ce que je ne suis pas) en demandant de lire avant le début du stage le livre De la dent à l’Homme, un parcours bouleversant. Ce livre est-il disponible à la vente ?

Merci d’avance pour votre réponse. A très bientôt !

 

mardi 22 novembre 2011

J’étais consciente depuis des années que je n’allais pas bien.
Des difficultés professionnelles et des difficultés relationnelles avec mon fils m’incitèrent à entreprendre une démarche thérapeutique.
Pendant une année, j’ai pratiqué une thérapie sous hypnose.
Dès le début, au bout de quelques séances, j’ai fait une crise d’angoisse très importante. J’ai cependant continué les séances jusqu’à une autre crise, un an après la première.
La nuit qui a suivi, je me suis réveillée en proie à une douleur indescriptible, à la fois physique et morale. A ce moment -là, la seule façon pour moi d’y mettre fin était de me supprimer. Je suis donc allée à la salle de bains dans un état second et j’ai commencé à me taillader les bras et à avaler tout ce qui était à ma portée.
Mon mari s’est alors réveillé, a appelé mon médecin traitant. J’ai ensuite été hospitalisée en clinique psychiatrique pendant 2 mois. Après une cure de sommeil de 12 jours, je prenais des médicaments et j’avais un entretien quotidien avec un psychiatre. Durant les longues heures d’oisiveté, je fumais beaucoup et j’éteignais les mégots en les écrasant sur mes bras.
Au bout de 2 mois, contre l’avis du psychiatre mais au vu du peu d’amélioration de mon état, mon mari m’a fait sortir de cette clinique et 1 mois après, je reprenais tant bien que mal mon travail.
Les mois qui ont suivi ont été très difficiles car, si l’état de crise était passé, le mal-être était toujours là.
Cette expérience m’avait au moins appris à décrypter les symptômes dans mon comportement qui m’invitaient à réagir.

Cinq ans après, je me suis sentie assez « reconstruite » et en même temps consciente de ce mal-être qui persistait pour entreprendre une démarche psycho-générationnelle.
Durant un an, j’ai vu un thérapeute qui m’a aidée notamment en me proposant des exercices pratiques se traduisant par des actes.
Par exemple : choisir 5 personnes avec qui j’avais ou non de bonnes relations, aller les voir avec un petit cadeau, leur exprimer ma gratitude pour ce qu’elles m’avaient apporté (y compris si nous avions eu un différend) , ou bien construire un petit autel avec des figurines représentant mes parents, grands-parents et aller le regarder plusieurs fois par jour, ou encore écrire à mon père tout ce que je n’avais pas pu lui dire avant sa mort et dire à ma mère que je l’aimais et que je la remerciais de m’avoir donné la vie.
Tout cela était difficile mais je sentais que le fait d’être actrice concrètement inscrivait du mieux.

Quelques années après, j’ai intégré une association de développement spirituel et depuis 2 ans, je pratique la dentosophie. Je suis beaucoup moins angoissée, moins dépendante du regard des autres.
Donner un sens à sa vie est devenu une réalité et non plus une théorie intellectuelle.

La psycho-généalogie puis la dentososphie m’ont bien fait comprendre que nous sommes acteurs de notre vie, de notre santé sur tous les plans.
Toutes ces démarches ont été entreprises avec, bien sûr, l’idée d’aller mieux, de moins souffrir. Mais au-delà de « ma petite personne », je les ai faites aussi pour mes enfants et, encore au-delà, pour amener du positif à l’humanité autant que possible.

mardi 22 novembre 2011

Il me semble avoir lâché prise au passé et me demander d’y revenir pour pointer les étapes de mon « histoire » depuis mon entrée en dentosophie en mai 2009, m’a amenée à relire des exercices d’observations de moi dans les 3 centres (physique, émotionnel et intellectuel), que j’ai rédigés pendant plus de 2 ans, à l’occasion de situations de la vie ordinaire.

J’y ai redécouvert une personne remplie d’illusions sur elle-même et le monde, persuadée d’avoir raison dans un grand nombre de circonstances, rigide, exprimant des exigences incessantes, égocentrée, perpétuellement en colère, dans la fermeture, le refus, la fuite, le besoin de reconnaissance et d’approbation, et donc parfaitement infantile malgré plus d’1/2 siècle d’existence. Rien d’extraordinaire, finalement, et tout à fait humain…

L’incisive de gauche de la mâchoire supérieure était vraiment proéminente, je trouvais cela très laid et j’évitais de sourire trop largement. Depuis un certain temps, elle a pratiquement réintégré le plan de sa voisine. Elle n’est d’ailleurs pas la seule à avoir vu son implantation se transformer, j’ai pu m’en apercevoir sur une photo récente où je ne me « reconnaissais » pas vraiment.
Par rapport à vous, Michel Montaud, je désire noter qu’après vous avoir copieusement insulté et méprisé intérieurement à la suite de notre 1er RV, j’ai assez vite appris à reconnaître ce que vous m’apportiez comme soutien et reconnaissance. Je pense que j’attendais de vous comme un rôle de père ; la 1ère année nous discutions beaucoup et confrontions des opinions parfois opposées. Progressivement, j’ai commencé à vous écouter, ou pas, mais je savais que ressortirait un élément qui me serait vraiment utile. Le jeu avec mon amie, au retour de consultation, était de trouver et s’échanger ce quelque chose qui nourrirait la suite du travail. Jusqu’en juin 2011.
A mon RV suivant, en octobre donc 4 mois plus tard, ceci n’avait plus lieu d’être, depuis une semaine, une phrase s’était imposée à moi, « reliée mais pas attachée ! » et elle convenait à beaucoup de situations et de relations dans ma vie. Comme si quelque chose en moi prenait son envol ou un nouveau départ.
Mais pour en arriver à ce stade, je suis passée par quelques chocs conscients. Un accident, d’abord, fin août 09, qui m’a laissée sans voiture et avec 2 côtes cassées. Je crois que je n’acceptais pas la réalité telle qu’elle était et, en dormant, j’ai foncé dedans. J’ai commencé à mieux percevoir toutes les « belles » qualités mentionnées plus haut. Mais, incapable d’y faire face, je me suis fâchée (mais pas durablement) avec toute ma famille plus quelques autres au mariage de mon fils une semaine plus tard.
Pourtant, le processus de transformation était enclenché, avec une suite d’acceptations et de lâchers prise réels aux situations extérieures, mais également intérieures.
Jusqu’au décès de mon frère en janvier 2010 : nous étions au restaurant, il s’est affaissé ; j’ai tout de suite su qu’il était mort et que les secours ne pourraient pas le réanimer. J’étais consciente de tout ce qui se passait autour de moi et en moi, émotions et sentiments, pensées et sensations physiques. J’ai fait face à tout ce qui a suivi, pratiquement seule, avec calme et efficacité et je ne savais pas que j’en serais capable.

Pour ce qui concerne le travail de dentosophie, au début je mastiquais l’activateur avec une espèce de rage, violence, force, acharnement, comme un désir de destruction : je n’étais que dans les dents, je n’étais que mes dents.
J’ai fini par rechercher et trouver la détente dans la pratique, comprenant que la présence et la conscience à la fois dans la tension et le relâchement étaient importantes puisque ces 2 phases concourent à une harmonie et un équilibre.
Actuellement, je me concentre plutôt sur la détente dans tout le corps.

Je terminerai en nuançant le tableau du début : 2 ans ½ plus tard, le lâcher prise et l’acceptation de ce qui est, des autres et de moi-même, dans une forme de respect, de douceur et de joie, se manifeste davantage.
Quelque chose en moi est plus droit et plus fort, en route vers l’autonomie et plus d’assurance. Et ceci est le résultat de la dentosophie conjointement à la pratique d’un véritable chemin spirituel.

Je sais aussi que je n’en suis qu’au commencement, les quelques résultats obtenus ne peuvent masquer la nécessité de persévérer dans l’approfondissement de ce travail qui est finalement le but de la vie, ou du moins de la mienne.

lundi 24 octobre 2011

Bonjour : j’ai 34 ans.
Je tiens à faire ce témoignage car la rencontre avec Michel Montaud a changé beaucoup de choses dans ma vie…..

« Je constate avec frayeur que mes dents ont énormément bougé….Ma béance majeure et mon asymétrie, diagnostiquées par les chirurgiens et les orthodontistes, se prononcent d’avantage et les difficultés pour manger et mastiquer s’aggravent… Mon comportement s’en ressent aussi, tellement mes dents m’inquiètent…
D’après les chirurgiens et les orthodontistes, il faudrait m’enlever 4 dents puis porter un appareil dentaire pendant 2 ans suivi d’une intervention chirurgicale maxillo-faciale ; elle-même suivie du port d’un appareil dentaire pendant environs 6 mois….
Pour être franche, cela me fait très peur…
Je ne connais pas les conséquences d’une telle intervention et nul ne sait me donner les réponses à mes questions (la place de la langue, les douleurs…).
Je prends donc mon temps pour réfléchir car le doute m’envahit.

Finalement, ma réflexion s’oriente vers la DENTOSOPHIE, pratique dont j’ignorais totalement l’existence.

Lors de ma première consultation avec Michel Montaud, mon mari m’accompagne et nous avouons être « bluffés » (excusez-moi l’expression) par ses propos…En effet, il a su me décrire avec perfection sans même me connaître, ni m’avoir déjà vu !!! J’en reste sans mot tellement une bouche vous dévoile tous ces maux….enfouis dans votre corps…
A travers ma bouche et mes dents, il m’a ouvert les yeux sur de multiples vérités.

Aujourd’hui, à J + 9 mois, le résultat est spectaculaire ; mais finalement, le plus spectaculaire est surtout dans ma façon d’être aujourd’hui.
Sincèrement plus objective, plus sûre de moi, plus réaliste face au monde qui m’entoure.
J’assure que la pratique de la dentosophie devrait être utilisée par tout le monde.
Une prise de conscience de soi est peut-être difficile à accepter mais réellement nécessaire pour avancer…..et faire bouger ses dents !!!!!

Je ne peux qu’être fière de moi d’avoir fait ce choix et dire MERCI.

lundi 24 octobre 2011

La dentosophie a été un formidable coup de pouce pour moi et continue de l’être.
J’ai commencé à mâcher l’activateur au mois de janvier 2011, et, en ce temps-là, j’étais une personne particulièrement anxieuse, et nerveuse.
En 6 mois de temps, déjà je n’étais plus la même ; plus du tout de petit vélo dans la tête, beaucoup plus calme.
En dehors des changements opérés dans la bouche, mon entourage a aussi remarqué d’autres choses :
On me surnomme l’insouciante et l’on me trouve plus dans l’ouverture.

Vivement la suite… !
Merci beaucoup.

jeudi 29 septembre 2011

Bonjour
Ce message pour vous dire comment je vais depuis le début du traitement en dentosophie.
Les effets sont assez spectaculaires sur différents plans. Cela ne fait que 6 mois que je mache l’activateur.
Avant de démarrer le traitement, j’étais une personne très anxieuse, tout le temps en train de penser à l’instant d’après, à craindre le pire… Particulièrement épuisant… !
Nous sommes maintenant en aout, et je suis étonnamment calme, le petit vélo mental a cessé et même s’il y a des situations stressantes, je ne m’inquiète pas, je m’en moque littéralement.
Je pratique l’ostéopathie biodynamique et même mes patients ont noté la différence : ils sentent désormais ce qui se passe dans leur corps pendant la séance, les sensations sont nettes, profondes, en corrélation avec se qui se passe sous mes mains, et de plus en plus de personnes sortent du cabinet en étant déjà mieux alors que d’habitude cela mettait 3 jours pour que le mieux-être se mette en place.
Donc, vivement la suite car cela est vraiment efficace sur moi.
Merci beaucoup.
A bientot

 

samedi 6 août 2011

« Les fous ! Ce sont ceux qui ont cessé de délirer à l’unisson des autres. » Gustave Thibon

De la part d’un médecin retraité (à l’âge où l’on commence à être bon), devenu homéopathe, ostéopathe (crânien) un peu tard, ne soignant aucune maladie mais tous les malades, père de six enfants, dont l’une dentiste m’a prêté votre livre et donné un activateur que j’ai porté cette nuit.
De plus en plus cinglé en profondeur, passionné de la vie et pour la vie, donc fatalement contre tous les anti (-biotiques, anti diarréiques, antipyrétiques, antidépressifs etc…).
Je suis persuadé que la santé est un état d’équilibre fragile, difficile à conserver et qui ne présage rien de bon.
Je refuse de soigner les maladies mais j’aide beaucoup de malades.
Ni interne, ni même externe des hôpitaux, j’ai essayé des tas de méthodes parallèles, dites non scientifiques, mais efficaces et peu dangereuses.

Il faut savoir regarder et si possible comprendre le pourquoi et le pour quoi.

J’envie quelquefois les dentistes car ils font des actes exacts (même quand ils ne vont pas au fond du problème mais seulement boucher un trou) alors que, nous médecins, nous donnons un coup de marteau sur un symptôme que nous appelons maladie, pour avoir un alibi.

Ce n’est pas une confession mais un remerciement ; mais il est certain que découvrir quelques vérités qui vont à l’encontre des vérités admises, c’est très difficile.

Je vais faire lire votre livre et faire connaître l’activateur et peut-être un jour vous rencontrer.

Très confraternellement.

 

jeudi 14 juillet 2011

Après la lecture du livre de M. Michel MONTAUD, j’étais fort intéressé d’utiliser l’activateur, car j’ai une supraclusion importante, et de plus je suis atteint de ronchopathie, et je fais des apnées du sommeil chaque nuit, ce qui fait que je me lève le matin plus fatigué que je me suis couché le soir.
Ma compagne a eu l’occasion de constater que lors de ces apnées le corps était comme paniqué, pris de soubresauts à la fin de ces apnées.

Lors de la deuxième visite, le mardi 16 février 2011, M. Michel MONTAUD m’a remis un activateur plurifonctionnel, en m’expliquant son mode d’utilisation. Le soir même j’ai porté l’activateur, et là, oh ! surprise, pour ma compagne, disparition des ronflements, et des apnées du sommeil, ce qui fait que dès le lendemain matin au réveil je me sentais en forme.

Je continue à porter l’activateur la nuit, et à l’utiliser le jour, et aujourd’hui mardi 21 juin 2011, ma compagne me confirme que je ne ronfle plus du tout, que je ne fais plus d’apnées du sommeil, et que le sommeil est calme et le corps paisible.

Compte tenu de ces résultats spectaculaires, je tiens à faire ce témoignage, pour qu’il puisse inspirer des personnes atteintes de ces pathologies, à tenter l’expérience.

Je peux aussi ajouter qu’avec ce sommeil calme, je fais chaque jour une quantité de rêves importante, et très souvent, fort symboliques, qui m’éclairent sur mon chemin de vie.

Tous mes remerciements à M. Michel MONTAUD pour son livre, qui m’a inspiré à utiliser l’activateur, et m’a ainsi permis de transformer….. mes nuits.

 

 

vendredi 14 janvier 2011

SITUATION AVANT LE DEBUT DE LA THERAPIE DENTOSOPHIQUE

Je souffre de problèmes digestifs et de fatigue chroniques depuis l’enfance. A noter également une sensibilité très vive qui n’est peut être pas étrangère à ces problèmes qui ont pris une intensité particulière au fil du temps notamment à la suite de trois épisodes marquants suivant :

1/ 1983 : Péritonite appendiculaire

2/ 2002 : Infection dentaire récurrente ( déclenchée, semble t-il, par un bris d’instrument dentaire resté coincé dans un coude de racine ; bris que l’on a finalement pas pu extraire d’où un arrachage de la dent au bout d’un an ).
- entre-temps , la prise de plusieurs traitements antibiotiques a entrainé une candidose intestinale chronique assortie de diverses intolérances ( gluten , lactose, sucres , viande etc ), début d’ostéoporose, déminéralisation, perte de 12 kg en quelques mois etc

- Cette situation a entraîné un épuisement physique tel que j’ai, par la force des choses, à la suite d’un arrêt de travail de 3 mois, perdu pied petit à petit sur le plan professionnel. Je n’avais plus l’énergie nécessaire pour assumer les responsabilités qui m’incombaient.
Je fais depuis lors l’apprentissage d’une « placardisation » de fait d’autant plus douloureuse que j’avais eu jusque là une vie professionnelle réussie ;

- Au terme d’un arrêt de travail de trois mois, une médecin de la Sécurité Sociale en vint même, au cours d’une visite de contrôle en 2004, à s’opposer à ce que je reprenne mon travail à plein temps, exigeant que je lui communique les coordonnées du médecin du travail de mon entreprise afin de l’informer qu’elle me décrétait manu militari en mi temps thérapeutique pendant 6 mois .( ! ) Cela au motif que, selon elle, je ne prenais pas assez « soin de moi » ( sic) . « Madame, votre santé est en jeu , vous êtes trop maigre , vous travaillez trop » , « je commence à en avoir assez des Services Marketing, ils sont remplis de gens surmenés qui ne s’en rendent même pas compte » etc . C’était le monde à l’envers .. Comment décrire mon effarement en sortant de cet entretien insolite et mon angoisse pour la suite sur le plan professionnel (je pressentais que cette décision allait me faire perdre la direction de mon service).

- Docile et surtout déterminée à me rétablir rapidement, j’ai fini par admettre l’hypothèse d’une dépression inconsciente et ai même pris les antidépresseurs + anxiolitiques que l’on m’avait prescrit. Au bout d ’un mois, j’ai pris la décision de tout arrêter en raison d’accès de tachycardie survenus concomitamment à la prise de ces médicaments. Et puis je n’étais pas convaincue de l’utilité des anti dépresseurs dans mon cas.

3/ Janvier 2010 : Nouveau problème dentaire via le dépôt d’un vieil amalgame datant de 1970. Mon dentiste avait par ailleurs diagnostiqué une mal-occlusion liée à l’absence de la dernière molaire supérieure gauche (arrachée en 2003 pour les raisons précitées) Il s’agissait donc également, selon elle, « de redresser la mal-occlusion » en comblant l’absence de cette molaire par une dent sur pivot. Je n’ai pas donné suite à cette recommandation car ma santé s’était encore détériorée

– Suite à la dépose de l’amalgame, j’ai en effet souffert pendant deux mois de brûlures affreuses dans la bouche ( gencives, lèvres et langue), de crampes très douloureuses au ventre et d’insomnies épuisantes consécutives à ces douleurs et brûlures.
Une analyse d’urine a mis en évidence des taux anormaux de mercure, d’ arsenic et de nickel ; ce nouvel épisode dentaire a été suivi d’une nouvelle dégradation de mon état général avec les symptômes suivant : fortes tachycardies (notamment après les repas), crampes et ballonnements quasi permanents, apparition d’un d’acouphène à l ’oreille gauche, tension très basse, détérioration de mon sommeil avec insomnies répétées ..
J’étais d’autant plus désemparée que c’est dans un sommeil structurellement de bonne qualité que j’avais trouvé depuis l’enfance le fondement de mon équilibre à la fois physique et nerveux.

- A noter que les multiples examens, radios, écographies etc effectués entre 2002 et mars 2010 n’ont rien donné. Seules les analyses de sang indiquent depuis 2003 un niveau faible des globules blancs (défenses immunitaires) et une déminéralisation très prononcée.

Pour conclure :

Le diagnostic des « hommes et femmes de l’Art », qu’il s’agisse de mon médecin traitant et les différents praticiens rencontrés au fil des années, a toujours été peu ou prou le même : épuisement et surmenage professionnel , dépression « rentrée » ..

- De mon côté, je ne me sentais ni spécialement « dépressive » ni particulièrement « surmenée ». Découragée, oui, sûrement ; et même souvent, mais pendant de courtes périodes. Dépressive, non, vraiment je ne crois pas ; peut être est ce parce que j’aime la vie, même si mon corps est épuisé.
Et puis, en dépit de toutes ces déconvenues de santé et de ces orages digestifs, j’avais conservé ( sauf en période de crise ) un bon appétit. Ce qui n’est pas un indice caractéristique de la dépression.

- Le conseil que j’ai reçu le plus souvent : « changez de vie », ou bien aussi « faites une psychothérapie » .

- Toutes ces péripéties de santé ont été une belle opportunité d’expérimenter différentes solutions de médecine douce et naturelle qui m’étaient étrangères ( naturopathie , homéopathie , bains dérivatifs, alimentation biologique etc ) . Cela étant, leurs bienfaits ( pour certains qu’ils aient été ) ont toujours eu une portée limitée, surtout dans la durée.

- En revanche, ces épreuves ont certainement été une chance ou pour mieux dire une grâce, sur un plan plus fondamental de développement intérieur .

MON RETOUR D’EXPÉRIENCE AVEC LA DENTOSOPHIE ( 7mois)

C’est dans ce contexte et cet état d’esprit que j’ai découvert le livre de Mr MONTAUD, à la FNAC, un après midi d’avril 2010.

Après avoir lu l’ouvrage, une première fois, j’ai eu l’intuition d’une démarche loyale et audacieuse dans sa simplicité .

- Le 19 Mai, j’ai rencontré Mr Montaud. Entre temps, j’avais relu son livre deux fois ;

- le 16 juin, au terme de notre second entretien, je suis repartie avec l’activateur que j’ai expérimenté le soir même en arrivant à Paris .

