Témoignage du 18 septembre 2014
jeudi 18 septembre 2014
Monsieur le Docteur, et Cher Monsieur,
Je me permets de vous contacter après avoir assisté, grâce à un curieux concours de circonstances, à une conférence au cours de laquelle ont été abordés les bienfaits de la « dentosophie », mot que j’entendais pour la première fois, et qui m’a poussée aussitôt à m’y intéresser.
J’ai deux enfants de 8 ans ½ et de 6 ans ½. Au cours des différentes visites de contrôle chez vos confrères depuis la fin de l’année dernière, il m’a été notamment indiqué que mon fils ainé devrait commencer un traitement d’orthodontie avec des tractions pour certaines dents et écartement du palais.
N’étant pas rassurée par les traitements indiqués que j’ai toujours considéré comme « violents », je n’ai eu cesse de trouver d’autres solutions à ces traitements depuis le début de cette année, jusqu’à ce qu’au cours du mois d’août dernier, un petit panneau à l’endroit de nos vacances indiquait : « jeudi soir conférence sur neuroposture et dentosophie ».
Une « conférence » d’ à peine trente minutes, ne consacrant pas plus de cinq minutes à ce nouveau mot que j’avais pris soin de bien noter pour ne pas l’oublier.
A travers les différentes informations recueillies par Internet, je me suis procurée votre livre « Nos dents – une porte vers la santé », que j’ai lu avec un intérêt grandissant à chaque page car j’y retrouvais des passages dans lesquels je reconnaissais différentes étapes dans l’évolution de mes enfants, mon mari et moi-même, mais aussi dans nos carences…
Je trouvais pour la première fois des explications à des « situations » chez chacun d’entre nous, tout devenant simplement compréhensible, logique et évident.
Il ne me restait plus qu’à me demander comment cela se faisait que l’on n’ait pas pu connaître plus tôt cette nouvelle vieille thérapeutique qu’est la dentosophie.
Même si j’ai déjà pu me poser cette question au regard d’une autre « discipline » que je pratique depuis quelque temps, et qui a changé complètement ma vision des choses : le qi-gong… mais cela dépasse le but de ce courrier.
Je vous remercie d’agréer, Monsieur le Docteur et Cher Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.