- La première chose que j’ai constaté est une amélioration aussi inattendue que spectaculaire de la qualité de mon sommeil. Cette amélioration est intervenue de manière quasi instantanée, en quelques jours. J’ai retrouvé le sommeil profond et dense que j’avais lorsque j’étais jeune. J’avais oublié que l’on pouvait dormir aussi bien ; Depuis le 16 juin, je n’ai connu qu’une seule nuit d’insomnie.
Les douleurs abdominales ont cessé d’être une cause de privation de sommeil. En cas de douleur, j’ai constaté qu’en mâchant aussi sereinement que possible l’activateur, je parviens à me rendormir. Compte tenu de l’importance du sommeil dans mon équilibre général, c’est un progrès et un bien être que je savoure chaque jour.

- Le second point constaté est une amélioration sensible du rythme cardiaque. J’ai moins de crises de tachycardie, même après les repas.

- La troisième chose est que je me sens moins fatiguée, plus résistante. En effet, depuis la mi novembre, les désordres digestifs semblent s’espacer peu à peu ; je me suis permise à Noël des petits écarts alimentaires qui ont été globalement bien tolérés ; j’ai aussi moins de ballonnements et de douleurs abdominales ; j’ai noté aussi que je n’ai plus mauvaise haleine au réveil.

- A noter un épisode amusant : suite à une infection de la main après un accident ménager en novembre dernier, j’ai suivi un traitement antibiotique pendant 10 jours sans le moindre désordre digestif ..

Je porte cet activateur régulièrement et sans difficulté chaque nuit pendant 8 heures environ. J’ai dû le perdre en dormant deux ou trois fois seulement en sept mois .Pendant la journée, je le porte à nouveau 2 heures en moyenne de manière inactive, et également de manière active lors de deux séances par jour, de détente d’une demi heure chacune, que je ressens comme étant très bienfaisantes .

– Avec ces améliorations de mon état général, mon moral est évidemment meilleur.
– Je me sens par ailleurs plus régulière, plus constante dans l’effort quel qu’il soit, plus sereine, plus dans le présent alors que j’étais constamment enfouie dans le passé ; peut être moins émotive aussi.

- Je note aussi des progrès en musique (chant et piano), tout particulièrement en rythme où j’ai toujours eu d’énormes problèmes.

Voilà le bilan de ce premier point d’étape au bout de sept mois. Les acquis me confortent à persévérer ; d’autant qu’ils arrivent à un moment crucial où je souhaite donner un nouveau sens à ma vie.

A suivre !

 

samedi 20 novembre 2010

« Ce qui est clair, c’est que voir ma bouche de plus en plus belle me remue beaucoup.
Je ne sais pas si quelqu’un peut imaginer l’émotion que je ressens lorsque je sens que ma bouche se ferme presque normalement sans que mes incisives supérieures ne mangent la moitié de ma lèvre inférieure.
Je ne pensais pas qu’une telle renaissance serait possible un jour et je me rends compte à quel point j’ai pu souffrir de ce déséquilibre.

Je me suis fait un magnifique cadeau avec ce traitement mais il faut certainement digérer tout ça.

Ce travail me renvoie aussi le manque d’intérêt que mes parents ont pu avoir pour moi alors que j’étais petite fille . Ces dents de travers les ont toujours beaucoup amusées… Moi non . »

dimanche 26 septembre 2010

Monsieur Montaud

Difficile de vous dire en peu de mots, tout ce qui a changé dans ma vie depuis que je mastique ces gouttières miraculeuses :la nuit, le jour souvent.

Le visible d’abord : sourire retrouvé, l’affreuse et agressive canine a repris sa place.
Mâchoire supérieure expansée.
Pour le reste, le plus important :
Comme si un grand ménage était en train de se faire dans mon psychisme.
Tranquillement, calmement ; une sorte de psychanalyse spontanée, par degrés, par strates.
Une sorte de kaléidoscope, comme les pièces d’un puzzle qui s’ordonnent automatiquement, comme une conscience éveillée.
Plus de panique, d’angoisse terrible. Plus de sanglots en ouvrant l’oeil chaque matin.
Une confiance retrouvée dans la vie, une attitude plus ferme, plus sereine en face des problèmes. Plus de spontanéité dans les attitudes, dans les relations humaines.
Une plus grande perception des couleurs.
Une joie de vivre nouvelle.
Les événements même semblent évoluer différemment du fait d’une attitude personnelle autre.
Des moments de reconnaissance infinie envers Dieu qui m’a créée.
Un regard différent.
Tout est autre…

J’attend la suite avec impatience et confiance

dimanche 26 septembre 2010

Bonjour Monsieur Montaud,

J’ai lu votre ouvrage avec grand intérêt et suis frappée par la pertinence de vos propos et le bien-fondé de la méthode.
Votre analyse et vos travaux viennent à ce point résonner dans mon parcours de recherche sur « l’équilibre et la globalité »…
je suis convaincue d’avoir trouvé là l’outil qui me manque pour enfin m’aider dans cette voie et m’apporter les soins dont j’ai besoin, reste à rencontrer le bon praticien.
Vous m’aviez très gentiment communiqué une liste de noms sur la région parisienne à ma demande.
Il se trouve qu’aujourd’hui, j’ai quitté Paris pour m’installer au coeur de la Bourgogne : je me rapproche de la Drôme, mais pas encore assez pour avoir la chance de croiser votre chemin !!
Sauriez vous s’il vous plaît à nouveau m’orienter en me faisant parvenir une nouvelle liste.

Avec mes plus sincères remerciements

jeudi 13 mai 2010

Hier soir, la conférence était vraiment passionnante. Car Michel Montaud ne s’est pas contenté de parler des dents et de la dentosophie (ce qui aurait été tout de même passionnant…), mais aussi de santé en général, d’anthroposophie et d’éducation.
Ses propos ont fortement résonné en moi, tant sa pensée m’a semblé riche de vie intérieure.
Cela a fait ressortir ma dernière lecture : Les sens de la rencontre, de Philippe Perennès, qui explique par exemple que le langage est lié au mouvement et que pour que le langage nous “parle” réellement, rien ne remplace la rencontre réelle avec autrui. Et que la pensée n’est pas incarnée sans la vie qui l’anime, etc.

Ce que j’ai retenu de la conférence n’est pas forcément ce qui a été dit : combien la vie est riche et profonde et combien l’être humain est digne de foi… Que dire d’autre ?

Michel Montaud nous a expliqué que la santé est la faculté de se guérir en permanence, et que la maladie est en quelque sorte là pour dire : “tu n’arrives pas à te guérir, cherches en toi la cause de ce dysfonctionnement…”
Il nous a aussi fait comprendre que rien n’est irréversible, que l’on peut toujours compenser… Que quelque chose qui n’advient pas dans la matière (et cela m’a fait penser aux dents de Walid et Mehdi) témoigne d’une compensation dans le suprasensible et donc d’un “défaut” d’incarnation…

jeudi 13 mai 2010

Bonjour
J’ai 19 ans et j’ai porté un appareil dentaire fixe de 12 à 15 ans environ, et ce après que l’on m’ait arraché plusieurs dents aux alentours de 10 ans. Depuis qu’on me l’a retiré, j’ai une occlusion plutôt bonne (d’après mes propres observations) mais j’ai, par contre, de gros problèmes d’équilibre postural et musculaire ainsi qu’une émotivité (ou nervosité ou stress) très importante, comme si le problème que l’orthodontiste avait voulu résoudre au niveau de ma dentition s’était déplacé dans mon être.
D’autre part, une scoliose (d’angle très faible) s’est développée chez moi dans le même temps.
Je suis parvenu, grâce à la natation, à une méthode associant détente et mouvement et à un petit appareil buccal que je met pendant des exercices de gymnastique quotidien, à améliorer mon état global. Mais mon équilibre reste cependant fragile.
De plus je pense vraiment, d’après mon expérience personnelle, que la dentosophie, en dépassant la vieille dichotomie occidentale, corps-esprit, est la seule science à même de m’aider.
Que pensez vous de mon expérience ?
Pensez-vous que la dentosophie soit à même de m’aider ?

Enfin j’avais une dernière question d’ordre plus personnel : j’ai remarqué que mes états de grande nervosité et de tension stimulaient ma créativité (je suis musicien) ainsi que mes aptitudes intellectuelles (je suis en classe préparatoire).
Pensez-vous qu’il est possible qu’en trouvant un meilleur équilibre, je nuise à mes capacités d’expressions dans ces deux domaines (en m’exprimant peut-être plus simplement dans la vie de tous les jours) ?

J’espère ne pas avoir été trop long ni trop brouillon ou trop confus.
Merci d’avance pour votre réponse. Et merci beaucoup pour la nouvelle approche de l’homme que vous avez développé et qui n’est pas de dernière utilité dans une société aussi sûre de l’universalité et de la véracité (qu’est-ce au juste que la véracité ?) de ses dogmes (c’était mon instant révolutionnaire en toc ).

Cordialement.


 RÉPONSE

J’ai toujours un réel plaisir à dialoguer avec des jeunes personnes pleines de bons sens et à la conscience non embrumée par le  » système’’.

 » De plus je pense vraiment, d’après mon expérience personnelle, que la dentosophie, en dépassant la vieille dichotomie occidentale corps-esprit, est la seule science à même de m’aider. Que pensez vous de mon expérience ? »

Je pense que vous avez déjà bien cheminé, par rapport à votre âge et qu’effectivement la dentosophie va vous apporter beaucoup.

« j’ai remarqué que mes états de grande nervosité et de tension stimulait ma créativité (je suis musicien) ainsi que mes aptitudes intellectuelles (je suis en classe préparatoire). Pensez-vous qu’il est possible qu’en trouvant un meilleur équilibre, je nuise à mes capacités d’expressions dans ces deux domaines (en m’exprimant peut-être plus simplement dans la vie de tout les jours) ? »

Vous verrez que vous vous leurrez lorsque vous dites cela et vous vous apercevrez que, non seulement cela ne va pas nuire, mais au contraire votre « créativité » en sera décuplée.

« ..dans une société aussi sûre de l’universalité et de la veracité (qu’est-ce au juste que la veracité 🙂 ?) de ses dogmes (c’était mon instant révolutionnaire en toc). »

Si vous êtes déjà devant ces constats à 19 ans cela veut dire, à mes yeux, que vous êtes au début d’un chemin de vie qui s’annonce passionnant.

Je vous souhaite bon vent pour la suite en ayant toujours à l’esprit que nous ne savons pratiquement rien de la réalité colossale de l’Homme

Avec ma plus Sincère Sympathie

Michel Montaud 


Re bonjour, comment allez-vous ?

Je voulais vous dire un grand merci pour votre réponse, simple, encourageante et réconfortante et néanmoins qui respire la compréhension et surtout la confiance.
Confiance dans le fait que chacun derrière ce qu’il dit a une expérience singulière et pleine d’attrait du fait même qu’elle soit singulière, mais que le langage permet de faire résonner chez l’autre. On devrait plus souvent se souvenir que nous sommes des organismes vivants avant toute autre chose !

D’autre part j’admire le fait que vous ayez réussi à vous positionnez socialement à la fois comme scientifique et créateur (dans le sens ou vous avez créé socialement grâce au langage scientifique, ou découvert, l’accès à une nouvel façon d’expérimenter la vie).
En effet, il est une chose de découvrir, seul de « nouvelles dimensions », de nouvel façon d’être vivant (dans le présent), mais il est une chose beaucoup plus difficile de partager ces expériences et de se sentir compris (même les formes artistiques actuelles ont leur limites, à nous d’en inventer de nouvelles).

J’aimerais garder contact avec vous, car peu de gens autour de moi veulent entendre parler de mon expérience « bizarre » de la vie (même mon professeur de philo, alors que je suis capable de lui rendre de très bonnes copies !).
Ce que j’aimerais, c’est quelques conseils personnels pour m’aider à trouver ma place dans ce monde car je sais que j’ai énormément de choses à partager, que j’ai une capacité à faire évoluer le monde mais je ne vois pas comment m’orienter afin de m’épanouir le mieux possible tout en partageant le plus possible..
Pour tout le monde, l’important c’est de trouver un bon boulot, d’avoir une « bonne situation » dans laquelle on meurt de stress et de non attention à soi.
Je vois mes parents qui sont cadres : quelle chance de pouvoir gagner de l’argent, même si, pour cela, on doit se mettre à chercher intellectuellement des mensonges pour se faire croire à soi-même que l’on aime son mal-être !

J’aimerais les aider et leur faire comprendre qu’il peuvent aller mieux, mais ils sont du type (le même que moi jusqu’à ce que je commence à vivre plus globalement) angoissé, fermé, stressé.
Je sens qu’ils ont envie, au fond et comme tout le monde de partager plus facilement, et aussi qu’ils sont ouverts à l’altérité mais seulement après coup en ressassant le passé (et donc de façon strictement intellectuelle).
En fait c’est la communication dans le présent qui bloque.
J’aimerais qu’il connaissent autre chose avant la fin de leur vie !

Mais celui qui m’inquiète le plus c’est mon petit frère de 14 ans, qui porte un appareil dentaire, qui souffre dans toutes les dimensions de son être, qui ne s’exprime que par des formes de langage primaire (dans le sens ou elle lui permette d’exprimer… presque rien ! si ce n’est de l’arrogance, de la violence ou de la haine). Quelque fois un échange se fait lorsqu’on « joue à la bagarre » et je sens qu’il en est heureux mais c’est tellement rare et il est au fond tellement seul avec sa souffrance.
J’aimerai parfois arrêter mes études et lui faire arrêter les siennes (il est en plus en échec scolaire !) afin de l’aider à entrer d’un meilleur pied dans la vie.
J’aimerai aussi convaincre ma mère de lui enlever son appareil dentaire, mais quelles certitudes elle a placé dans ses « croyances scientifiques » !

Bref si je vous dis tout ça, c’est aussi que moi aussi j’ai des difficultés de communications à l’autre et vous avoir trouvé est un peu une libération.
Même si ces derniers temps, je respire de plus en plus et suis de plus en plus heureux de pouvoir partager, même de petites choses.
Mais comme vous le voyez, la réalité des êtres qui m’entourent est plutôt difficile et même si je pense avoir une bonne saisie de notre situation (je parle de situation car l’état de nos relations familiales est tellement bloqué que l’on peut en faire facilement un modèle statique !), je ne peux pas devenir leur thérapeute.
J’aimerais simplement qu’il puisse devenir leur propre thérapeute, ou débuter le chemin pour y arriver (comme je l’ai fait).
Comment puis-je les convaincre d’essayer quelque chose comme la dentosophie, qui soit à même de les faire vivre globalement et de rétablir l’harmonie entre les aspects de leurs êtres qu’ils connaissent et ceux qu’ils ne veulent encore ni connaître, ni écouter ??

J’espère ne vous pas vous avoir assommé mais je cherche quelqu’un à qui exprimer tous ça depuis tellement longtemps !

En espérant que vous accepterez de m’aider, je serais heureux de recevoir vos conseils…et votre amitié (même à distance) ?

Cordialement et chaleureusement

jeudi 13 mai 2010

Cher Docteur Montaud,

Merci d’avoir écrit votre livre.
La lecture de « nos dents, une porte vers la santé » m’a fait l’effet que peu de lecture m’ait jamais faite, avec les écrits de Krishnamurti peut-être.
Je ressens à quel point tout cela est vrai, et avec quelle justesse vous avez su exprimer la réalité par les mots.

En réalité je ne pensais pas être un patient potentiel pour la dentosophie. Ma bouche et l’implantation de mes dents sont très esthétiques, je n’ai jamais eu de problèmes, pas porté d’appareil et eu en tout et pour tout 2 caries (j’ai 28 ans). Pas de problème ou presque, et c’est là que je « lis » ma bouche et ne peux que me rendre à l’évidence.

Il y a 2 ou 3 ans, étant de visite en France (je réside aux Pays-Bas), je me suis résolu à rendre visite à un dentiste (ce que je n’avais pas fait depuis l’adolescence ; « pour quoi faire ? Mes dents sont en pleine santé, ma bouche est parfaite, j’ai eu de la chance et une bonne hérédité… »)

Constat du dentiste (qui essaie un peu de me casser ma baraque) ma dernière dent de sagesse (inférieure droite) se présente mal et aux vues des radios, une extraction est souhaitable, voire inévitable. Je vois tout ça d’un très mauvais oeil, moi qui n’ai quasiment jamais eu besoin de soins dentaires ; mais non, mais non monsieur, vous me connaissez mal ; je vais régler ça tout seul comme un grand, elle finira bien par sortir ma dent… j’ai de la sagesse à revendre !

Vous devez bien rire.

De retour en Hollande et à la suite de nouvelles visites chez un nouveau dentiste (le praticien français avait quand même réussi à m’ébranler un peu et je rends visite à mon dentiste tous les 6 mois depuis – pour information), nouvelle atteinte à la dent de sagesse aimée et chérie. Mais je tiens bon, j’y crois (si seulement j’avais pu lire votre livre alors !!!).

Après environ 3 ans de tergiversations (pas le temps, ça tombe mal – je suis chanteur d’opéra, ma bouche et ma mâchoire sont sacrées !), je me résous a faire extraire la dent vrillée (inférieure droite) et son homologue supérieure, à contre-coeur. Opération très éprouvante (sous anesthésie locale), » la dent » ne veut pas lâcher, c’est qu’elle a beaucoup à me dire probablement. Une heure pour l’extraire, l’autre est bien alignée et arrachée en 5 minutes.

Voilà, elle n’y est plus, ma bouche est toujours esthétique et pourtant… Comme dans ma vie… « j’y suis presque ». A votre test de latéralité, au côté droit 2 dents se touchent (canines et 2 molaires) côté gauche, seulement les canines. Et les autres « presque ». Comme je me reconnais !

Je suspecte aussi l’extraction de la dent de sagesse d’être la cause de crises d’allergie sans précédent ce printemps (rhume des foins continu depuis 4 semaines – très handicapant pour un chanteur – que je traite par acupuncture, ganglions nombreux et gros dans la région cervicale, bien qu’il n’y ait pas eu d’infection).

Oui mes dents sont belles et alignées (en apparence) ; non je n’ai pas de « problèmes », et tout va « presque » très bien dans ma vie. Pensez-vous que la dentosophie puisse m’aider ? 😉

J’ai tellement le sentiment que l’activateur pourrait amener la dernière pierre, j’ai déjà tellement travaillé et fait de mon mieux.
je « comprends » ce que vous avez découvert.
J’aimerais le donner à mon corps maintenant.

Puisqu’il n’y a pas de praticien au Pays-Bas, qu’en est-il de la Belgique, ou bien Paris ? Je suis prêt à prendre le train, vous l’aurez compris.

Merci encore pour votre recherche, pour votre foi, votre ouverture d’esprit et la générosité qui vous animent.

Avec ma plus grande reconnaissance et mon profond respect,

jeudi 13 mai 2010

Bonjour, j’ai 20 ans et j’ai découvert récemment par l’intermédiaire de ma mère votre livre, une merveille, même un miracle pour moi. J’ai pris conscience que je pourrais trouver une solution à tous mes problèmes. Migraines ophtalmiques, troubles de la vision, mal de dos (légère scoliose), respiration buccale et j’en passe…, cela depuis ma petite enfance.
Mes parents et moi n’avons pu trouver une solution, ma mère totalement contre l’orthodontie, et moi froussard de porter toute cette machinerie. L’appareil dentaire ne s’est donc jamais fait.
Souffrant énormément de l’esthétique de mes dents, étant commercial, j’ai eu pas mal de problèmes, stress, timidité, complexe, je devenais de moins en moins sociable, toujours négatif, en mal de vivre durant mon adolescence. En plus de cela, je ne pouvais plus pratiquer le rugby, car dès que je recevais un coup sur la tête, j’avais aussitôt une migraine ophtalmique avec vomissements, j’avais du mal à m’en remettre.
J’ai décidé de prendre les choses en main. Il fallait faire quelque chose, je n’en pouvais plus.
Rendez-vous chez l’orthodontiste. Bilan : Vous devez vous faire opérer de la mâchoire supérieure, (prognathe). Opération lourde évidemment avec plusieurs jours d’hospitalisation.
Découragement total pour moi, je serais comme ça toute ma vie.
Ma mère folle de rage, décide de se renseigner au mieux. Elle découvre votre livre et me dit : « C’est génial, tu vas aller mieux ».
Lueur d’espoir, je lis le livre et je me sens mieux ; je vais entamer ce traitement prochainement, et je vous le dis, j’ai vraiment envie de me sentir mieux, en pleine forme de l’âge, et penser à mon avenir.

j’ai enfin compris que je pouvais respirer par le nez, avant je n’essayais même pas pensant que cela était normal.

En tout cas un grand MERCI pour tout et les nombreux témoignages. Cordialement,

samedi 20 février 2010

Bonjour, Je viens de lire votre livre acheté hier soir … Cette « liberté » dont vous parlez dans votre livre me fait rêver.
je suis littéralement « enfermée « dans », « par » ma mâchoire ; aucune expression ne convient vraiment, j’en suis consciente.
Mais si c’était le signe pour aller vers un réel bien-être, quel bonheur !

J’ai aussi visité votre site et parcouru les différents témoignages.
Il me vient, comme à beaucoup d’autre peut-être, qu’une solution s’offre enfin à moi ! Je souhaite donc entreprendre ce traitement et j’aimerais savoir si c’est possible à Paris.
Je vous remercie d’avance pour toutes les informations que vous pourrez me communiquez.

Merci encore pour votre excellent livre, pour votre sincérité. Cordialement

mardi 1er décembre 2009

Bonjour,

J’ai correspondu avec vous en septembre 2008 suite à la lecture de votre livre « Nos dents, une porte vers la santé ». J’avais fait lire un passage de votre livre à mon mari car il était sans arrêt blessé. Vous trouverez ci-après son témoignage :

« A la suite de la lecture d’un passage sur la respiration nasale dans votre livre, j’ai adopté le principe de cette respiration pour mes entraînements de course à pied.
Pendant les 4 ans, qui ont précédé la mise en pratique de cette méthode, j’étais régulièrement blessé, plusieurs fois par an, soit aux mollets, soit au nerf sciatique dès que je m’entraînais intensivement ce qui m’empêchait de faire de la compétition.
Depuis 15 mois j’utilise la respiration par le nez. J’en ai ressenti des effets bénéfiques assez rapidement lors de mes entraînements, et depuis je peux m’entraîner de façon très intensive et beaucoup plus souvent (5 fois/semaine).
J’ai fait, cette année, beaucoup de compétitions et cela sans blessures ni douleurs musculaires.
De plus, j’ai une très bonne récupération, que ce soit après les entraînements ou les compétitions (du cross jusqu’au semi-marathon) bien qu’en compétition je respire par la bouche.

J’ai 54 ans, je viens de faire un test d’effort qui est nettement meilleur que le précédent fait en 2006, notamment sur la récupération lactique et la fréquence cardiaque.
Je tenais à vous faire part de mon expérience et à vous remercier car, grâce à vous, j’ai pu reprendre la compétition à un bon niveau. »

Je joins également mes remerciements aux siens.

Bien cordialement

samedi 7 novembre 2009

J’ai découvert la dentosophie par pur hasard… mais j’aurais tendance à penser que le destin à fait en sorte que nos chemins se croisent à un moment où j’en avais terriblement besoin.
Novembre 2007 : Une dent infectée me faisant horriblement souffrir, je cherche d’urgence un dentiste près de chez moi. Le premier ne répond pas, le deuxième me dit que je ne peux pas avoir de rendez-vous avant 2 mois, le troisième acceptera de me voir le soir même en urgence et m’enlèvera la dent qui m’inflige cette douleur atroce.
Revenant un mois plus tard pour vérifier l’évolution de cette dent, ce dentiste me parle pour la première fois de la dentosophie. Je l’écoute avec beaucoup d’intérêt car ce qu’il me dit me parle tout de suite. Ayant les dents qui se chevauchent, je voulais à nouveau me faire poser un appareil pour les redresser (j’en avais déjà eu un à 18 ans mais mes dents revenaient à leur position d’avant). Toutefois je reste un peu sceptique sur tous les bouleversements psychologiques dont il me parle.
Je pense que c’est trop beau pour être vrai.
Etant hypersensible, hyperémotive, très réservée, limite asociale… je rêve d’avoir un caractère plus affirmé. Et puis la vie que j’ai ne me plait pas : de gros soucis personnels et professionnels font que je suis constamment triste.
Je prends cette méthode comme une bouée de sauvetage qu’il faut absolument que je saisisse.
Alors, après avoir lu le livre de Michel Montaud, je mets de côté tous mes doutes et je me dis que si ça ne me convient pas je peux toujours arrêter. Et puis, croyant beaucoup aux signes du destin, je ne peux m’empêcher de penser qu’on ne s’est pas rencontré pour rien. Comme cette méthode me semble moins agressive que l’appareil avec les bagues, je prends rapidement rendez-vous pour commencer ma thérapie en janvier 2008.

La première étape de l’activateur me perturbe beaucoup physiquement. Les dents bougent beaucoup et me font assez mal le matin au réveil, mais je persiste. Au bout de deux semaines, cette routine est bien intégrée et même si mes dents me font encore mal, la douleur s’atténue plus vite.
Je ressens également les premiers bénéfices : moi qui n’ai plus eu une seule nuit de sommeil digne de ce nom depuis un accident de voiture survenu en 2004, j’arrive enfin à faire des nuits complètes, sans cauchemar, sans me réveiller et tourner en rond dans le lit pour trouver le sommeil. Rien que ça, me donne envie de poursuivre encore plus assidûment le traitement. Mais je ne ressens au début de la thérapie aucun gros changement psychologique.

Très vite mon dentiste me propose de poser des cales ; ce qu’il fait donc deux mois après le début du traitement soit en mars 2008. Ce fut une période très difficile moralement plus que physiquement. Alors que je commençais à me sentir un peu mieux, de gros moments de déprime me tombent dessus. Mon hypersensibilité me mène la vie dure et la moindre contrariété devient une montagne insurmontable. Les crises de larmes se succèdent et j’ai encore moins envie de voir du monde qu’avant. Je veux rester dans ma bulle, éviter les autres, au point que je vais finir par être en arrêt maladie 15 jours suite à de grosses déceptions professionnelles.
Puis, petit à petit, les choses se calment et je commence à plus apprécier les moments agréables. J’ai plus envie de sourire et j’apprécie plus la compagnie des autres. Ma meilleure amie, à qui je n’avais pas parlé de mon traitement pour voir si elle se rendrait compte de quelque chose, me dit qu’elle trouve que je vais beaucoup mieux et que je suis plus avenante, plus souriante. Je lui explique alors ce que je fais et elle m’encourage à continuer car l’évolution bénéfique est là.

Comme mes dents ont encore suffisamment bougé, mon praticien me propose de passer à l’étape suivante, la première surélévation.
Nous sommes en juillet 2008, soit 6 mois après le début du traitement. Au début j’ai du mal à parler, j’ai envie de pouvoir enlever ce collage comme je le faisais avec les cales. Là encore il me faudra un temps d’adaptation pour arriver à ne plus y penser. De nouveau mes dents me font mal au réveil.
De nouveau j’ai de gros moments de cafard, toutefois, si ceux-ci sont plus violents au départ, ils durent beaucoup moins longtemps et alors qu’avant j’avais tendance à ressasser encore et encore, j’oublie plus vite et je passe plus rapidement à autre chose.
Je ne me laisse plus étouffer par mon hypersensibilité.
Je me sens plus concernée par le présent que par le passé.
Petit à petit, j’ai l’impression d’évoluer sur un petit nuage.
Alors que ma vie n’a aucunement évolué depuis le début du traitement, je commence à l’apprécier, même si elle ne correspond toujours pas à ce dont je rêve.
J’ai toujours le sourire aux lèvres, toujours envie de rire.
Je suis bien, plus zen, plus sereine. Plus de gros coups de cafard, plus de crises de larmes.
Moi qui rougissais pour un oui pour un non, je ne le fais plus qu’à de très rares occasions.
Je ne me laisse plus submerger par mes émotions et pour moi, cela vaut tout l’or du monde !
De vieux projets, que j’avais laissé tomber manquant de confiance en moi, remontent à la surface et j’ai envie de faire en sorte qu’ils aboutissent pour qu’enfin ma vie ressemble à ce que je veux.

Mon thérapeute trouve que je fais du bon travail et décide de passer à l’étape suivante : la deuxième surélévation.
Nous sommes presque, jour pour jour, un an après le début du traitement : janvier 2009.
Comme à chaque fois, il me faut un temps d’adaptation physiquement, d’autant plus que mon dentiste a laissé une béance devant et j’ai beaucoup de mal à parler sans « cheucheuter ». Même ma meilleure amie me fait la réflexion que je ne parle plus de la même manière. Mes dents me font à nouveau mal au réveil, car celles qui ne se touchaient plus se touchent à nouveau. Mais surtout, la moindre contrariété m’énerve. Et alors qu’avant j’aurais eu tendance à éclater en sanglots pour un oui pour un non, cette fois un rien me fait sortir de mes gongs. Je ne crie pas mais je râle, je peste, je bougonne et j’ai envie d’envoyer balader tous ces rabat-joies qui polluent le bien-être que je ressentais jusqu’à maintenant.
Deux semaines après, le pire est passé. Je suis à nouveau joyeuse et j’ai envie de croquer la vie à pleines dents.
Ma meilleure amie me félicite d’être aussi assidue car cela dure depuis un an ! Mais pour rien au monde je n’arrêterai quand je vois tout le bien que cela me fait, même s’il y a des hauts et des bas. Je pense qu’il faut le vivre pour comprendre vraiment tous les bouleversements que cela implique.

En Avril 2009, pendant un rendez-vous de suivi, je parle au dentiste de ce problème de cheucheutement qui me gêne vraiment, pas vis-à-vis du regard des autres, mais vis-à-vis de moi-même. Je ne me reconnais pas quand je parle, je ne me reconnais pas non plus dans mon caractère. Je suis devenue très speed, très impulsive et colérique, ce qui ne me ressemble pas.
Il pratique donc une surélévation pour que mes dents se touchent toutes à nouveau.
Encore une fois, il me faudra au moins quinze jours pour m’adapter, mais je me retrouve enfin, plus calme, plus réfléchie, plus posée.
Puis les mois passant, j’ai l’impression de stagner… Je ne vois plus de gros changements psychologiques, j’ai même l’impression de régresser avec des moments de déprime qui arrivent et partent aussi rapidement et de nouveaux ces joues qui rougissent pour un oui pour un non !
Par contre, de gros changements se produisent dans ma vie avec le projet d’acheter une maison et celui de quitter mon travail.
Grâce à une amie j’ai trouvé à acheter une maison neuve qui est dans mes moyens et je dois déménager en Novembre. Quelle fierté pour moi de pouvoir m’acheter une maison !
Ce projet me redonne confiance en la vie !

Sur le plan professionnel, ma société est en plan social. Ceux qui le voulaient pouvaient poser leur candidature pour partir volontairement et ainsi sauver le poste d’une autre personne, sous réserve qu’ils aient un projet de reconversion. N’aimant pas particulièrement mon travail (Assistante RH) que je trouve ennuyeux et n’étant pas assez considérée par ma hiérarchie, je décide assez rapidement de poser ma candidature.
D’ordinaire, il m’aurait fallu des mois de réflexion, mais là, je me lance. Je trouve une formation pour être infographiste 3D. Moi qui ai toujours rêvé de faire un métier artistique, cette formation me plaît énormément car elle allie les nouvelles technologies et mes passions : le dessin, la photographie et le cinéma.
Malheureusement, mon projet de départ n’aboutira pas car personne ne voudra reprendre mon poste. Ce fut une réelle déception, toutefois, ma hiérarchie acceptera de me payer ma formation hors temps de travail. Avec du recul je pense que ce n’est pas plus mal, car tous ces changements d’un seul coup sont assez difficiles à gérer sans en plus avoir le souci de ne plus avoir d’emploi…
Je suis juste un peu anxieuse d’avoir du mal à tout assumer en même temps : mon travail où je fais de plus en plus d’heures supplémentaires, ma formation qui débute en Octobre et mon déménagement et mes travaux en Novembre… Mais je pense quand même que j’y arriverai, il faudra juste que je sois bien organisée…

La semaine prochaine, je change d’activateur pour que mes quatre incisives du bas soient alignées, ce qui devrait m’apporter plus de force morale…
Encore un changement qui me demandera surement une période d’adaptation, mais depuis le début du traitement, je ne regrette pas une seconde d’avoir tenté l’aventure.
Il me reste encore un long chemin à parcourir, le travail n’est pas encore fini, loin de là, mais je sais que le meilleur est à venir.
Un an et neuf mois, ça peut paraître long, mais le voyage en vaut la peine.

J’ai l’impression d’avoir pris une autoroute qui m’a libérée de mes plus gros problèmes, et qu’il me reste à parcourir des petits chemins qui n’apparaissent sur aucune carte et qui me feront découvrir des parties de moi dont je ne soupçonne même pas l’existence…

Merci à l’inventeur de la dentosophie et merci à ceux qui la pratique !

samedi 7 novembre 2009

Jeune fille de 16ans qui a exécuté un stage d’une semaine chez un professionnel :
Question : « dire ce qui nous a le plus marqué durant notre stage. »

J’ai pu assister à une consultation peu ordinaire chez un dentiste. Cette expérience m’a beaucoup plu.
En effet ce dentiste ne pratique plus la médecine « classique ». Dentiste depuis 30 ans, il vient une fois par semaine dans le cabinet d’un de ses confrères, afin de donner des consultations peu ordinaires.
Il part du principe que notre bouche est la conséquence de ce que nous sommes, de ce que nous ressentons, vivons ou avons vécu (la cause).
Tout se lit à l’intérieur de la bouche.
Grâce à un traitement non agressif (sans appareil dentaire), il remet en place les dents, la mâchoire mais aussi la façon de vivre de ses patients.
J’ai pu assister à la première consultation d’une mère et de son enfant ; c’est d’ailleurs la plus intéressante et importante aussi, afin d’établir un contact avec les patients.

J’ai été incroyablement surprise par la facilité qu’à eu cet homme à dialoguer avec eux et surtout par la façon dont il a lu en eux.
En une simple demi-heure il a fait ressortir le caractère, les ressentis, le passé de ces personnes.

Il ne les connaissait absolument pas.

lundi 14 septembre 2009

Bonjour, très intéressée par le livre du Dr Montaud, j’ai eu envie, moi aussi, d’essayer cette méthode car je suis persuadée que nos corps gardent en mémoire les divers blocages que nous avons accumulés dans nos vies, et je savais pouvoir accéder à un mieux être. Passer par le corps ET l’esprit me paraît évident car nous sommes un tout.
Mon expérience avec l’activateur fut brève, et douloureuse ! Je n’ai pu le porter que dix mois avec de nombreuses gingivites, des vertiges, des douleurs aux cervicales que je n’avais pas connues auparavant…J’ai fini par accepter d’abandonner cette méthode, et, paradoxalement, c’est ça qui m’a aidée énormément : j’ai ENFIN écouté ce que je voulais réellement. Et ce que je voulais, dans un premier temps, c’était vraiment m’écouter, arrêter l’activateur. C’est donc ce que j’ai fait.Depuis je persiste dans l’attention à moi-même. On peut dire qu’en celà mon aventure avec l’activateur a été un déclencheur !…
Aujourd’hui je me sens bien et je n’ai pas envie de poursuivre. J’ai découvert d’autres moyens passant par le corps (massage notamment) qui m’apportent énormément. Je me sens heureuse, pouvant profiter du moment présent.
Je pense que l’activateur convient à certaines personnes et les aide. Je pense aussi que ça ne convient pas à tout le monde… Ma nièce et un de mes fils ont aussi eu un traitement avec l’activateur : bons résultats pour ma nièce ; insuffisants pour mon fils, la méthode a donc été complétée par un appareil fonctionnel type pistes de Planas. J’ai eu du mal à voir ces enfants que j’aime avec la bouche prise dans cet activateur même si ce n’est heureusement que pour un temps limité dans la journée. Je me disais « c’est pour leur bien » mais plusieurs fois m’est venue l’image d’un bouchon qu’on leur aurait mis sur la bouche ; bref j’ai trouvé ça difficile. Je pense qu’il est vraiment important de regarder nos enfants pour pouvoir les aider pendant leur croissance physique et spirituelle, car ils sont beaucoup plus souples que nous adultes. L’activateur et autres méthodes fonctionnelles me paraissent donc beaucoup plus intéressantes pour les enfants.
J’ai rencontré des adultes qui avaient porté des activateurs pendant 15 ans. 15 ans à ne pas pouvoir se réveiller la nuit et dire tout de suite à son compagnon un « je t’aime » spontané parce qu’on a quelque chose dans la bouche ; je trouve ça long ! Mais bon, s’ils l’ont porté si longtemps c’est bien qu’ils devaient y trouver des bénéfices et retarder leur « je t’aime » le temps d’enlever leur appareil ne devait pas leur poser problème…
Pour conclure, je dirais que j’ai trouvé ce chemin avec l’activateur intéressant, mais que c’est une piste parmi tant d’autres, qui peuvent nous aider.
Voilà, c’est mon témoignage. Bonne route à tous dans la recherche de la sérénité, du mieux être et de la croissance !


 RÉPONSE

Ce témoignage est intéressant à plus d’un titre mais il ne décrit pas une expérience vécue à la suite d’un traitement issu de la dentosophie. Il relate les réactions d’une personne ayant utilisé un outil qui s’appelle activateur ; or l’activateur est un outil (comme le marteau pour planter un clou) parmi plusieurs au service du thérapeute et de l’être humain qui est le moteur de cette thérapie mais, comme tout outil, il peut être mal utilisé.

« Mon expérience avec l’activateur fut brève, et douloureuse ».
Dans ce cas précis cette expérience ne peut-être que douloureuse et les symptômes, vécus par cette personne, auraient du interpeler le praticien traitant que l’utilisation de l’activateur n’était pas bonne. Ce mode de réaction peut se voir fréquemment en début de traitement, si le thérapeute n’est pas attentif et à l’écoute de son patient. Chaque patient aura des signes personnalisés mais il y a en un qui ne ment jamais c’est la « pseudo allergie ».
Ce n’est pas l’activateur qui est à remettre en cause mais comment il est utilisé. Ce petit morceau de caoutchouc ou d’élastomère est inoffensif ; c’est à travers notre fonctionnement qu’il va agir. Ce type de réactions ne peut se voir que sur des terrains soucieux, stressés voir angoissés où les peurs sont très présentes.
Nous savons bien tous comme il est difficile de se remettre en question personnellement et comme il est beaucoup plus pratique que « l’extérieur » soit toujours les causes de nos problèmes, en l’occurrence, dans ce cas précis, l’activateur.

« Je pense aussi que ça ne convient pas à tout le monde ».
Je ne peux laisser passer cette expression car elle ne reflète pas la réalité et repose sur l’expérience d’une personne qui est passée malheureusement à côté de la thérapeutique dentosophique et qui ne peut se permettre de porter un jugement sur quelque chose qu’elle n’a pas vécu.

L’expérience m’a montré que tout être humain pouvait tirer un bénéfice de la dentosophie, quelque soit son âge, à la condition qu’il décide véritablement de se mettre en route en ayant la conscience que le seul médecin pour lui, c’est lui-même.
Sur ce chemin il aura quelquefois besoin d’un peu d’aide (le thérapeute) pour ne pas se tromper de route mais le parcours sera exécuté par lui et par lui seul et la disparition de ses différents symptômes sera le signe de la bonne évolution de son parcours.

J’ai trouvé nécessaire de commenter ce témoignage car il peut se rencontrer souvent et il ne reflète pas ce qu’est la thérapeutique dentosophique.

Je remercie vivement la personne qui l’a fait car il pourra être utile à d’autres, je l’espère.

Aujourd’hui il est demandé aux êtres humains de prendre conscience.
Cela va leur demander une certaine vigilance pour rencontrer des thérapeutes qui pratiquent sérieusement la dentosophie.

Michel Montaud

jeudi 13 août 2009

bonjour Michel,

J’ai dévoré ( !! ) ton livre en 2 jours et je suis étonnée sans l’être : tout se tient et quand une pièce du puzzle trouve sa place dans la cohérence du tout, il n’y a plus qu’à s’incliner devant l’évidence .
Bravo pour avoir mis ton énergie dans cette mise en lumière.
Ton livre est très agréable à lire dans le texte et les preuves sont imparables.

jeudi 16 juillet 2009

je viens de découvrir la dentosophie en lisant votre ouvrage.
Je suis très émue car il répond aux problèmes de mon fils de 9 ans qui souffre d’une mâchoire inférieure trop avancée.
Pour la première fois j’ai espoir de le voir guérir grâce à votre méthode.

Merci de révéler à la lumière des méthodes douces et qui apprennent à mieux connaître notre corps, cet inconnu, et ne plus être obligé de subir des soins barbares et bien souvent inadaptés.

Très cordialement.

jeudi 4 juin 2009

Témoignage après 2 ans de traitement

J’ai rencontré la dentosophie dans un parcours personnel de recherche d’une dimension plus humaine de la médecine.
Je dois quand même admettre, qu’au début du traitement, je recherchais surtout des résultats visibles dans mon aspect buccal extérieur. En effet, je cherchais à rationaliser l’utilisation de l’activateur : je DEVAIS faire les exercices pour VOIR les résultats.
Après une consultation avec mon praticien j’ai compris que seulement un changement de mon fonctionnement pouvait changer mon bien-être.
Mon rapport avec l’activateur a donc été transformé car j’ai commencé à exprimer mes sentiments et mes désirs.
J’ai découvert la difficulté d’accepter toutes mes sensations que la vie offre même celles négatives comme la colère, la frustration, l’anxiété et la vengeance.
Dans le passé, au contraire, j’utilisais un système « économique » : je subissais pour ne pas avoir de discussions ! Maintenant, j’attends le bon moment pour dire ce que je pense mais je sais aussi que je ne peux pas changer le monde entier.

La dernière phase à laquelle je suis arrivée c’est que maintenant j’ai une écoute de mes propres ressentis, de mon corps, de mes désirs, des relations.
Maintenant j’ai ENVIE de travailler avec l’activateur.
Cette envie m’est venue à la suite d’une expérience après une séance avec l’activateur. Pour la première fois j’ai eu une vraie sensation de global bien-être ; j’ai ressenti mon corps se transformer, j’ai écouté mes os craquer et, à la fin, j’ai eu un véritable soulagement.

jeudi 4 juin 2009

Bonjour

Je viens de terminer votre livre et je souhaitais vous apporter mon témoignage.

Les premiers mots qui me viennent à la bouche : extraordinaire de vérité ! Cela semble complètement surréaliste et pourtant tout y est.
Je trouve que votre démarche est empreinte d’un grand humanisme. La page 182 me parle beaucoup. Je suis tout à fait dans cette voie.

J’ai fait une psychothérapie « classique » pendant quatre ans cela m’a beaucoup aidé mais je ressens toujours un mal être. Je ne me sens pas tranquille.

Voulant aller plus loin, je suis des cours d’astrologie humaniste depuis trois ans, cela m’aide à comprendre le « tout » que nous sommes.

Après mon premier rendez-vous je vous écrirai pour vous apporter à nouveau mon témoignage si vous me le permettez.

Cordialement.

mardi 21 avril 2009

Bonjour

J’ai lu votre livre.

Merci de ce magnifique témoignage que j’essaie de faire connaître autour de moi, tant il est porteur de solutions beaucoup respectueuses de l’humain.

vendredi 27 mars 2009

 » Je viens de lire le livre de Michel Montaud (Nos dents…) et je tiens à l’ajouter à ma liste de livres ’coup de cœur’.
Un livre capital pour mieux comprendre les liens entre la bouche, le corps et le psychisme.
Un ’must’ pour tout thérapeute, mais également source d’espoir pour tout un chacun, car le livre propose une thérapeutique de rééquilibrage global de l’être, aussi simple que ’magique’ dans ces effets.

A lire absolument. « 

M. C. psychothérapeute et écrivain

vendredi 13 mars 2009

Bonsoir Mr Montaud

J’ai reçu votre livre hier… et je l’ai presque terminé…
Après avoir bien réfléchi, le mot qui correspond exactement à mon ressenti sur ce que j’ai lu : accord.
Je suis en accord total, parfait avec ce que j’ai découvert dans ce livre.
En ce qui concerne mon fils et ma fille aussi, mais bien sûr moi tout d’abord, il ne fait aucun doute que c’est vers cette thérapie que je vais me tourner et je suis enthousiaste !

Merci pour votre simplicité qui nous fait partager vos connaissances.

Au plaisir de vous rencontrer un jour peut-être.

vendredi 20 février 2009

Témoignage : février 2009

Depuis l’âge de 20 ans environ, j’avais conscience de mon problème de mâchoire et une gène au niveau de l’ATM (Articulation Temporo Mandibulaire) gauche qui s’est accentuée avec les années.
C’est à 28 ans que je prend le taureau par les cornes ; je me sens de plus en plus mal dans ma bouche, avec des douleurs fréquentes et fortes.
Je vais voir plusieurs orthodontistes (3 ) et tous me disent qu’il faut : soit arracher des dents pour faire de la place, soit intervenir par une opération lourde et bien sur un traitement à bagues . Ce qui ne m’a pas rassuré, c’est qu’ils avaient tous un avis bien différent .
A l’époque j’étais mal dans ma peau et complexé ; l’idée de devoir subi un traitement lourd (de conséquences ?) renforçait mon mal être, mais je n’avais guère de choix et je commençais à me préparer psychologiquement pour rencontrer le chirurgien sur Lyon afin qu’il m’explique son intervention .
Parallèlement , en jouant au foot avec des amis, je me blesse au talon .
La douleur persistante me pousse à aller consulter un ostéopathe. C’est à la fin de l’examen que je décide de lui expliquer mon problème à la mâchoire : il me donne le numéro de téléphone d’un dentiste pratiquant une méthode surprenante avec une toute autre approche .
C’est avec curiosité que je décide de prendre rendez vous .
Je suis tout simplement conquis par cette méthode douce présentée sous le nom de dentosophie . Le discours de Michel Montaud, ce jour là, me parle viscéralement.
J’ai la conviction que ce traitement est fait sur mesure pour moi.

Début du traitement le 18 octobre 2006 :

Je n’ai jamais réussi intellectuellement à passer le cap du complexe physique même avec l’aide d’un psy et des efforts permanents ; la relation avec mon corps m’était pénible et problématique (depuis mon adolescence) ; c’est comme si je ne voulais pas l’accepter dans sa totalité . Je ne savais pas pourquoi .
Je trouvais ça ridicule mais pourtant c’était toujours en moi.

Dés le début du traitement, j’accepte volontiers l’activateur et je le garde vite la nuit. Je fais mes exercices tous les jours, 2 fois 20 mn .

Au bout de 4 mois de traitement, je constate (avec méfiance au début) la disparition de mon complexe physique que je traîne depuis l’adolescence et qui était omniprésent .
Ce qui est encore plus étonnant, c’est que cela s’est passé dans la discrétion et la douceur totale sans aucun effort mental . (Je mâche à l’époque l’activateur d’abord et uniquement pour me soigner les dents).
Je ne peux que constater l’avant et l’après.

Aujourd’hui, après presque 2 ans et demi de dentosophie et d’exercices, je suis très bien avec mon corps : on ne fait qu’un et tout ça c’est… oublié !
J’aime toujours faire ces exercices de respiration et c’est au jour le jour que je trouve l’énergie pour continuer : c’est un moment à moi ; un temps où je me retrouve.

J’ai une adorable fille de 10 mois qui est arrivée au monde très rapidement et par hasard.
Sa mère et moi, nous nous sommes séparés , il y a plus de 2 mois .
La vie continue de me surprendre et elle se passe bien. Je suis très lié avec la maman de ma fille et c’est réciproque ; nous sommes dans un profond respect mutuel. Nous mangeons ensemble de temps à autre ; nous partageons encore des activités communes et la principale est concentrée dans l’éducation de notre beauté .
Je suis très heureux d’avoir eu cet enfant avec elle .

Je me dirige aujourd’hui vers un choix artistique.
Je mets des actes et de l’énergie à mes inspirations ; je passe enfin à l’action (autrefois c’étais trop difficile)…

Petit à petit j’avance, je prends le temps qu’il faut et, même si le monde est imparfait (comme moi ), je trouve un sens véritable et plus juste dans ce que je vis aujourd’hui.

lundi 9 février 2009

Cher confrère,

Je viens de terminer votre livre que j’ai dévoré (vos dents, une porte vers la santé). Comme mon histoire fait écho à la vôtre !

En effet, après quelques années d’omni pratique, je me suis formée en orthodontie et rapidement trouvé comme aberrant d’extraire des dents saines pour aligner les autres.
Il fallait trouver des solutions pour ne pas en arriver là…

Je me suis alors intéressée aux traitements précoces ( denture lactéale ) ainsi qu’au système multibagues Damon à basse friction ( expansion osseuse ).
D’autre part, il m’a semblé comme évident qu’il fallait comprendre pourquoi une bouche ne fonctionnait pas plutôt que de se précipiter sur le choix d’un appareillage (le comment faire). Ainsi le dépistage des troubles fonctionnels m’a paru une évidence et j’ai introduit les positionneurs souples ( orthoplus ) dans ma pratique.

Par ailleurs, j’observe que les patients en classe II2 sont des gens fermés et dans le mental, les prognates plutôt sympas et rêveurs.
Un gamin avec de superbes dents bien alignées est forcément un gamin bien dans sa peau.
Cette jeune femme que je vois tous les 6 mois pour un détartrage, pas une carie, qui subitement déclare une carie sur 36 suite au décès de sa mère.
Cet adolescent dont je n’arrive pas à déroter la dent 35 qui accepte finalement de tourner quand l’enfant rentre à l’internat, etc…

Mais je ne peux que constater des choses en bouche, mais je ne parle pas ce langage….La dentosophie me l’apprendra t’il ?

J’ai raté le cycle de formation de cette année. Donc en attendant l’année prochaine, pourriez-vous m’indiquer des praticiens pratiquant la dentosophie près de chez moi afin de prendre contact avec eux ?

Dans cette attente, cher confrère, veuillez recevoir mes meilleures salutations.

PS J’ai suivi une formation en étiomédecine et j’ai retrouvé dans votre livre beaucoup de points communs avec la dentosophie. Connaissez-vous cette thérapie d’accompagnement émotionnel ?

lundi 12 janvier 2009

Docteur, bonjour,

Bravo, pour le contenu de votre livre qui est si limpide dans ses explications, traitant avec clarté et une vue globalisante de la cohérence du tout qui constitue l’homme.
Vous avez fait une belle synthèse pour le lecteur qui n’est pas un spécialiste du médical.

Recevez mes sincères salutations.

lundi 22 décembre 2008

J’aimerais partager mon expérience que je trouve incroyable !
J’ai failli me faire opérer de la mâchoire et extraire quelques dents… Mais j’ai trouvé mon véritable chemin vers la santé.
Cela fait 6 mois que je pratique la gouttière. Les résultats sont énormes !
Avant, j’avais la mâchoire du bas trop avancée ; les dents du haut se frottaient avec les dents du bas ; j’avais des claquements et douleurs articulaires à l’ouverture da la bouche ; je faisais de l’apnée du sommeil.
Depuis je n’ai plus rien ; l’occlusion s’est harmonisée et, en plus, les dents se sont alignées, devenues lumineuses et blanches, les gencives très saines et roses !

Mes amis ne me reconnaissent pas et beaucoup sont motivés pour faire la même expérience.
Je connais déjà 5 personnes qui pratiquent la méthode et elles sont très contentes !

UN GRAND MERCI à Michel Montaud et la Dentosophie, qui est une véritable science de notre AVENIR, de nous tous !

lundi 15 décembre 2008

J’ai commencé ma thérapie avec l’activateur pluri-fonctionnel le 24 novembre 2007, en ayant déjà fait auparavant une thérapie par hypnose. Je ne pouvais qu’imaginer les bienfaits de cette nouvelle étape déjà bien expliquée dans le livre « Nos dents, une porte vers la santé »
La première nuit, je n’ai eu aucun problème à supporter mon activateur, ce que je craignais.
Au fil des jours et des semaines, j’avais moins de douleur au dos, je me réveillais en pleine forme, je parlais plus clairement, mon activateur devenait mon médicament indispensable !!!!!
Le seul point négatif était le mal aux dents, aux gencives, à la mâchoire dès mon réveil pendant quelques minutes, le temps que tout se réveille et se replace.

Début janvier 2008, je prenais rendez-vous avec mon dentiste (dentosophe), afin de lui faire part de mon ressenti et de toutes ces belles choses que je vivais au quotidien.
Vers le 15 janvier 2008, j’ai ressenti des ondes négatives, un mal au dos persistant, une grande fatigue, un presque dégoût de l’activateur ; je comprenais alors que tout mon corps rejetait un mal qui me ronge sûrement depuis mon enfance ; je m’inquiète sans plus, attendant des jours meilleurs.
Je revois mon dentiste, le 25 janvier, qui comprend mon désarroi, me rassure et me propose de découvrir d’autres sensations par la pose de 2 cales pour rehausser ma bouche.
Le premier jour, mal à la langue et un peu aux dents, normal et je reprends confiance !!!!! Toute la semaine qui a suivi, je n’ai eu que douleurs, vertiges. J’ai pris rendez vous chez un ostéopathe, le 30 janvier, qui m’a débloqué de toutes mes tensions.
Je n’ai pas encore perçu les bienfaits de mes cales.
Je dirais que je les supporte ; je les porte lorsque j’en ai envie car elles m’assèchent la bouche, me font un peu zozoter ; ce qui m’handicape surtout avec ma fonction à responsabilité.
Je n’ai aucune honte et j’assume complètement cette thérapie car elle ne peut être efficace que dans sa durée.
L’activateur fait partie intégrante de ma vie ; il ne me quitte jamais et pour dormir, j’ai besoin de le mâchouiller avant de passer une nuit reposante.

Lors de ma rencontre avec le Docteur Michel Montaud, le 27 avril 2008, j’ai eu l’impression de rencontrer un sage, un guide de la vie spirituelle, et il fût et sera le détonateur pour le reste de mon existence.

Les cales, mal réglées, me donnaient des tensions que j’avais du mal à supporter ; l’erreur réparée, je les portais de plus en plus souvent et je sentais au fond de moi que j’étais prête pour la première remontée de mes dents du bas.
Ce fut le 7 juillet 2008, et quel parcours depuis tous ces mois où mes idéologies se transforment, mon corps change, mon psychisme se réveille.
Pendant une petite semaine, on peut dire que j’étais insupportable ; je mangeais sans plaisir, sans goût, et j’avais du mal à retrouver toutes mes sensations.
J’ai vite compris que mon cerveau n’avait pas enregistré la nouvelle structure ; ce qui fût fait rapidement.

Plus le temps passe, plus j’ai l’impression que mes dents du haut ne sont plus les miennes, mes gencives sont gonflées dues certainement à l’activateur ; j’ai hâte que mes dents du haut soient remontées ; j’en ressens le besoin, comme une explosion à l’intérieur de moi.
Nous sommes fin octobre et voilà que je me prépare à vivre ma deuxième remontée qui est prévu fin novembre 2008.

Nous sommes le 5 décembre 2008 et la seconde aventure prend son envol comme un oiseau qui recherche son nid, après 7h blottie dans un fauteuil sans la moindre douleur ; me voilà avec une nouvelle bouche, une sensation de hauteur, un visage ‘’lifté’’, le bonheur de pouvoir être en harmonie avec soi même.

Cette prise de conscience me donne la force d’associer mes pensées aux actes par des choix importants, un changement de travail après 25 ans de loyaux services dans une société gérée par le système actuel, pour me consacrer à l’écoute et à la souffrance des autres par le biais de l’ostéopathie et bien d’autres choses.

Ce témoignage est le ressenti intime de mon âme ; c’est la liberté de son choix qui s’exprime ; c’est la spiritualité qui vous guette ; c’est la foi qui se transforme.
Ce combat avec soi-même est extraordinaire et pour tous ceux qui ont des problèmes, qui sont prêts à connaître son « soi intérieur », je n’ai qu’un mot :
FAITES LE


RÉPONSE
Bonjour Madame
J’ai simplement une remarque à un endroit où vous me citez.

« Lors de ma rencontre avec le Docteur Michel Montaud le 27 avril 2008, j’ai eu l’impression de rencontrer un sage, un guide de la vie spirituelle, et il fût et sera le détonateur pour le reste de mon existence. »

Cette phrase, ne serait-elle pas exagérée et le résultat d’un enthousiasme débordant ou d’une euphorie passagère ?
Je voudrais bien être un Sage mais je sais que je n’en suis pas (encore) un. De plus je peux, éventuellement, avoir été pour vous un détonateur (on peut être détonateur sans être Sage) mais vous pouvez difficilement dire que cela le sera dans le futur ( « sera le détonateur pour le reste de mon existence ») car vous n’en savez encore rien.

Cette phrase est très gentille mais est totalement disproportionnée.
Tout ce que vous êtes en train d’accomplir, le mérite vous en revient à 100%.
Je n’y suis pour rien car j’ai rencontré des tas de gens à qui j’ai du dire la même chose que ce que j’ai dit le 27 avril et ce n’est pas pour cela qu’ils se sont bougés dans leur vie.
Remerciez, vous, des forces que vous êtes capable de développer pour mettre en place tous vos changement et ne me mettez pas à un endroit où je n’ai pas à être.

Avec toute ma Sympathie
Michel Montaud


Bonjour Monsieur
Je vous dois quelques explications en ce qui concerne, le mot sage que j’ai employé dans ce témoignage.
Il correspond à une vision de la vie différente de celle que je vivais à ce moment là, sans préjugé, sans jugement, avec une facilité d’analyse, un apport de solutions à toute situation.
Le mot « sage » est peut être fort, mais il symbolise pour moi la journée du 27 avril et j’avoue que, depuis ce jour là, j’ai pris mon destin en main avec comme support l’activateur mais je pense que, dans notre existence, on ne rencontre jamais les gens par hasard et, un jour, j’ai eu la chance de rencontrer mon dentiste qui avait la solution à mes problèmes enfouis en moi puis j’ai eu l’honneur de vous rencontrer.
J’ai observé, analysé chaque mot, chaque phrase dite ; cette journée à été déterminante et a éveillé en moi un changement de comportement, d’opinion…
Depuis, j’avance à grand pas ; mes idées sur la conception de la vie ont évolué.
J’ai compris que toutes nos douleurs et blocages guérissaient par l’acceptation et le pardon.

J’ai le seul mérite d’apprécier ce que j’entreprends mais je vous dois quand même une part infime du gâteau car vous avez été la flamme qui a permis de mettre en lumière la bougie de l’existence.

Je ne voulais pas me justifier mais vous le faire comprendre différemment.

Bien à vous,

samedi 1er novembre 2008

Bonjour

J’ai commencé votre livre et je suis déjà convaincu.

Merci pour votre démarche et ouverture.
Merci aussi pour votre courage d’oser remettre beaucoup de croyances en questions.

Cordialement

dimanche 12 octobre 2008

Monsieur

Je viens juste d’ouvrir votre livre que je stockais depuis quelque temps sur ma pile « à lire » et grâce à :
a)encore un bout de dent cassée hier soir
b) malade et au lit –
j’ai décidé d’attaquer votre ouvrage et suis, apres quelques pages, juste soufflée.
Je crois avoir des soucis de dents depuis toute petite déjà, avec vers 13 ans mes 1eres dévitalisations. Adulte, j’étais sans cesse chez le dentiste. J’ai commencé, il y a environ 2 ans, une dépose d’amalgames qui ne se passe pas très bien. J’ai aussi l’impression que ma machoire n’est pas alignée. J’ai des douleurs aux cervicales, une fatigue incroyable, et l’impression de me battre depuis 46 ans en quête de mon équilibe intérieur.
Je m’en vais de ce pas terminer votre ouvrage !

Je vous souhaite une toute belle journée.


Bonjour, Bonsoir Monsieur,

J’ai terminé votre livre et cela m’a donné l’envie d’ouvrir cette porte et de faire un pas dans une nouvelle direction…

Je ne peux que vous encourager à continuer sur ce chemin et de ne pas hésiter à écrire pour nous

Cordialement, meilleures salutations de Genève

mardi 26 août 2008

Bonjour Docteur,

J’ai acheté votre livre samedi en librairie.
j’en suis déjà à la moitié ; grâce à lui, je comprends mieux certaines choses sur le corps, son développement, ses réactions.
Je n’ai pas traîné ; j’ai pris un rendez-vous chez un praticien la semaine prochaine.

Privilégiant les médecines douces, il a fallu que je me batte, à l’âge de 12 ans, pour échapper à une cage métallique dans ma bouche ; je ne vous parle même pas de l’impact psychologique qu’aurait eu cette chose sur moi qui utilise beaucoup mon sourire.
J’ai maintenant 26 ans et j’ai trouvé la médecine qui convient à mes dents (qui souffrent d’une légère suppraclusion) ; c’est la dentosophie.

Continuez à vous faire connaitre pour épargner ces « voies ferrées » traumatisantes aux jeunes enfants.

Sincères salutations,

dimanche 17 août 2008

Bonjour Dr Montaud,

Je viens de terminer votre livre « Nos dents une porte vers la santé ».
Tout cadre parfaitement avec ma façon d’aimer et de respecter la VIE en général.
Je pense que l’humanité est bridée de toute part pour éviter son R-EVEIL !
J’essaie toujours de dépasser les solutions « toutes faites » que l’on nous propose et j’ai pour habitude, depuis quelques années, d’aller voir derrière les « façades » ! Et je suis toujours agréablement surprise !
Le fait d’avoir lâché prise et de m’être laissée guider a encore une fois porté ses fruits ; j’en suis ravie !
J’ai deux enfants magnifiques et je souhaitais vraiment trouver une autre solution que toutes ces techniques brutales que l’on me propose pour » arranger » leur bouche. Je les respecte infiniment et les décisions que je dois encore prendre pour eux ne sont jamais prises à la légère. Raphaël,6 ans, Chloé,8 ans.

Je vous remercie pour tous ces renseignements et pour la dédicace de votre livre !

Vous avez encore fait beaucoup de bien autour de vous !

Très heureuse de vous connaître.

mardi 29 juillet 2008

Bonjour,

Je suis médecin généraliste et suis actuellement une formation en naturothérapie.

Je suis à la recherche d’un praticien qui pourrait prendre en charge la pathologie bucco-dentaire de mon fils de 19 mois, qui a souffert d’ankyloglossie (frein de la langue trop court) à la naissance avec troubles de la déglutition.
Depuis sa naissance, sa vie est jalonnée de troubles de la santé : mauvaise prise alimentaire, troubles du transit, agitation et probables douleurs abdominales, allergie alimentaire.
Tant bien que mal, je m’efforce de lui assurer le meilleur suivi médical avec les moyens allopathique et holistique.

Cependant, je suis persuadée qu’il existe une solution dentosophique pour mon fils, pour améliorer sa croissance et surtout contrôler la malposition dentaire, la pathologie fonctionnelle linguale, les troubles phonatoires que j’anticipe puisque mon fils est en pleine acquisition du langage.

En tant que médecin et encore plus depuis que je suis mère, je suis dans l’exploration et l’apprentissage de tout ce que mon cursus universitaire standard m’avait « caché » jusque là.
Et je découvre des choses terrifiantes concernant les paradigmes acquis jusqu’alors et aussi les difficultés pour exister au sein même de notre communauté professionnelle où la majorité reste plutôt pour l’immobilisme et les dogmes pseudo-scientifiques.

Est-ce trop tôt pour faire suivre mon fils par un dentiste qualifié en dentosophie ?

En vous remerciant. Bien cordialement.


RÉPONSE

Bonjour Madame

Mon plus jeune patient avait 2 ans et 3 mois.
Il n’est jamais trop tôt, mais l’important va être la motivation des parents car la dentosophie sort des « sentiers battus » de la médecine telle qu’on nous l’a enseignée.

En tant que médecin, je ne connais pas votre approche de l’Homme, mais je sais que la réussite des traitements dépend en grande partie de notre remise en question, en tant qu’adulte, de ce que représente l’enfant et de ce qu’il veut nous dire à travers ses pathologies.
Je vous conseille de lire le livre que je viens d’écrire, avant de contacter un professionnel.

Avec toute ma sympathie.


Bonjour monsieur Montaud,

Je viens de dévorer votre ouvrage comme une assoiffée traversant le désert et, n’ayant rencontré jusque là que des mirages, arrive enfin à l’oasis où se désaltérer.

Il me semble que cette rencontre n’a rien de fortuit et que mes événements de vie y préparaient, apportant à travers la lecture de votre livre des réponses actuelles mais aussi confirmant mes intuitions cliniques préalables en tant que patient d’abord, thérapeute ensuite et enfin parent.

Je tenais à vous faire part de l’écho particulier qu’a eu votre développement sur la maturation du système neuro-psycho-sensoriel dans la séquence marcher-parler-penser. Cela a éclairé une situation personnelle que j’ai vécue à l’adolescence.
Je viens d’une famille « pathologique » où mon père violent battait ma mère et où les aînés par mimétisme battaient les plus jeunes.
Etant la plus jeune d’une famille de quatre enfants et d’autant plus une fille, j’étais le souffre douleur de la famille.
Mon adolescence a été le point culminant de la maltraitance physique et psychologique et le moment où j’ai commencé à présenter des troubles régressifs allant dans la séquence inverse de ce que vous présentez, à savoir atteinte du Penser (difficulté de concentration scolaire, tristesse, auto-culpabilisation) puis sont venus se greffer des troubles du Parler (bégaiement) et enfin des troubles du Marcher (je boîtais sans lésion organique apparente).
L’année qui a suivi, pour ma survie, j’ai quitté ma famille et je me suis accrochée à mes études de médecine et les troubles ont disparus.

Maintenant, à la lumière de vos explications, je comprends mieux les impacts du système psycho-émotionnel sur notre santé.

De plus, votre livre et ses ouvertures apportent une réponse à la problématique de mon fils de 19 mois.
Comme je vous l’avais dit, il est né avec un frein de la langue trop court. Nous étions aux Etats-Unis. A la sortie de la maternité j’ai du le signaler au pédiatre parce que mon fils ne pleurait pas normalement, la langue ne décolant pas du plancher.
De plus, il avait un comportement anormal pour moi : pleurs persistants même après des heures au sein. J’ai évoqué alors une anomalie de la déglutition et j’ai été ignorée.
Seule chez moi, j’ai du me résoudre à tirer mon lait parce qu’au quatrième jour, à la montée de lait, le diagnostic était fait, il ne prenait rien, il devenait ictérique, il n’avait plus de diurèse et de transit.

J’ai appelé au secours tout le monde médical à ma disposition à ce moment là : pédiatre, me disant de le mettre au lait en poudre, puis me renvoyant au dentiste lequel me renvoyait au stomatologue si j’insistais pour intervenir sur sa langue, avec à l’arrivée une anesthésie générale de prévue et une attente de un mois.
J’ai fini par me résigner à « opérer » (frénotomie) mon fils chez moi au neuvième jour le voyant trop souffrir pour s’alimenter.
Depuis les problèmes d’alimentation se sont comme par miracle réglés, me confirmant le sentiment que j’avais d’être dans « l’ortho-fonctionnel » contrairement à ces confrères qui restaient dans le « dys-fonctionnel » et ne cherchaient pas plus loin d’ailleurs.
Malheureusement, les problèmes de santé de mon fils ont continué de plus belle, eczéma, allergie alimentaire, troubles persistants du sommeil, constipation chronique, des dents qui poussent mal et une agitation que je ne trouve pas normale.
Le corps médical me rassure sans me donner de réponse, sans m’expliquer des symptômes qu’ils reconnaissent par ailleurs comme « anormaux ».
Ayant une fille aînée de 4 ans en bonne santé, j’ai pu constater qu’un enfant en bonne santé n’a pas ce comportement. Il mange bien, il dort bien, il se comporte harmonieusement.
Lorsqu’un nourrisson pleure et que cela dure, il y a, selon moi, TOUJOURS une raison fonctionnelle ou organique à cela.
C’est un peu long, mais je tenais à vous expliquer mon cheminement vers vous et aussi mes espoirs quant à aider mon fils à corriger un bien mauvais départ dans la vie.

Et enfin j’aurais aimé avoir vos réflexions sur la réserve que je fais cependant à la lecture de votre livre.
J’adhère parfaitement à toutes les démonstrations qui y sont faites, particulièrement celles engageant l’action de l’homme (celui à la bouche déséquilibrée) sur le reste du monde, ainsi que celle impliquant notre « responsabilité » dans nos événements de vie, et je pense à l’exemple de l’enfant qui s’est cassé l’incisive dans une cours d’école à la fin de votre livre.

Mais n’est-ce pas tout de même trop réducteur ?
Que penser des « injustices » de ce monde ? Dans les pays en guerre y aurait-il plus de bouches déséquilibrées ?
Si nous avons tous en nous le médecin intérieur pour guérir de nos « mal-a-dit » ? Qui nous guérira du mal des autres ?
La femme qui se fait battre par l’homme qui dit l’aimer a-t-elle aussi la bouche déséquilibrée ?

La dentosophie est sans doute un grand pas vers la guérison de ce monde. Mais il y a bien des calamités qui pour moi dépassent l’entendement.

Je vous remercie de m’avoir lue.

Cordialement.


RÉPONSE

Bonjour Madame

Attention ; la bouche déséquilibrée est, pour moi, une vision extérieure d’un fonctionnement intérieur de l’être humain qui n’est pas en harmonie. Ce n’est qu’un symptôme visible extérieur. (Ce n’est pas à cause de la bouche que l’humanité va mal)
Or ces constats se généralisent à l’humanité toute entière (avec des degrés différents selon les personnes).
On comprend alors pourquoi cette Humanité va si mal car ceci est généralisé à toute la population. Mais, si tout a un sens, cela aussi doit avoir un sens !

 » Mais n’est-ce pas tout de même trop réducteur ?
Que penser des « injustices » de ce monde ? Dans les pays en guerre y aurait-il plus de bouches déséquilibrées ? « 

Où commence la guerre ?
Quand les gens se tirent dessus ou quand on commence à battre une petite fille, souffre douleur de toute la famille. Les injustices de ce monde ne sont pas uniquement dans les pays qui sont en « guerre ».
Nous avons, tous, vécu dans notre enfance des injustices et nous continuons à le faire, en tant qu’adulte, et c’est toujours insupportable et pourtant nous continuons… continuons… jusqu’à quand ?
Jusqu’à quand allons-nous supporter l’INSUPPORTABLE ?

 » Si nous avons tous en nous le médecin intérieur pour guérir de nos « mal-a-dit » ? Qui nous guérira du mal des autres ? »

Personne ne nous guérira du mal des autres car c’est aux autres à se guérir de leur propre mal.
Nous ne pouvons rien, directement, pour l’autre mais, par contre, nous pouvons pour nous et si nous réussissons à travailler sur notre propre mal-être,(c’ est l’insupportable que nous supportons) nous devenons « contagieux de bonne santé » et nous donnons envie à d’autres d’en faire autant (car l’homme sait, dans son inconscient profond, que la vie  » c’est autre chose que ce qu’il vit » et les « mal a dit » sont là pour lui rappeler)

 » La femme qui se fait battre par l’homme qui dit l’aimer a-t-elle aussi la bouche déséquilibrée ? « 

Oui ! Elle l’a et c’est parce qu’elle a cette bouche déséquilibrée qu’elle accepte de se faire battre sans sourciller car, si elle ne l’avait pas, elle ne se serait jamais trouvée dans cette situation ou elle aurait eu les ressources nécessaires pour en sortir.

 » La dentosophie est sans doute un grand pas vers la guérison de ce monde. Mais il y a bien des calamités qui pour moi dépassent l’entendement. « 

Une grande amie à moi (et le mot n’est pas assez fort), Gitta Mallasz (auteur de « dialogues avec l’ange ») qui était un être éclairé, a dit un jour :  » Tant qu’il y aura la guerre à l’intérieur (de nous) il y aura la guerre à l’extérieur. Nous sommes tous responsables de ce qui arrive sur la terre. C’est en travaillant sur nos petites guerres intérieures que nous empêcheront, un jour, les guerres à l’extérieur. »

Vous m’avez demandé mon avis et voilà ce que j’en pense.
Il n’y a, bien évidemment dans mes propos, aucun jugement de ma part car je suis, moi aussi, un humain déséquilibré qui cherche et qui tâtonne. Je vous remercie de votre sincérité et de votre humilité car, il n’est pas simple, surtout pour un médecin, de se « livrer » comme vous l’avez faite.

Mon livre s’adresse à l’humain et je sais, qu’avec vous, il est en de bonnes mains.

Avec toute ma Sympathie


Bonjour monsieur Montaud,

Et merci avant tout pour votre considération et la sincérité de votre réponse.

J’ai accepté cette idée que ce qui m’arrive/m’est arrivé n’est pas fortuit.
J’en ai tiré les leçons et suis heureuse à ce jour d’entrevoir une voie pour réparer/corriger les erreurs du passé que j’ai subies enfant ou réalisées à l’âge adulte ; et de faire profiter mes enfants des leçons durement acquises.

Dans l’observation du fonctionnement familial (celui de mes parents et frère et soeurs) disharmonieux, j’ai acquis une compréhension du monde. Par l’expérience de ce microcosme, j’en déduis une idée du macrocosme que représente le monde que nous construisons : NOUS, les hommes et femmes depuis l’histoire de l’humanité.

Et c’est vrai, nous déployons des forces extraordinaires à essayer de transformer tout ce qui nous est extérieur au nom des plus nobles causes (la liberté, la démocratie, l’égalité, l’éradication des maladies) au moyen finalement de la force et de la contrainte.
Alors que si chacun se contentait de trouver son harmonie intérieure et se concentrait sur cette tâche, le désordre n’aurait sans doute plus place et il deviendrait inutile « d’abattre » un ennemi extérieur.

Je vous remercie de m’avoir permis cet échange et de m’avoir fait évoluer en l’espace de quelques jours vers une conscience plus claire.

Cordialement,

jeudi 24 juillet 2008

Bonjour,
Je viens de dévorer votre livre, trouvé (par hasard ? ou non) dans un bonne librairie. Voilà 2 ans que je souffre de problèmes cervicaux suite à des interventions sur certaines dents et depuis plus longtemps de tensions dans les mâchoires. J’en recherche la cause ainsi que le remède.
Mon dentiste m’a proposé une gouttière à porter la nuit : ce qui est amusant c’est que la première fois que j’ai vu cet appareil, j’ai été très surprise qu’il soit rigide et non souple comme du caoutchouc…. Après deux nuits de maux de tête j’ai renoncé à ce traitement : de plus les couronnes qu’il m’avait faites ne permettaient plus une occlusion normale et je sens un grand vide sur la partie droite….Ce qui me met en déséquilibre.

J’ai repris espoir en lisant votre livre qui me confirme dans mes sensations alors que mon dentiste me disait que tout allait bien.
Vos conclusions coulent comme l’eau de sources.
Etant prof de yoga, j’ai beaucoup travaillé sur les bébés et je ne peux que confirmer ce que vous écrivez sur le développement harmonieux des enfants. J’ai toujours porté beaucoup d’attention à la dentition de mes enfants et peut faire un parallèle entre leur dentition et leur développement moteur : plus on les laisse libres, mieux ils se portent (c’est ce que j’écris dans mon livre « bébé yogi, comprendre, favoriser, imiter la gestuelle des bébé » aux éditions Robert Jauze).
D’autre part, je ne peux que confirmer l’importance de la respiration nasale (puis abdominale) qui agit comme un véritable refroidisseur du cerveau au passage. Je donne des cours pour les femmes enceintes et je leur démontre également l’importance de détendre les mâchoires pour favoriser l’accouchement par l’émission de sons…. Il existe un véritable parallèle entre le bassin et la mâchoire…
Il y a tant à faire.
Nous aurions beaucoup à échanger et j’ai hâte d’en savoir plus et de tester sur moi cette méthode.

Merci de vos recherches et de votre remise en question.
Moi aussi, ce sont mes enfants qui m’ont guidée … je n’hésiterais pas à dire moi aussi que ce sont nos enfants qui nous élèvent et nous les éduquons en retour…

Très cordialement

vendredi 11 juillet 2008

Bonjour Docteur Montaud,

Voilà déjà 3 mois que je pratique l’activateur avec le suivi du Dr X, qui m’a prescrit des fleurs de bach pour accompagner mon traitement tout en harmonie.
Je suis ravie des résultats !
C’est vrai que c’est un travail quotidien avec beaucoup de responsabilité et de sérieux ; mais, ça vaut le coup, quand on voit les résultats !
Petit à petit la mâchoire d’en bas recule et se met en place.

Avec mes remerciements

samedi 5 juillet 2008

Juste un petit mot, pour vous dire que j’ai adoré votre livre.

Je suis tout à fait en adéquation avec ce genre d’approche humaniste des pathologies bucco-dentaires.
Il est dommage cependant que la Dentosophie soit encore si discrète en France.

Enfin, je suis ravie d’avoir découvert cette thérapie à travers votre livre, car mes filles sont encore petites (6 ans1/2 et 22 mois) et je sais où je vais pouvoir maintenant les guider.

Très cordialement

jeudi 19 juin 2008

Bonjour

Nous avions pris contact avec un orthodontiste pour notre fille de 9 ans.
Traitement préconisé : On coupe le frein de la langue trop court, on tire sur les molaires de 6 ans qui ne sont pas sorties, on arrache une dent par ci par là et ensuite appareillage !! Notre fille était terrorisée et nous aussi.

Un soir, j’ouvre, « par hasard », un magazine à la page décrivant votre livre. Je l’ai aussitôt acheté et pris contact avec votre ancien cabinet ( Comme « par hasard » à 15 kms de notre domicile).
Nous avons débuté, ma fille et moi depuis quelques semaines maintenant, notre travail avec l’activateur.
J’ai vécu avec des dents complètement « en vrac » jusque là.
Je suis vraiment surprise de voir à quelle vitesse mes dents s’écartent et prennent leur place en si peu de temps ; je peux déjà voir la différence à l’oeil nu.
J’avoue que cela me fatigue pas mal d’un point de vue énergétique ; Je sens vraiment que je suis en travail ; Je porte l’appareil toutes les nuits et me réveille assez crevée. D’ailleurs la personne qui me suit m’a conseillé de freiner un peu.
J’ai constaté que mes dents en plus de prendre leur place se colorent nettement moins qu’avant et ne s’entartrent plus aussi rapidement.
Et puis, j’ai le sentiment d’avoir commencé à poser mes marques par rapport à mon entourage. J’arrondis beaucoup moins les angles, je prends ma place en même temps que mes dents se redressent.

Quant à notre fille, elle a bien compris que le travail venait d’elle et elle fait consciencieusement ses exercices. Elle ne dort pas encore avec l’activateur. Elle n’arrive pas à s’endormir avec mais elle essaie de le garder en bouche tous les soirs un peu.
Elle s’entend très bien avec la dentiste qui la suit et pose les questions qu’elle souhaite en toute confiance.
Nous la trouvons déjà beaucoup plus calme qu’elle n’était.
Le mois prochain, elle continuera le travail avec la pose de cales. Elle est au courant et sereine.

Mon témoignage est long mais je trouve qu’il y a encore peu de retour sur cette pratique et je souhaite faire partager au mieux notre récente expérience.
Nous trouvons regrettable et le mot est faible que l’information passe aussi peu. Nous en parlons un maximum autour de nous en espérant apporter notre modeste contribution au développement de la dentosophie.

Il est vrai que bien souvent les personnes à qui nous en avons parlé, pousse un cri lorsque nous commençons à dire que le traitement n’est pas pris « en charge ».
Alors là il y aurait beaucoup de choses à dire sur le problème financier.
Je suis aide à domicile à mi-temps, mon mari travaille en chèque emploi service également mais, comme « par hasard » là aussi, chaque mois nous trouvons le budget nécessaire et à aucun moment nous ne regrettons ce choix.
Nous amènerons même en temps et en heure notre fils de 5 ans. C’est une telle chance pour eux !

Voilà notre « petit » témoignage. Nous aurons certainement l’occasion de dire des choses encore et essaierons de faire de notre mieux pour transmettre.

Un grand merci à vous pour ce travail fabuleux.
Bien cordialement

mardi 17 juin 2008

Monsieur,

En cherchant à trouver des solutions pour les problemes dentaires de ma fille (8 ans), qui prennent en compte son être tout entier, j’ai lu votre livre sur la dentosophie.
Immédiatement, j’ai su que c’était exactement l’approche que je cherchais désespérément sans en savoir le nom, ni même l’existence.

Une fois cette reconnaissance faite, je n’ai qu’une hâte : trouver quelqu’un qui pratique cette méthode, là où nous habitons.

Je vous remercie infiniment pour ce livre qui a tellement résonné en moi et pour tous les renseignements que vous voudrez bien me donner.

mardi 17 juin 2008

Bonjour Monsieur,

Merci, et bravo pour vos travaux, pour une autre vision des soins dentaires.
Votre ouvrage, « NOS DENTS, UNE PORTE VERS LA SANTÉ », je l’ai trouvé très intéressant.
Je découvre votre technique dentosophique, pour le moins très surprenante , illustrée abondamment par les nombreux témoignages qui me donnent un aperçu précis et très varié des modifications, transformations, à beaucoup de niveaux.
C’ est vraiment très encourageant pour moi, patient ordinaire, de pouvoir se faire soigner sans en arriver à arracher mes dents ou à me faire appareiller.

En ce moment je me fais soigner par un Dentiste qui m’ a proposé de me poser des implants pour remplacer trois dents arrachées, dont deux il y a une trentaine d’ années ; que pensez-vous des implants ? surtout sur les inconvénients sur le long terme.

D’avance, je vous en remercie vivement.

Recevez, Monsieur, mes sincères salutations distinguées.

RÉPONSE :

Bonjour Monsieur

Les implants sont une solution, parmi d’autres, aux remplacements de dents manquantes.
L’important n’est pas par quoi on remplace, mais comment et pour quoi on remplace.

Si les implants (ou autres) sont posés dans une bouche déséquilibrée, ils ne servent à rien et maintiennent la personne dans ses « conflits originels » ; s’ils sont posés dans une bouche que l’on veut rendre équilibrée, alors ils deviennent performants.

Le problème majeur, actuellement, c’est que la médecine ne sait pas ce qu’est une bouche équilibrée.
Pourtant, une personne, comme le Professeur Planas, a « hurlé » au monde dentaire, depuis les années 50, les premiers critères d’une bouche équilibrée ; nous (les praticiens qui pratiquent la dentosophie) avons continué sur son chemin en apportant « notre pierre à l’édifice » ; Malheureusement, la médecine n’a pas suivi et ne veut pas entendre.

Si vous voulez avoir des implants qui soient fonctionnels, il faut commencer par équilibrer votre bouche auprès d’un dentiste réceptif à cette autre vision des bouches et de la globalité de l’être humain.

Avec toute ma sympathie

dimanche 15 juin 2008

Bonsoir,

Quelques mois plus tard après nos échanges courriels, je tiens à vous remercier de nouveau pour les précieux contacts que vous m’avez donné et notamment celui de Monsieur X, avec qui j’ai commencé (depuis trois mois maintenant) le protocole de soins avec l’activateur.

Cela faisait dix ans que je recherchais une méthode de soins en phase avec mes « conceptions » holistiques de la médecine et je suis vraiment heureuse d’avoir entamé ces soins qui apportent déjà des résultats concrets et me mènent sur les chemins d’une aventure intérieure qui s’annonce passionnante.

Mille merci

Bien à vous

jeudi 5 juin 2008

Michel Montaud, Bonjour,

Je suis en train de lire votre livre. Je suis, à la fois, écoeuré de tant de gâchis et admiratif de votre courage et parcours personnel et confiant dans l’avenir.
Vos recherches rejoignent et peuvent trouver un complément salutaire dans les avancées faites par la Médecine nouvelle (médecine psychosomatique), dont je me suis beaucoup intéressé, à titre personnel.
A titre d’exemple, et parce que vous en parlez un peu dans votre, livre, en médecine psychosomatique, le cancer du poumon correspond à une problématique de « peur de mourir ». Donc, la cigarette n’est pas la cause directe du cancer, mais le fait de dire : « fumer tue » peut en l’occurence, l’engendrer.

Je voudrais, d’autre part, un activateur pour moi, pour mes enfants, ainsi que pour le maximum de personnes que j’aime, autour de moi. Suis-je obligé de passer par un dentiste ?.

Dans l’attente de votre réponse, je vous dis MERCI

jeudi 29 mai 2008

Monsieur,

Sans exagérer, je bénis le jour où j’ai rencontré la dentosophie.

J’ai la nette impression de modifier en profondeur ma façon d’envisager la vie… bien sûr, je suis encore souvent assaillie d’angoisses, et ces moments-là sont difficiles… je trouve alors que le chemin est long… et cette fatigue constante m’embête…
Mais, en parallèle, il y a aussi ces portes qui s’ouvrent dans mon couloir… ce couloir, qui n’est plus aussi noir… cette petite fille, qui grandit quelque part…

Quand je machouille ma « silicone mâchoire »… j’ai vraiment la sensation de prendre le temps de me construire, de prendre soin de moi.

Si le chemin est parfois long, il est sans douleur et peut même être gai…

mercredi 28 mai 2008

7 mars 2008

Alors voilà mes premières impressions
J’ai reçu mon activateur vendredi dernier… je vous jure, sans rire… j’ai pleuré quand je l’ai vu dans les mains de ma dentiste. J’avais le sentiment qu’elle m’apportait le « graal » dans une petite boite verte… c’est vous dire si tout mon être le réclamait !
Je fais mes exercices aussi régulièrement que possible. Ma dentiste m’a dit de les faire 3 fois 15 minutes par jour (je ne peux pas encore le porter la nuit : elle m’a bien recommandé de faire mes exercices pendant 15 jours avant de le porter la nuit). Le matin et le soir, pas de problème… mais j’ai du mal à m’organiser quand je travaille pour le porter une troisième période… comme j’ai toujours eu des problèmes d’organisation et de structure, je ne m’en étonne pas et je suis certaine que je vais trouver peu à peu de la place et du temps pour tout… un pas après l’autre…
Le plus comique pour le moment, c’est que depuis que j’ai l’activateur, mes dents – qui m’obsédaient – passent au second plan…
je veux dire : quand je fais mes exercices, je ne me dis pas que c’est nécessaire pour mes dents… je n’y pense même pas… je les fais pour me détendre, pour me sentir mieux dans ma peau, pour évacuer les tensions… et ça marche, ça, c’est clair !

Sur le plan physique : j’ai déjà beaucoup moins souvent mal au dos… on dirait que je marche mieux quand j’ai fait mes exercices et je fais beaucoup plus attention à la position de ma langue, à la façon dont je respire ou mastique.

Sur le plan « psy » : on dirait qu’il y a des émotions qui « remontent », comme des bulles qui remonteraient à la surface … des bouffées de tristesse… les larmes qui arrivent au bord des yeux sans bien savoir à quoi ça correspond… et, en même temps, une distance qui s’installe par rapport à ces sentiments… je laisse venir ce qui vient, je constate, je laisse partir ce qui part…

Je vais vous dire : je me sens à ma place sur ce chemin…


28 mai 2008

Bonjour à tous… alors, je vais vous dire… cela fait ( pratiquement) 3 mois que mes dents et moi sommes en traitement… et ça bouge.. ! Oui, « ça » bouge… mais qu’est-ce que c’est « ça ».. ? Franchement, je ne pourrais le dire…. « ça » bouge à l’intérieur : émotions, sensations, rêves, flashs… « ça » bouge à l’extérieur : évènements nouveaux, comme jaillis de nulle part,… image de moi plus positive, que d’autres me renvoient… que j’accepte enfin.. ?… et je sens bien que ce n’est qu’un début… et puis mes dents qui bougent aussi… comme une invitation au voyage, qui s’annonce beau et instructif….

à bientôt…

mardi 20 mai 2008

Chirurgien-dentiste et soucieux de soigner mes patients avec le désir de ne pas nuire, je pratique l’homéopathie depuis 30 ans, un peu de phyto et autres thérapeutiques alternatives et complémentaires à l’allopathie.
Je conseille également mes patients qui me font part de leurs problèmes de santé en les dirigeant vers des ostéopathes, acupuncteurs, etc… et ils m’en sont reconnaissants.

Je viens de dévorer votre livre qui m’a été prêté par une patiente infirmière, elle-même adepte des thérapeutiques alternatives…comme l’est une gande partie de ma patientèle.
De Planas à Soulet et Besombes, je ne connaissais guère plus que leur nom et qu’il s’agissait de thérapeutiques fonctionnelles mais j’étais loin d’imaginer les effets positifs que vous décrivez dans votre livre.
J’ai eu en plus confirmation de tels résultats en suivant, du 1 au 3 Mai dernier, le Congrès d’ODENTH à Pau dont le sujet portait surtout sur la posturologie et l’appareil manducateur. Dans ce cadre là, nous avons eu, entre autres, une communication du Dr Sonia Padovan, psychiatre et fille de Béatriz Padovan, initiatrice de la méthode. Nous avons eu aussi des coférences portant sur la thérapeutique de Planas.
Tout ceci quasi au même moment… y a t-il un hasard ?
Toujours est-il que, bien que ma carrière professionnelle soit très avancée (que n’ais-je connu tout ça plus tôt !), je n’ai qu’une hâte :
1-Porter moi-même un activateur plurifonctionnel
2-Savoir où, quand et comment je pourrais faire une formation.

Je vous félicite pour votre livre qui expose très bien les résultats que l’on peut espérer de ces techniques mais aussi pour la vision humaniste que vous avez de notre mission de thérapeute, et là, je partage tout à fait votre philosophie.

Espérant une réponse la plus prochaine possible, je vous adresse mes sentiments confraternels les plus respectueux.

jeudi 10 avril 2008

Merci énormément d’avoir pris le temps de me répondre et j’espère avoir la chance de vous rencontrer un jour.

Je fais des démarches pour faire connaître votre livre et votre vision globale de l’humain, au Canada, car je la trouve fantastique et que ce doit être connu.

S’il y avait plus de personnes comme vous dans le domaine médical, la science avancerait à pas de géants…

Bien à vous

lundi 31 mars 2008

Nous sommes les parents d’un petit garçon qui souffrait, selon le corps médical, d’un trouble du développement et d’un retard intellectuel à l’age de 5 ans.
Nous étions donc très préoccupés par son devenir lors de notre première consultation en Dentosophie et très sceptique envers l’efficacité de cette thérapie.
A cette époque nous n’avons pas cru les propos de Mr Montaud sur les surprenantes capacités de notre fils.

Dés le deuxième jour d’exercices avec l’activateur nous avons constaté moins d’oppositions et de colères puis rapidement son regard est devenu plus vivant.
Au bout d’un mois et demi le graphisme est devenu possible, les apprentissages mieux assimilés et ses sentiments mieux verbalisés.
Par la suite il a pris confiance en lui, ses peurs se sont atténuées.
Après trois mois de Dentosophie, pour la rentrée scolaire, sa maîtresse a découvert un petit enfant complètement différent au niveau du comportement et des apprentissages.

Aujourd’hui notre enfant a 7 ans et demi ; cela fait 2 ans et demi qu’il est suivi en Dentosophie et en Réorganisation Neuro Fonctionnelle (méthode Padovan).

Le corps médical ne constate plus de retard intellectuel.
Le trouble du développement est en nette régression à la plus grande joie de ses parents.
Notre fils continue de progresser à l’école comme dans les autres domaines et nous croyons maintenant en les surprenantes capacités de notre petit garçon.

lundi 31 mars 2008

Un grand merci à vous !

Votre livre est fantastique et donne beaucoup d’espoir.

Persuadée de l’importance de l’ATM, je m’étais procurée, il y a quelques mois, un petit appareil ORA destiné à rééquilibrer cette articulation, mais lorsque j’ai vu un entrefilet signalant la sortie de votre livre, j’ai su tout de suite qu’il y avait là quelque chose de beaucoup plus vaste et qui répondait mieux à ma vision holistique (et même, spirituelle…) de la Santé !

Encore merci !

lundi 31 mars 2008

Bonjour,

J’ai eu connaissance de votre ouvrage que j’ai lu avec beaucoup d’étonnement et d’admiration.

Je suis passionné par les médecines dites « alternatives » ainsi que par l’interprétation des symptômes que certains nomment « métamédecine ».
J’ai tout de suite saisi l’importance primordiale de l’ équilibre buccal et de ses bénéfices pour l’ équilibre global.
Dès mon enfance, j’ai subi l’ablation de plusieurs dents, souvent saines, afin de porter un appareil orthodontique, puis par la suite, ça a été le tour des dents de sagesse qui commençaient à tout décaler.

Merci pour votre précieux livre.

dimanche 23 mars 2008

Monsieur,

Voilà trois ans que je souffre de maux divers ( fatigue +++, douleurs musculo-tendineuses ; douleurs abdominales, sciatique permanente, sensibilité au froid, nervosisme…) dont l’étiologie médicale reste inconnue.
J’ai consulté un nombre impressionnant de spécialistes et ai essayé bon nombre de traitements qui sont restés jusqu’alors totalement inefficaces ; j’ai même consulté un rebouteux, moi qui suis professionnel de santé !
Il se trouve que je suis prognathe (articulé dentaire inversé) et que j’ai suivi un traitement orthodontique dans mon enfance pour essayer de le corriger mais sans succès. Voilà un an environ, j’ai consulté un stomatologue qui, après avoir meulé quelques unes de mes dents, a vraiment modifié ma posture et ma démarche. Certes , il ne m’a pas guéri mais j’ai alors réalisé l’importance de la dentition et de l’occlusion dans la physiologie globale du corps humain.
Je n’avais néanmoins rien de concret à me mettre « sous la dent » pour avancer dans mes recherches lorsque je suis tombé sur le site de la dentosophie.

La lecture de votre livre (non-stop le jour même !) que j’ai commandé ensuite m’a confirmé l’intuition tenace que mes fichues douleurs n’étaient pas « dans ma tête », comme l’ont dit certains praticiens consultés quand ils ne savaient pas quoi me dire.
Au passage, il est à remarquer qu’il est rare de trouver un professionnel de santé qui sache dire :  » je ne sais pas « .

Autant pour ma petite personne que pour ma pratique professionnelle, votre livre, Monsieur Montaud, m’ouvre enfin des pistes concrètes.
J’y ai trouvé un sujet très peu abordé dans la littérature médicale et qui me semble pourtant primordial : celui de la respiration buccale et de la déglutition « primaire » pour laquelle la réelle réussite de la rééducation classique me laisse souvent pour le moins dubitatif…
J’ai hâte donc d’entamer (la semaine prochaine !) cette nouvelle approche en ayant bien conscience qu’elle ne se limite pas à une technique passive mais qu’elle nécessite une implication complète et active de ma part.

J’espère de tout coeur que mon prochain message sur ce site encouragera ceux qui doutent et ceux qui souffrent.

Merci à vous d’avoir écrit ce livre !

Cordialement.

mardi 18 mars 2008

Cher Michel Montaud,

Je trouve votre livre riche d’enseignements, et intéressant au plus au point dans sa progression qui touche au sens de la vie et m’a enthousiasmé… et je n’en suis qu’à la page 98.

En tant que psychothérapeute, je m’intéresse depuis quelques temps aux liens qui peuvent exister entre les problèmes dentaires et l’histoire émotionnelle du patient, et à cet égard je trouve votre livre passionnant.

Avec ma meilleure sympathie, bien sincèrement à vous.

vendredi 7 mars 2008

Alors voilà mes premières impressions
J’ai reçu mon activateur vendredi dernier… je vous jure, sans rire… j’ai pleuré quand je l’ai vu dans les mains de ma dentiste. J’avais le sentiment qu’elle m’apportait le « graal » dans une petite boite verte… c’est vous dire si tout mon être le réclamait !
Je fais mes exercices aussi régulièrement que possible. Ma dentiste m’a dit de les faire 3 fois 15 minutes par jour (je ne peux pas encore le porter la nuit : elle m’a bien recommandé de faire mes exercices pendant 15 jours avant de le porter la nuit). Le matin et le soir, pas de problème… mais j’ai du mal à m’organiser quand je travaille pour le porter une troisième période… comme j’ai toujours eu des problèmes d’organisation et de structure, je ne m’en étonne pas et je suis certaine que je vais trouver peu à peu de la place et du temps pour tout… un pas après l’autre…
Le plus comique pour le moment, c’est que depuis que j’ai l’activateur, mes dents – qui m’obsédaient – passent au second plan…
je veux dire : quand je fais mes exercices, je ne me dis pas que c’est nécessaire pour mes dents… je n’y pense même pas… je les fais pour me détendre, pour me sentir mieux dans ma peau, pour évacuer les tensions… et ça marche, ça, c’est clair !

Sur le plan physique : j’ai déjà beaucoup moins souvent mal au dos… on dirait que je marche mieux quand j’ai fait mes exercices et je fais beaucoup plus attention à la position de ma langue, à la façon dont je respire ou mastique.

Sur le plan « psy » : on dirait qu’il y a des émotions qui « remontent », comme des bulles qui remonteraient à la surface … des bouffées de tristesse… les larmes qui arrivent au bord des yeux sans bien savoir à quoi ça correspond… et, en même temps, une distance qui s’installe par rapport à ces sentiments… je laisse venir ce qui vient, je constate, je laisse partir ce qui part…

Je vais vous dire : je me sens à ma place sur ce chemin…

vendredi 7 mars 2008

Cher confrère,

J’ai commencé à lire votre livre et j’ai pleuré comme jamais.

J’avais des consultations après la lecture, les yeux embués, c’était étonnant.
J’étais plus qu’émue !!!
Je ne sais pas ce qui a déclenché ces larmes.
J’en suis la première surprise ?

A trés bientot

lundi 3 mars 2008

Monsieur

J’ai lu votre livre qui m’a sincèrement enthousiasmé, reflétant exactement ce dont je suis 
à la recherche actuellement.

Je vais donc m’y atteler.

Merci à vous d’ouvrir ainsi des horizons et de nous le transmettre.

dimanche 2 mars 2008

Novembre 2007

Bonjour

Mes dents crient « —SOS ! » Qui pourrait les entendre ?
Elles sont déplacées, chaque jour, par le port régulier d’un masque respiratoire. Il suffirait d’une force de contre poussée quelque temps par jour.
Dois je sauver ma respiration et tuer mon alimentation ?

J’ai une myopathie fsh. Dommage, car tout le reste va bien.

Personne ne m’aide !!!


Mars 2008

Je vous bénis tous les jours !!!

dimanche 2 mars 2008

Cher Monsieur Montaud,

Une patiente nous a passé votre livre, qui nous ouvre de nouveaux horizons de guérisons.
Ici les patients sont surtout des « actients », comme vous le soulignez si bien.
Pour nous-même, qui allons tenter l’expérience, puis pour ceux qui viennent nous trouver, merci de nous avoir communiqué rapidement les adresses en Belgique.
Nous sommes aussi curieux de votre prochain livre !
Depuis 5 ans, nous avons ajouté à notre pratique d’acupuncture, phytothérapie, gemmothérapie, aromatothérapie et homéopathie, une consultation spéciale pous les « acouphènes » et syndrôme de Ménière. Nous les traitons par toutes ces thérapies traditionnelles et par magnétisme pulsé. Nous avons d’excellents résultats parce nous envisageons la personne globalement et que nous sommes particulièrements attentifs aux ATM (Articulation Temporo Mandibulaire) et à la colonne cervicale.
Nous espérons pouvoir encore mieux les aider en collaborant avec les dentistes qui suivent votre méthode.

Bien à vous

UNE MÉDECIN BELGE

dimanche 2 mars 2008

Maintenant que j’ai posé le pied sur le chemin, je souhaite vivement partager mon expérience…
Je le ferai probablement par le biais d’un forum puisque c’est comme cela que j’ai appris l’existence de votre méthode… et j’ai bien l’intention de la faire connaître aux personnes qui se sentent prêtes à assumer leur devenir…

Merci pour tout : votre simplicité, votre gentillesse, votre approche de la vie…
Pour votre livre aussi, simple, accessible, nécessaire.

lundi 18 février 2008

Bravo pour le livre, bravo pour vos travaux, bravo à toute cette belle équipe et Merci.

dimanche 17 février 2008

Bonjour

J’ai lu avec attention votre livre et je suis fascinée par son contenu, d’autant que je suis en traitement depuis bientôt 3 mois et que les effets physiques et psychologiques sont déjà apparents.
Les blocages, que nous pouvons avoir en nous, se révèlent et s’amenuisent.

Je vous félicite pour cet ouvrage que tout le monde devrait lire et beaucoup de questions trouveraient leurs réponses.

Remerciements les plus sincères.

dimanche 10 février 2008

Bonjour M. Montaud,

Suite à la lecture du magazine Psychologie, j’ai acheté votre livre, que je suis en train de lire.

Quelle bonne surprise de lire un médecin français qui parle ouvertement des liens entre notre corps, nos émotions, et nos dents !

Le sérieux de vos propos et leur contenu vont, je l’espère, contribuer à ce que l’Homme comprenne différemment la maladie, afin qu’il puisse ETRE.

mardi 5 février 2008

C’est le cousin de mon mari qui nous a dit que vous aviez écrit un livre.

Mon deuxième fils a les dents de la machoire inférieure qui recouvre celles de la machoire supérieure et on a commencé à me parler d’orthodontie pour plus tard (il n’a que 5 ans).
J’ai donc eu votre livre hier et ce n’est pas compliqué, je l’ai lu d’une traite !
J’ai trouvé cela passionnant et très instructif.
On se demande pourquoi cette « technique » est complètement méconnue ? Et ce que je trouve super c’est que ce soit complètement naturel.
Par la suite j’ai regardé la bouche de toute ma petite famille, car on se dit qu’il ne faut pas laisser passer quelque chose vu tout ce que cela touche. Mon premier réflexe a été de dire : je veux tous les emmener pour faire un contrôle, voir s’ils ont une bouche équilibrée.

Merci beaucoup d’éclairer nos lanternes et de nous dire qu’il existe encore des méthodes simples (mais époustouflantes) pour résoudre les problèmes !

Cordiales salutations

mardi 5 février 2008

Bonjour Monsieur

J’ai lu votre livre avec beaucoup d’attention et d’émotions.
Je tiens à vous remercier de la lumière que vous apportez en partageant vos connaissances et réflexions.

Je suis sur la même longueur d’onde ; j’ai entamé un long chemin de réflexion et de travail de développement sur moi il y a 9 ans. J’ai rencontré beaucoup de thérapeutes. J’ai naturellement constaté des améliorations grâce à mon cheminement. Mais… il subsiste des malaises que je ne parviens pas à dépasser.
Au cours des 4 derniers mois, j’ai constaté que, jusqu’à présent, mon travail était centré sur l’aspect psychologique et subtil.
J’ai ressenti, pour la première fois un appel du corps. Une évidence s’est alors imposée à moi : je n’habite pas mon corps parce que c’est désagréable. En y regardant de plus près, je constate que je n’ai jamais subi d’opérations, ni encouru de fractures. Pas de graves maladies (seulement des grippes et la mononucléose). J’ai un corps harmonieux : à 40 ans, j’en parais 35. Je pèse 52 kg. En peaufinant mon analyse, je constate que les problèmes se situent au niveau de la nourriture (je n’aime pas me préparer à manger et j’ai toujours éprouvé des difficultés à manger quand j’étais petite et ado), des intestins, du dos et de la tête : je suis légèrement myope et astigmate, mes cheveux sont gris depuis l’âge de 28 ans et… le plus important : il me reste 16 dents en bouche ! (5 en haut : 2 prémolaires + 1 molaire à gauche et 2 prémolaires à droite ainsi que 11 en bas : 4 incisives + 2 canines + 2 prémolaires + 1 molaire à gauche et 2 molaires à droite) depuis l’âge de 15 ans ½.
Je porte 2 prothèses amovibles accrochées à d’autres dents depuis cet âge.
Vous n’imaginez pas à quel point vos écrits résonnent en moi.
Depuis que j’ai lu votre livre, je suis dans l’émotion chaque fois que je pense à ma bouche (je n’aime pas la ressentir : c’est comme si j’avais mal au ventre, si je la ressens).

Je suis absolument prête à entamer ce traitement et à en parler autour de moi (ma mère porte 2 prothèses complètes depuis l’âge de 18 ans ainsi que mon frère !). Quand à mon compagnon, il a des apnées nocturnes ainsi que des ronflements insupportables. Je pourrais encore vous citer tous ceux que je connais et à qui je compte bien parler de votre méthode…mais, vous le savez mieux que moi : tout le monde a au moins un petit souci et une bouche peu équilibrée…

En vous remerciant du fond du cœur, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.

mardi 5 février 2008

Votre livre passionnant a vivement intéressé une personne de ma famille.
Elle souhaiterait connaître les praticiens excerçant à Paris.

Merci beaucoup pour votre livre.

Bonne continuation.

mardi 5 février 2008

Voici ma rencontre avec l’Activateur : la Révélation

En avril 2003, lors d’un repas entre amis, un mot passa dans la conversation : Dentosophie.
On m’expliqua que c’était une nouvelle méthode qui permettait aux dents de se redresser à l’aide d’un appareil en caoutchouc (quel étrange pouvoir !).

Un an plus tard, je pris la décision de m’y intéresser de plus près. Mon physique me faisait souffrir depuis trop longtemps ; j’étais arrivée à saturation. Parfois il arrivait que des enfants me demandent pourquoi j’avais le menton avancé ; dans ces moments là, je pensais à l’intervention chirurgicale et me disais qu’un grave accident de la route me rendrait bien service.
Puis arriva l’Activateur. Au début les sensations étaient étranges, mélange de bien être et d’insécurité. Je me suis vite rendue compte que ma principale peur était cette sensation de vide que je ressentais au moment de desserrer la mâchoire.
Petit à petit, cette peur s’est transformée et l’Acticateur est devenu mon meilleur ami. Il avait un véritable pouvoir, celui de remonter le temps. Mes nuits sont devenues très enrichissantes. J’avais l’impression que mon inconscient se libérait.
Pendant neuf mois, j’ai revecu mes 35 années dans une clarté incroyable. Il m’arrivait même parfois de voir des images qui ne m’appartenaient pas et qui pourtant faisaient partie de mon univers. J’ai alors pris conscience que j’avais hérité de tout l’inconscient de ma mère (et certainement de celui de mes ancêtres féminins), ce qui pouvait s’expliquer par le fait que ma mère était en pleine dépression au moment où elle m’attendait.

Une nuit, je me suis reveillée en associant deux mots : dentosophie et autisme. J’avais l’intime conviction que cet activateur pouvait être bénéfique aux autistes.
Il faisait le lien entre le corps et l’esprit et avait le pouvoir de libérer l’inconscient.

Par la suite, j’ai fait le constat que 35 années s’étaient écoulées sans avoir vraiment existé. J’ai été un enfant de remplacement dont l’éducation a été la dictature (peur) et la religion catholique(jugement).
Je n’ai jamais été l’acteur de ma vie.

Aujourd’hui, l’Activateur est plus qu’une révélation, il m’apporte :

A———Amour
C———Combativité
T——– -Tranquillité
I———Identité
V———Vitalité
A———Authenticité
T———Ténacité
E———Egalité
U———Unité
R———Régularité

J’ai compris que les plus beaux combats étaient ceux que l’on faisait contre soi-même pour accéder à sa liberté.

MERCI à vous et vos amis pour m’avoir offert le plus beau des voyages.

mardi 29 janvier 2008

Bonjour

J’ai lu votre livre avec beaucoup d’intérêt à double titre.

D’une part, en tant que psychomotricienne, thérapeute en relaxation, j’ai longtemps été en questionnement sur le manque de lien que je pouvais faire entre « les dents et leur contexte » et le reste du corps.
Alors que beaucoup d’autres liens sont faits avec les autres parties du corps celles-là restaient questionnantes.
Dans ma pratique, j’ai rencontré plusieurs patients qui, suite à des interventions dentaires ou dans un contexte de maux dentaires ou articulatoires, présentaient des pathologies sans « explication » ou sur lesquelles aucune thérapeutique ne fonctionnait ; beaucoup de patients en troubles respiratoires (respiration buccale notamment) pour lesquels je n’avais pas de réponse côté médical ou trop de réponses (orthodontie à tout crin, corset à outrance, ou antidépresseur ++)

D’autre part, je suis mère d’un jeune homme de 21 ans, prognathe, qui respire depuis tout petit par le nez (rhinites à répétition, étant petit, allergiques ?) à qui il a été proposé une opération majeure pour accorder les mâchoires inférieures et supérieures. Nous avons refusé cette intervention, mais il n’en reste pas moins qu’il ne respire toujours pas par le nez et j’en vois quelques conséquences depuis plusieurs années.
J’aimerais savoir s’il existe un praticien dans notre région qui puisse me donner son avis sur certains de mes patients et pour mon fils.

J’aime dans votre livre le cheminement nécessaire du patient acteur de sa guérison. Je retrouve obligatoirement cet aspect dans ma propre pratique.

Merci

lundi 28 janvier 2008

POUR CEUX QUI ONT LU MON LIVRE ET CEUX QUE CELA INTERESSE, JE VOUS PROPOSE UN EXERCICE : QUE RÉPONDRIEZ VOUS À CE PATIENT, S’IL VENAIT VOUS CONSULTER ?

Bonjour
J’ai lu avec grand intérêt les informations disponibles sur ce site. A la lecture de vos informations et d’autres sites de santé, j’en conclue qu’un ensemble de mes symptômes semblent être liés :
Depuis l’âge de 20 ans environ (j’en ai 27 aujourd’hui), j’ai la mâchoire qui craque par intermittence, avec une certaine tension. Malgré des dents parfaitement saines, ceci serait expliqué par un problème d’occlusion dentaire assez lourd , qui a déjà été diagnostiqué par un dentiste. Il m’avait conseillé, il y a 4 ou 5 ans, un cabinet spécialisé similaire à ce que vous proposez : rééducation douce en procédant par mastication, avec un appareil à mâchouiller le jour et à garder la nuit.
Malheureusement, je n’ai pas pu suivre ce procédé, clairement par manque de motivation et/ou d’argent. Je n’avais pas encore réalisé beaucoup de choses.

Depuis longtemps j’ai tendance à serrer les dents et à les frotter entre elles (bruxisme).
J’ai toujours eu des acouphènes, même protégé ; or ces acouphènes persistent aujourd’hui et empirent avec la fatigue. A noter que je n’ai aucune perte de l’audition.
Je suis aussi à tendance migraineuse, et ai souvent mal aux yeux.
J’ai depuis un an des problèmes de cervicales, ça passe et ça revient, ainsi que des tendinites au genou. J’ai, depuis toujours, des problèmes flagrants de concentration, et maintenant dans un environnement bruyant j’ai l’impression d’être écrasé et hors du monde…
J’ai aussi les sinus souvent bouchés, très gênant pour respirer naturellement.
Peut-être en conséquence de tout cela, cela expliquerait-il mes constantes variations de moral et de forme, comme en dent de scie. En une journée, je peux passer d’une joie extrême à une dépression momentanée, avec de très grandes fatigues.

En résumé, je ne sais pas si ces symptômes sont tous liés, mais je pense en vous contactant être sur la bonne voie, et j’ai vraiment envie de me soigner une bonne fois pour toute tant que ce n’est pas trop grave.

Ce qui me plait également, c’est votre approche globale, saine, lente mais profonde du problème, à l’inverse de ce qui se fait habituellement.
J’aimerais donc connaître un ou des spécialistes dans le Sud de la France, et cela même si c’est à 500kms de mon domicile, car je suis réellement motivé.
J’aimerais connaître aussi vos premières conclusions à la lecture de mon courrier :
Pensez-vous que la dentosophie corresponde à mon cas ?
Y-a-t-il un rapport avec le syndrome de SADAM ? (le Sadam est une pathologie des articulations temporo-mandibulaires)
Est-ce en fait cela que vous soignez ?

En vous remerciant.

MERCI DE M’ADRESSER VOS RÉPONSES ET BON EXERCICE.

dimanche 27 janvier 2008

Bonsoir Monsieur Montaud

J’ai dévoré votre livre-témoignage ; bouleversant !!!!

Je vous en félicite et en même temps vous remercie car cette lecture m’a montré une passerelle qui me manquait autant qu’elle me frustrait vu que, chez le dentiste traditionnel, j’avais le sentiment d’être impuissant (aucune autre option possible).
Je précise que je suis biomagnétisseur aussi et coureur à pieds de part le monde et, à cet effet, je connais aussi Monsieur Chenut (et utilise bien-sûr ses semelles).

J’espère avoir un jour l’honneur de vous rencontrer.
Vous êtes un monsieur  » grand  » et courageux mais aussi un trublion par rapport à votre ancienne activité mais  » le naturel va l’emporter sur le matériel « .

Acceptez toute ma gratitude ,

vendredi 25 janvier 2008

Bonjour à tous

Je suis un pratiquant actif de la dentosophie et souhaite partager le bienfait de cette méthode unique.
J’ai commencé mon traitement il y a plus de 15 ans. J’ai vu durant toutes ces années une évolution de tout mon être. J’ai appris à m’aimer à prendre soin de moi à découvrir qui j’étais.
Ce travail sur moi-même m’a demandé un engagement total. Au début, je le faisais pour faire plaisir à mes parents et puis petit à petit j’ai commencé à m’investir, à prendre conscience de la mastication. Ces temps de travail devenaient des poses indispensables pour bien être.
Prendre le temps de respirer, de voyager à travers mon corps et mon esprit. Il n’y a pas de magie, c’est une relation intime avec soi-même.
Les temps de discussions avec le soignant, sont des moments privilégiés. Ils permettent de mettre à nu les événements de notre vie, de les raccorder à nos dents. Souvent, ils ouvrent des portes qu’on croyait bloquées. Avec des mots simples, on comprend que le hasard n’a pas sa place et que chaque acte est le fruit d’une réaction consciente ou inconsciente (souvent dûr à admettre).
Pour parler d’exemple précis, entre 12 et 20 ans, j’avais souvent mal aux genoux et au dos, maintenant ces douleurs sont anecdotiques.
Le rapport avec l’extérieur a changer ; je suis plus sûr de moi, je m’exprime avec plus de facilité, j’aborde les problèmes avec plus de recul, je suis moins réactif et plus disponible avec les autres….etc.

Aujourd’hui je me remercie d’avoir su, un moment donné, franchir le cap.
C’est vrai, c’est un travail de longue halène ou rien n’est acquis, mais je me dis que le meilleur reste à venir.

vendredi 18 janvier 2008

Bonjour monsieur Montaud

Je lis actuellement votre livre, « Nos dents, une porte vers la santé » et je ne peux me retenir de vous écrire pour vous exprimer ma joie.

Je trouve vos recherches vraiment géniales et tellement rares dans notre société .

Investiguer les causes premières de la maladie, avoir conscience que celle-ci est un moyen d’expression du corps pour nous signaler un dysfonctionnement, et qu’il faut donc chercher les causes plutôt que bâillonner les symptômes.
J’essaie d’exprimer cela autour de moi mais en général, on me regarde de travers, et on me trouve excessive : ma foi, c’est assez confrontant de se remettre en question et tellement plus facile de prendre des médicaments…


J’ai terminé de lire votre livre, et vous remercie pour votre travail.

Cela fait longtemps que j’attendais de lire cela, de rencontrer cette sensibilité, cette perception. Ouf !

jeudi 17 janvier 2008

Je suis en train de lire votre livre et il fait formidablement et exactement écho à ce dont j’ai besoin à présent dans mon cheminement. Je vous suis très reconnaissante pour cela.

J’ai presque 42 ans et ai toujours trouvé que rien ne collait avec mes dents et ma bouche mais ai toujours « fait avec ».
Actuellement, mes deux enfants, par « coïncidence » suivent depuis quelques semaines un traitement avec une ortophoniste qui a été formée à la méthode Padovan. En entendant les questions qu’elles posait à mes enfants lors du bilan, je me suis rendue compte à quel point rien ne collait non plus pour moi.

Avant cela et avant de lire votre livre, curieusement, je n’avais jamais compris le rapport qu’il pouvait y avoir avec les dents, la respiration, la déglutition… et le reste du corps et de notre être.

Je vais offrir votre livre à ma dentiste.

jeudi 17 janvier 2008

Bonjour

La lecture du livre « Nos dents une porte vers la santé » a été une révélation concernant le pouvoir des dents et aussi une confirmation du pouvoir interne de l’Homme sur lui-même.
J’en suis à la deuxième lecture et je ne cesse d’en faire la publicité.
J’ai fait lire le livre à des personnes complètement réfractaires à toutes autres médecines ou méthodes dites traditionnelles et leurs réactions montrent une ouverture soudaine de leurs esprits.

Le but est atteint : ouvrir les consciences.

Merci beaucoup

ERIC – 41 ans

jeudi 10 janvier 2008

Bonjour

J’ai deux enfants (15 et 17 ans) qui ont suivi votre méthode dispensée par le Docteur X. Le résultat est remarquable… Même mon épouse est en train de suivre ce traitement (elle avait une incisive qui était décallée…).
Au bout de plusieurs mois, le résultat est déjà incontestable… et tout ceci sans opération, arrachage de dents…

Merci encore.

jeudi 10 janvier 2008

Bonjour,

Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt votre livre « Nos dents, une porte vers la santé ».

Félicitations pour votre démarche et vos travaux.

dimanche 6 janvier 2008

Cher monsieur

Je viens de terminer la lecture de votre livre qui me confirme bien dans mes convictions de notre responsabilité personnelle vis à vis de notre santé et dans le  » tout est dans tout « .

J’ai 51 ans , des dents mal positionnées depuis mon adolescence et je garde le souvenir désagréable d’années de traitement orthodontique sans effets.
Mes 3 enfants ont également des dents mal positionnées.
Le dernier a bénéficié d’un traitement orthodontique vécu dans une grande colère vis à vis de son praticien.

Merci beaucoup

samedi 5 janvier 2008

Bonsoir

Je viens de finir la lecture de votre livre.

Je l’ai trouvé exceptionnel et d’une force remarquable.

mercredi 2 janvier 2008

La lecture de ce livre intervient des années après le début de mon « traitement », de mon expérience avec l’activateur. Quelques éléments de ce livre étaient donc, pour moi, connus (les « grandes lignes »).
Mais lire ce livre m’a fait du bien.
Plaisir de lire, découvertes (ou redécouvertes), richesse d’informations et accès à un autre monde.
Il a remis en place ou précisé certaines idées. Il m’a même appris d’autres choses.
Mais ce qui est, pour moi, le plus troublant est qu’il m’a fait prendre conscience que le chemin est long et que j’y suis à peine engagée.

En réalité, la lecture de ce livre et de ses témoignages m’a parfois permis de m’identifier à certains cas (et donc de comprendre certaines choses), mais il m’a également montré où l’être humain pouvait encore aller.
J’ai pris conscience d’avoir fortement évoluée et je pense être sur le bon chemin. Cependant, j’ai encore de la route à faire… mais c’est elle qui rend chaque pas si appréciable.
Ma mobilisation (mon envie) pour et envers moi-même conditionne, je pense, mon avancée. Ce livre m’a profondément fait comprendre le fort lien (interaction) entre mes actions décidées au quotidien et mon bien-être. En quelque sorte, pour mon cas, l’importance de me poser et de prendre du temps pour me retrouver, au jour le jour (je pense particulièrement à la mastication de l’appareil, moment privilégié.)
Même si j’apprécie le moment présent et que je pense avoir les yeux ouverts, je pense pouvoir aller plus loin.
Mais je crois avoir compris bien des choses à ce propos et j’ai déjà commencé à changer.
Ce livre a également entraîné quelques questionnements ; il m’a fait réfléchir.

Je vous remercie d’avoir mis toutes ces riches pensées à plat et aussi d’en faire profiter les lecteurs intéressés.

mardi 1er janvier 2008

Bonjour

A la lecture de votre livre je me suis pris à rêver d’un monde dans lequel l’être humain deviendrait un Humain , un monde d’amour….

je crois que nous faisons partie de celles et ceux qui oeuvrent dans ce sens et en cela notre vie a un sens.

Je vous remercie.

mardi 1er janvier 2008

Depuis plusieurs années, j’avais l’intention de me lancer dans un traitement d’orthodontie (mes dents de devant sont en effet décalées vers l’arrière, du fait, m’a-t-on dit du manque de place pour les dents de sagesse).
J’ai consulté divers orthodontistes, sans être enchantée par les traitements proposés.

Après un long parcours de développement personnel, j’étais convaincue que, comme toute maladie a une cause psychosomatique, la position des dents avait également une signification.
Puis, « par hasard », une amie m’a parlé d’un médecin qui pratiquait la dentosophie. J’ai alors consulté ce site internet, avant de lire le livre du Dr Montaud.

Voilà, j’avais toutes mes réponses !

Je me suis bien sûr précipitée chez ce médecin pour démarrer au plus vite le traitement avec l’activateur. C’était il y a environ 3 semaines. Depuis, je me redécouvre et suis persuadée que ma bouche va retrouver une harmonie.

Bonne découverte à tous ceux qui sont prêts à se lancer ! Et merci au Dr Montaud.

Bonne Année à tous.

Annie

Lundi 31 décembre 2007

J’ai lu votre livre que j’ai adoré.

J’essaye de parler de cette approche aux gens que je rencontre. Il y a beaucoup de résistance même auprès des personnes qui souffrent des conséquences des soins d’Orthodontie.

J’ai reçu un texte que je vous joins, il peut vous plaire ?

Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.
L’OMB (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards d’individus seront contaminés dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1. Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

2. Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3. Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l’un des symptômes les plus graves)

4. Plaisir à apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne la disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

5. Désir intense de se transformer soi-même pour accompagner positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d’amour.

6. Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

7. Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

8. Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.

9. Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu’en critique ou en indifférent.

10. Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l’égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.

11. Sentiment de se sentir responsable et heureux d’offrir au monde ses rêves d’un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12. Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l’un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des grèves de l’esprit belliqueux et du besoin d’avoir raison, des rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives »

Alors, je vous en prie, faites suivre afin que nous ne tombions pas dans cette affreuse maladie.

lundi 31 décembre 2007

je suis au trois quart de votre livre, et aimerais le faire partager à plusieurs personnes de mon entourage.

Merci, c’est un plaisir de vous lire.

bien cordialement,

dimanche 30 décembre 2007

Merci d’avoir osé écrire ce livre.

dimanche 30 décembre 2007

Bonjour monsieur Montaud,

Je lis actuellement votre livre, « Nos dents, une porte vers la santé » et je ne peux me retenir de vous écrire pour vous exprimer ma joie : je trouve vos recherches vraiment géniales et tellement rares dans notre société.

Investiguer les causes premières de la maladie, avoir conscience que celle-ci est un moyen d’expression du corps pour nous signaler un dysfonctionnement, et qu’il faut donc chercher les causes plutôt que bâillonner les symptômes…

J’essaie d’exprimer cela autour de moi mais en général, on me regarde de travers, et on me trouve excessive :
ma foi, c’est assez confrontant de se remettre en question et tellement plus facile de prendre des médicaments.

jeudi 20 décembre 2007

Monsieur

J’ai lu votre livre et je n’ai de cesse d’en parler à tout le monde autour de moi.

J’ai démarré l’utilisation de l’activateur depuis 2 jours. C’est difficile, mais je persiste.

Avec mes remerciements

lundi 17 décembre 2007

J’ai dévoré ce livre.

Je me sens particulièrement concernée car j’ai mes enfants qui ont des problèmes dentaires. J’ai hâte de trouver un dentiste qui pratique la dentosophie.

Je suis très heureuse d’avoir découvert ce livre et considère cela comme un message important.

vendredi 14 décembre 2007

PSYCHOLOGIES MAGAZINE

Résolument différente des soins dentaires conventionnels, c’est une toute autre approche que nous présente un chirurgien dentiste.

il n’est plus question d’arracher les dents qui « n’ont pas leur place », ou de poser des appareils dentaires, mais d’utiliser un « activateur » et une autothérapie qui, preuves cliniques à l’appui, améliorent l’état général de santé physique et psychique.

Cet essai, accessible à tous, rédigé avec l’humilité d’un vrai chercheur, et qui fourmille d’informations, nous fait surtout découvrir une autre vision de nos dents et de la santé.

Cette méthode, qui ne tombe pas dans les excès du « symbolisme », a l’avantage d’être de plus en plus pratiquée par les professionnels ouverts aux approches alternatives.

A découvrir absolument.

(Erik Pigani)

jeudi 13 décembre 2007

Monsieur

Une amie m’a prêté votre livre que j’ai littéralement « avalé ». Cette méthode va révolutionner la vision que l’on a de notre bouche. Je me suis retrouvée maintes fois dans vos écrits, au cours de ma lecture.

Ma bouche me parlait, depuis l’âge de 5 ans (j’en ai 37 aujourd’hui), de mon mal-être, de mes discordances et je ne le voyais pas et ma mère non plus. Mes dents ont été le plus grand traumatisme de ma vie (caries, arrachage de 12 dents, abcès, etc…)

Je veux vraiment aller mieux dans ma vie, être plus apaisée, en harmonie ; si cette méthode peut m’aider à me trouver je suis pressée de m’y mettre !!!

Je vous remercie profondément, d’avoir pris la peine d’écrire cet ouvrage, qui va permettre de donner de nouveaux espoirs à bon nombre d’entre nous qui ne savions plus vers quels saints se vouer.

Chaleureuses salutations

lundi 10 décembre 2007

Bonjour Michel,

Je poursuis la dentosophie avec bonheur.

Ma fille de 21 ans, qui m’accompagne, s’est faite poser ses premières cales, en juillet dernier, sur deux prémolaires du bas. L’espace créé a libéré les autres dents et celles-ci ont pratiquement rattrapé déjà toute la hauteur ainsi créé par poussée des tissus osseux sous-jacents. Ses dents qui avaient une forte tendance à noircir et qui lui nécessitaient de fréquents détartrages auparavant restent blanches désormais : un signe de progression vers l’équilibre buccal a dit le Dr X.

Pour ma part, je viens de recevoir mes premières pistes après pose de deux bridges provisoires. Mes mâchoires ne sont donc plus jointives car les pistes y font obstacle. Passé la première surprise, je m’aperçois que je prends un peu plus de temps pour mastiquer ma nourriture ; c’est normal me dis-je car la surface masticatoire a fortement baissé. En même temps, j’ai remarqué que la mâchoire entreprend d’elle-même un mouvement de cisaillement en latéralité beaucoup plus important qu’avant. Il semblerait que le corps ajoute à la mastication verticale le cisaillement latéral mais d’une façon étonnamment efficace. J’en suis tout surpris mais avec bonheur car je m’attendais à retrouver un meilleur cisaillement.

CE COMMENTAIRE MÉRITE UN ÉCLAIRCISSEMENT : On ne peut parler de « mastication verticale » car la véritable mastication n’est QUE latérale. La « mastication verticale » est un moyen de survie du corps (au même titre que la respiration buccale va supplanter la respiration nasale). Elle est la conséquence de la supraclusion, au niveau buccal. Si la supraclusion se libère, le système nerveux retrouve automatiquement la mastication car elle est programmée en chacun de nous. La mastication est le signe buccal que l’homme commence à se libérer dans tout son être.
C’est ce que j’appelle l’étape buccale de la liberté de l’homme.

L’élocution de ma fille, comme d’ailleurs la mienne, est devenue beaucoup plus claire, détendue et harmonieuse. Je l’avais déjà remarqué par moi-même et le docteur nous l’a confirmé.

Je crois que le besoin de verbaliser fait partie de l’évolution de chacun.

Bonne continuation

mardi 27 novembre 2007

Cher Michel Montaud,

Je viens de terminer votre livre que j’ai lu avec plaisir.

J’ai bien compris que le 1er § de la p126 est fondamental.

La couverture est parfaite, la qualité du papier confortable surtout pour moi qui ai du mal à tourner les pages, les photos claires et très explicites. Bravo aussi à Yves Michel. Votre livre est facile à lire, le français est très bon ( p41 en haut un peu mal dit et Page 193, 1er paragraphe, le français est bizarre.) L’orthographe parfaite.

Oui, visiblement, votre livre est celui d’un être humain, un témoignage, le partage d’une expérience, le geste d’une communication, un geste de sympathie, d’amour envers des inconnus, les lecteurs. Humain aussi par sa composition, libre de contraintes universitaires. La présentation de Y. Parès m’a beaucoup intéressée alors qu’elle est hors cadre direct du sujet : les dents.

J’ai lu votre livre comme un roman policier : ce n’est pas le meurtrier que je cherchais, c’est le « ressucitateur ». Donc j’ai été pressée de lire la fin ! J’aurais vraiment aimé une description plus précise de l’activateur que celle de la p31. Certes il y a une photo mais le lecteur ne sait pas si c’est fait sur mesure, le prix, s’il faut le renouveler, la composition exacte, si c’est le dentiste qui le fournit…

Par contre, la bonne nouvelle, c’est qu’il existe quelque chose de très simple, de non invasif pour harmoniser sa bouche et ses dents avec des conséquences sur la posture.

C’est merveilleux de penser que tout problème physique peut être solutionné simplement (je ne parle pas des accidents). Comme il y a des plantes, il y a des méthodes de soin simples. Le tout est de les trouver. Plus c’est simple, moins ça intéresse la société de consommation, mais plus c’est simple, plus ça m’intéresse, moi.

Vous parlez d’une personne qui n’a presque plus de dents et qui s’en sert aussi, c’est très intéressant car une vraie méthode thérapeutique ne peut pas se contenter que de clients faciles !

J’aime infiniment la citation d’Einstein page 15. Je pratique à divers niveaux ces petites extases. Par exemple quand je cherche un objet ou un papier, je sais qu’à la seconde où je vais retrouver la chose, je vais recevoir une énergie de ce type et j’essaie de bien la conscientiser pour la savourer.

Vous parlez d’ailleurs souvent de la conscience et de l’inconscient, que les deux niveaux sont à valoriser et j’ai trouvé ça très intéressant. Il y a une mode actuelle de valorisation de la conscience, mais porter aussi l’appareil la nuit pour toucher l’inconscient me semble hyper intéressant, fondamental.

Page 185, votre réflexion sur thérapeute et maladie personnelle m’a beaucoup intéressée. Ce sujet est rarement évoqué, pourtant il est fort au niveau inconscient pour le thérapeute et aussi pour le patient. Quand j’étais à l’hôpital (en 2001) quand un soignant était enrhumé, j’avais un sentiment ambivalent : « …il est faible, il souffre donc c’est un mauvais soignant, c’est un bon humain ! ».

Page 192 « C’est pour cette raison que… » : le Dr Georges Pourtalet dit que la suractivité vient de douleurs inconscientes de l’appendice. Cette douleur a à voir avec l’asymétrie posturale qui elle-même a à voir avec le déséquilibre dentaire.

Votre livre expose, sous forme du cheminement autobiographie sans concession d’un dentiste, une méthode qui a l’air simple, profonde, bouleversante à tous les points de vue !

FEMME : PROFESSEUR DE LETTRES – PEINTRE RECONNU – ATTEINTE DE MYOPATHIE

lundi 19 novembre 2007

Bonjour

Je viens de finir de lire votre livre qui m’a renforcée dans mon envie de suivre les stages que vous proposez.

Mon fils et moi sommes actuellement en traitement avec les activateurs fonctionnels et il me tarde de vous entendre nous enseigner cette vision de l’homme qui correspond à mon ressenti mais que mes études « classiques » d’odontostomatologie n’abordaient pas du tout.

Depuis longtemps, mes enfants, mon mari et moi consultons un ostéopathe qui pratique l’étiomédecine et mon fils bénéficie des soins d’une orthophoniste qui utilise la méthode Padovan.

Je ne voyais pas comment faire concorder mes convictions avec ma pratique au cabinet. je pense maintenant que vos stages vont me permettre de le faire, j’en ai le présentiment.

A très bientôt donc

jeudi 15 novembre 2007

Bonjour,

Vous trouverez mon commentaire, normalement, sur le site dentosophie. Pour info, j’autorise le site « dentosophie » à laisser mon nom au bas de mon témoinage.

« Voilà ; j’ai terminé.

C’est énorme…

J’ai terminé et pourtant ce n’est que le début !

Ce qui est frustrant avec ce livre ; frustrant et à la fois énervant, c’est de voir les gens autour de moi dans l’ignorance et qui rament avec leurs méthodes disons, conventionnées.

Effectivement à 24 ans, on a envie de changer le monde. Mais le monde ne change pas. La seule solution qui m’a été proposée est de changer moi-même, dans un premier temps.

J’ai commencé cette méthode dite « douce » à l’époque, à l’âge de 7 ans. Aujourd’hui j’ai 32 dents, en voie d’harmonisation !!!

Avec ce livre j’ai compris, je suis passé à un autre niveau de conscience. J’évolue, donc mon entourage évolue.

En vivant au présent… quel(le) bon(ne)heur(e) !

A mon tour de faire des remerciements :

Je remercie mes parents d’avoir pensé autrement en 1990.

Je remercie Michel Montaud/la dentosophie d’avoir réfléchi autrement en 1982.

Et je me remercie, moi, de m’avoir amené là où j’en suis aujourd’hui, me permettant d’appréhender la vie « autrement » en 2007.

A vous tous, ouvrez les yeux…Carpe Diem.

Thomas WALSER. »

lundi 12 novembre 2007

Bonjour !

Je viens de terminer votre livre et je suis « scotchée ». Il m’interpelle vraiment beaucoup !

J’ai actuellement une gouttière (supérieure pour la nuit) proposée par un dentiste de ma région.

D’après ce que j’ai compris, votre activateur va bien au-delà de la gouttière que j’ai.

dimanche 28 octobre 2007

Bonjour,

J’ai bien reçu votre livre.

J’en ai déjà lu la moitié. C’est stupéfiant !

Même si j’étais convaincue depuis longtemps que toute maladie a une cause psychomatique, et que j’ai déjà entamé un travail thérapeutique, j’étais loin d’imaginer l’importance des dents et également celle de la respiration.

dimanche 21 octobre 2007

Ce livre est un livre qui suscite l’envie, l’envie pour moi par exemple de m’y remettre et, pour une de mes amies, envie d’attaquer un traitement parce que ce qui est écrit apparait juste, au sens « vrai », sans vouloir convaincre et sans bla bla , montrant l’importance de chaque mot.

Il montre aussi que l’on peut travailler en collaboration et c’est très important que chaque thérapeute puisse apporter son aide et ne sente pas en compétition.

Il est clair et adapté aussi bien au vocabulaire des thérapeutes que des novices.

J’aime bien les lignes sur brillées : moi qui suis visuelle, ça me « flache » et me permet de mieux comprendre.

C’est un livre pour moi évolutif, c’est-à-dire qu’ à tout moment on peut en relire un passage et l’ intégrer différemment.

UNE MÉDECIN

dimanche 21 octobre 2007

Monsieur

Merci beaucoup pour votre livre que je viens de terminer. J’ai retrouvé beaucoup de choses que vous aviez laissées percevoir lorsque nous nous rencontrions pour les traitements de mes deux enfants. Depuis j’ai progressé dans la « connaissance » et dans la signification des dents pour mon propre compte.

Je me rends compte du travail immense qui est à faire lorsque je vois certains de mes petits-neveux et combien il est difficile de faire comprendre la démarche afin que les parents ne se fourvoient pas dans des traitements classiques que je sais maintenant très néfastes et n’apportant aucune solution. Je passerai votre livre à ces parents et à des amis, ce qui permettra d’amorcer un échange et j’espère une conscientisation.

Oui c’est bien de l’humain dont il s’agit, comme vous l’écrivez dans la dédicace sur mon livre, et je vous remercie de cette dédicace mais surtout merci de toutes les portes que vous nous avez ouvertes ou entrouvertes et que nous avons ensuite poussées.

Comment changer le monde ? l’homme ? en devenant HUMAIN certainement.

Souhaitons-nous mutuellement de DEVENIR HUMAIN et de faire grandir en humanité ceux que nous rencontrons.

dimanche 21 octobre 2007

Je pratique la dentosophie depuis environ 3 ans. J’ai un résultat spectaculaire, je revis, c’est merveilleux.

J’ai connu la dentosophie par une émission de radio, sur Europe 1 avec Marc Menant, je suis tout de suite allée sur le site. Il y avait plus de 15 ans que je cherchais une solution pour mes dents qui se déplaçaient petit à petit avec les années. Marc Menant venant de reprendre depuis septembre les émissions sur le bien être (30mn seulement) peut être pourriez vous lui faire signe.

J’ai également parlé de cette méthode à Jean Paul Carton présentateur de la radio « ici et maintenant » j’aurai aimé qu’il fasse une émission sur le sujet. Beaucoup trop de personnes ne connaissent pas.

J’ai voulu montrer mes résultats spectaculaires à différents médecins que j’avais contactés précédemment (entre autre celui qui m’avait mis une atèle de contention) aucun n’a été intéressé ni par mes résultats, ni par la méthode, je suppose qu’il n’y a pas assez d’argent à gagner.

J’arrête là mon bavardage.

mardi 16 octobre 2007

A l’humaniste qui est en vous

Je souhaite à votre livre le plus grand des succès, celui qui récompensera le travail de longue haleine effectué depuis des années au prix de nombreux sacrifices et celui qui fera briller la Dentosophie au grand jour.

Vous avez élaboré une thérapeutique révolutionnaire qui fait le lien entre le corps et l’esprit ce que la médecine générale et la psychiatrie sont incapables de faire à l’heure d’aujourd’hui.

Je ne peux que vous encourager à poursuivre vos efforts pour que la Dentosophie soit connue d’un plus large public car si j’ai la chance d’avoir des amis dentistes, tout le monde n’est pas dans mon cas.

Une classe III squelettique

L’activateur pourrait être le meilleur ami des Autistes.

vendredi 12 octobre 2007

Bonjour,

Votre livre m’a vraiment passionné.

Outre l’importance du sujet, il présente de nombreuses qualités qu’on retrouve rarement dans ce type d’essai.

vendredi 12 octobre 2007

Mathieu suit son traitement avec beaucoup de sérieux. Sa mâchoire s’est ouverte. Ses dents se repositionnent correctement petit à petit. Sa langue trouve sa place. Il grandit de façon équilibrée.

Il a aujourd’hui 14 ans, l’âge ou nombreux de ses copains portent des bagues. Il est très content de dire que lui fait autre chose.

Je sais qu’il a vraiment conscience de ce que ce traitement, cette thérapie, opère en lui bien au delà du simple fait de l’apparence des dents.

Son asthme a quasiment disparu.

J’ai lu aussi que le port de l’activateur pouvait aider à régler des problèmes de dyslexie. Mon autre fils est dyslexique… Alors peut-être est-il temps pour lui ?

vendredi 12 octobre 2007

Bonjour. Je suis en travail actuellement depuis six mois. Je suis sur la fin de votre livre et absolument ravi de tout ce que j’y ai découvert. J’ai une forte pulsion prosélyte basée sur l’avancement de mon travail buccal personnel. Je viens de rédiger une note d’introduction à la dentosophie pour mes proches qui est un mixe de mon travail et de la substantifique moelle trouvée dans votre livre. Si vous voulez, je peux vous l’adresser.

Et bravo pour votre bouquin : c’est géant !

INTRODUCTION À LA DENTOSOPHIE

En 1953, les docteurs français Soulet et Besombes mettent en circulation l’activateur gouttière, une sorte de protège-dents en caoutchouc : une double gouttière reçoit les arcs dentaires et le patient est invité à mastiquer cet objet souple une fois en place dans sa bouche.

L’objet invite à un replacement de la mandibule par rapport au maxillaire et réinitialise une fonctionnalité de la bouche plus conforme à sa nature. Le Professeur espagnol Planas confirme les hypothèses de Soulet et Besombes de telle sorte que la nouvelle discipline naissante trouve sa place au cœur même de la dentisterie tout en lui donnant un caractère holistique et une place à part entière dans la médecine humaine.

La bouche est un endroit du corps où transitent, où se logent, les engrammes de toutes les expériences de la vie. Les dents sont plus que la simple relique du monde minéral dans notre corps ; elles sont porteuses de notre histoire personnelle et les maux dont elles sont atteintes ne traduisent que des dysfonctionnements dans notre vie. C’est ainsi que la dentosophie, littéralement « sagesse de la denture », considère la bouche, comme un lieu qui parle, qui nous parle… et dont il convient d’apprendre le langage. Certes, lorsqu’une dent provoque une douleur, il faut la soigner, mais la dentosophie propose de la soigner tout en cherchant à percer le mystère de ce qu’elle veut nous dire dans un champ plus large.

Ce nouveau positionnement a, dès le début, entraîné les foudres de la médecine dominante qui a tout fait pour le marginaliser. Aujourd’hui les forces vives de la dentosophie se sont renouvelées et un nouveau regain est à l’œuvre.

Pour mieux comprendre l’abc de la dentosophie, il suffit de remonter à l’histoire de toute vie. A la naissance, le bébé est épris d’un réflexe de fouissement ; il cherche le sein pour téter. La dépression qu’il doit réaliser dans sa cavité buccale est telle que la respiration nasale lui est indispensable. Cette respiration est notre respiration normale, de jour comme de nuit. Pourquoi ? Le nez remplit des fonctions à nulle autre pareille : il nous permet de filtrer l’air utilisé et surtout, par un fin réseau de micro-capillaires, de le réchauffer. La gouttière supérieure de l’activateur est bordée d’un rabattant qui remonte assez haut pour interdire toute respiration buccale forçant par là la respiration nasale.

Une des premières aspirations physiques du jeune bébé, c’est d’accéder à la marche. Toute une série d’étapes devront être franchies, dans l’ordre les unes après les autres : passage de la position sur le dos à la position sur le ventre, progression au sol sur le côté (homo latéralité, nage à l’indienne), marche à quatre pattes (latéralité croisée), position accroupie, debout. Chaque phase correspond à un développement de la denture et tout blocage ou toute contrariété se manifeste dans la formation des arcs dentaires. A contrario, des dysmorphoses observées à l’âge adulte pourront résulter de troubles remontant à cette toute petite enfance.

Mais l’histoire de la vie continue lorsque l’enfant prononce ses premiers phonèmes et trouve dans les réponses et les sons qu’il entend la voie de l’élaboration de son parler, fonction qui utilise la bouche. La compréhension du sens des mots l’invite à exercer sa pensée à la suite. Au total, la bouche sera un excellent témoin de tout ce long parcours de l’édification d’un adulte dans son corps jusque dans son cerveau : les tenants de la dentosophie savent l’observer et le déchiffrer.

Le corps que nous avons, et notamment la bouche, porte en lui les stigmates de toute notre vie, de nos expériences physiques, psychiques, émotionnelles et relationnelles. Plus qu’un savoir, la dentosophie propose une réappropriation de sa bouche et de son corps, et cela par le simple usage de l’activateur gouttière. Pourquoi et comment une telle mutation est possible ?

Notre systèmes nerveux est constitué de milliards de neurones connectés les uns aux autres par des synapses, sorte de carrefours d’interconnexion. Ces cellules nerveuses se renouvellent constamment. Dès lors, on peut imaginer comment la sollicitation des muscles de la mastication, par l’activateur gouttière, peut agir. En repositionnant correctement les deux maxillaires l’un par rapport à l’autre, le travail musculaire alterné avec des phases de détente envoie au système neuro-végétatif de nouvelles conditions de vie qui marquent la structuration des nouveaux neurones. Ces derniers se superposent à l’ancienne structuration neurologique constituée d’engrammes instaurés dans un contexte pathologique : ils sont à la base de la formation des nouveaux tissus régénérateurs de la bouche qui orchestreront le replacement des dents, de la gencive et des arcs dentaires dans leur globalité. Avec un peu de temps, la nouvelle structuration tend à effacer l’emprise de l’ancienne, la bouche se transforme et gagne un meilleur équilibre et le patient ressent de nouvelles sensations plus harmonieuses.

On comprend alors pourquoi les dentosophes parlent d’auto thérapie et recherchent l’adhésion tout d’abord puis l’abnégation des patients dans le travail soigné, régulier et durable qu’il leur est proposé. La réussite d’une transformation dispendieuse d’harmonie est à ce prix. Il est utile de s’arrêter un peu sur ce point de départ car il est crucial.

La dentosophie propose un autre regard sur la bouche, mais sur la bouche intégrée dans un corps et un esprit harmonieux et ces derniers placés dans des relations humaines également plus harmonieuses. Si le patient le décide, ce regard peut passer dans sa propre expérience de vie. Il peut décider de se bâtir un nouvel avenir en se lançant dans le travail proposé. Ce dernier nécessite de réformer le propre regard que l’on a sur soi-même. Il y aura probablement un conflit avec ses habitudes et cela nécessitera de faire la part des choses : ou bien la chose me paraît trop difficile, trop contraignante ou trop loufoque et je la rejetterais (c’est d’ailleurs un mode de fonctionnement dominant chez l’homme que de rejeter la nouveauté), ou bien je la tenterais comme une sorte de pari de Pascal.

Expérience faite depuis six mois, je dois dire que ce pari de Pascal en vaut la chandelle. Pour ceux qui ressentent la difficulté tout en étant attiré par la chose, il me semble que sur une durée de six mois, il y a largement la possibilité de ressentir tous les bienfaits de cette pratique et de jauger tous ceux auxquels on peut encore accéder. L’accompagnement par un dentosophe me parait indispensable ; c’est une auto thérapie mais celle-ci doit être guidée.

Pour être plus complet, il resterait à évoquer plusieurs points importants tels que :

Le travail proposé

L’occlusion

L’articulation temporo-mandibulaire

La perte de verticalité

La mastication, la déglutition, la phonation

L’équilibrage bucco-dentaire

Le langage des dents

Etc.

jeudi 11 octobre 2007

j’ai rarement l’occasion de lire un livre ou j’ai l’impression de sortir de ma lecture plus intelligent qu’au commencement. J’ai donc appris beaucoup de choses à la lecture de cet ouvrage, et c’est déjà un premier point. Et puis quelle lecture facile ( avec tous ces exemples qui rendent si vivant le propos), mis à part quelques passages inévitablement plus professionnels.

Vraiment c’est un ouvrage sérieux et digne, un bon outil pour lancer une nouvelle vision des choses sur le monde de la bouche. Même si ce n’est pas ma voie, j’en ressens toute l’authenticité, et un profond respect pour cette autre démarche que désormais je comprends mieux.

En tous les cas, merci pour la clarté de ce livre.

jeudi 11 octobre 2007

Vous avez réussi à nous faire faire un voyage dans un monde que personne ne connaît à part les professionnels… Avec une écriture accessible, des exemples parlants… Mais c’est votre introduction qui m’a le plus touchée tellement elle contient un recul sincère, un partage vrai de votre expérience de vie. Il fallait ce livre pour que vous soyez connu et reconnu ! Je vous souhaite de tout mon coeur une bonne route pour la suite.

Enregistrer