Si nous voulons avancer dans notre histoire, il va falloir mettre notre égo de côté.

Ne plus s’approprier les choses qui ne nous appartiennent pas ; nous ne découvrons rien, nous n’inventons rien, nous mettons en évidence simplement ce qui existe déjà et qui a été exploré et exploité par nos ancêtres perses puis chaldéens etc…  de façon magistrale.

La dentosophie ne m’appartient pas.

Ce n’est pas mon bébé que je veux protéger à tout prix comme étant ma découverte ; elle m’a été donnée pour que je la redonne dans toute sa profondeur. Je n’en retire aucune fierté. La seule chose qui me remplit de joie, c’est lorsque je vois un de mes frères, êtres humains, se mettre en route sur son chemin.

Niveaux de conscience de l’humanité actuelle

Pour bien comprendre où nous en sommes actuellement il faut tout d’abord distinguer, ce que j’ai appelé les scientistes d’une part et les scientifiques d’autre part.

Pendant les études, dites scientifiques, nous allons suivre à la lettre l’enseignement qu’on nous donne et devenir des scientistes, c’est-à-dire des personnes qui mettent en application aveuglément ce qu’on leur a enseigné.

Puis, rapidement en ce qui me concerne, je vais être confronté à des questions et ces questions vont m’obliger à aller fouiller à un endroit où je n’étais jamais allé, à savoir les dogmes enseignés. Je vais alors m’apercevoir avec stupéfaction que tout mon enseignement d’origine reposait sur des concepts erronés.

Je vais devenir alors un scientifique. Le scientifique est LE véritable chercheur qui prouve que notre science actuelle a étudié une toute petite partie de l’homme, son corps physique, en pensant et faisant croire aux autres qu’elle connaît le tout. La science a occulté la plus grande partie de l’homme, à savoir son âme et son esprit. La médecine s’est occupé du corps et la philosophie et (ou) la religion, de l’âme et (ou) de l’esprit.

Tout ceci reste pourtant très flou et peu de personnes sont capables de donner une définition exacte de l’âme et de l’esprit. Pour les rendre accessibles nous allons les transposer à leur manifestation dans le corps humain ; ce qui correspond à l’âme peut être assimilé au sentiment et ce qui correspond à l’esprit est de l’ordre du penser (je précise bien le mécanisme du penser pas les pensées).

La dentosophie

Le cadeau de la dentosophie va être de me faire passer de cet inconscient robotisé à une conscience qui va s’affuter de jour en jour. Don Miguel Ruiz (auteur des 4 accords toltèques) parle du ‘’processus de domestication sociale’’. L’homme est formaté dès son enfance ; entre 0 et 7 ans, il est une véritable éponge. Puis, par la suite il va croire être maître de ses actes, alors qu’il ne fait que réagir à tout le formatage qu’ON lui a enseigné. Mais qui est ce ON ? Ceux qui ont été formaté avant lui. Et c’est un engrenage sans fin. L’homme devient alors un perroquet, un robot téléguidé… et l’intelligence artificielle va finir de l’achever, si nous ne réagissons pas.

Depuis 35 ans, il ne se passe plus une journée sans que je ne découvre quelque chose. Découvrir signifie que, quelques secondes avant la découverte, je ne savais rien de ce nouvel enseignement.

Au tout début de mon histoire, c’est le dentiste qui est concerné grâce à mon fils.

Malgré mon scientisme latent, je me suis vite aperçu que, dans le domaine de l’orthodontie (c’est-à-dire le redressement des dents des enfants), on avait tout faux. Seulement, mon fils avait besoin d’un traitement orthodontique et je ne voulais surtout pas lui infliger les méthodes classiques enseignées qui représentaient des catastrophes à mes yeux. En effet j’avais déjà observé l’apparition de scolioses mais surtout des désordres psychoaffectifs de tous ordres (trouble de la concentration, changement de caractère, irritabilité, insomnies voire internement en hôpital psychiatrique pour perte totale de sommeil).

Lorsque l’homme est sur son véritable chemin, une porte s’entrouvre mais il est nécessaire de mettre un grand coup de pied dedans pour l’ouvrir. Ma première porte a été la rencontre avec un appareil en caoutchouc (1). Je vais le mettre dans la bouche de mon fils et le début de l’aventure va commencer pour ne plus jamais s’arrêter.

A partir de cet instant, ma vie terrestre va passer d’étonnements en étonnements.

Mon fils souffrait de cauchemars, d’une très grande violence, et de troubles associés. Une semaine après la pose de l’appareil en latex, les cauchemars vont disparaître ainsi que tous les troubles associés.

A cet instant je vais décider d’arrêter toute la dentisterie classique pour me consacrer seulement à ce petit appareil et à ses résultats. Je vais alors assister à l’incroyable, l’inimaginable. Tout ce qu’on m’avait enseigné comme impossible se réalisait dans mon cabinet. Je me trouvais comme un enfant qui découvre pour la première fois les choses de la vie. Parallèlement à l’harmonisation de la bouche, je vais observer progressivement des guérisons de tout un tas de pathologies qui n’avaient, à priori, aucun lien avec les dents. Je vais alors sortir de l’étiquette dentiste pour me rendre compte que l’être humain dans son entier (à savoir dans sa volonté, son sentiment et son penser) était métamorphosé.

Mais je n’avais aucune réponse à donner à la question : ‘’comment ça marche’’, si je me basais sur les données actuelles de la science.

Je me trouvais devant une situation difficile.

– Soit faire l’autruche et refuser de voir les preuves évidentes qui s’accumulaient tous les jours dans mon cabinet. C’est l’attitude adoptée par la médecine, vis à vis de la dentosophie. Je resterai alors gentiment dans le moule du processus de domestication sociale, ne faisant pas de vague et aurait le droit d’exercer ma profession de dentiste.

– Soit chercher ailleurs d’éventuelles réponses, en me mettant de fait dans une inégalité médicale puisque j’utilisais des techniques ‘’non conformes aux données actuelles de la science’’… et par la suite être catalogué comme secte.

 

Je vais trouver les réponses dans l’héritage laissé par Rudolf Steiner et l’anthroposophie (ou la sagesse de l’homme). Rudolf Steiner l’a appelé aussi la science de l’esprit et a dit :

‘’ La science matérialiste doit rejoindre la science de l’esprit dont elle est issue.’’ En d’autres termes nous devons retrouver dans la science physique toutes les lois de la science spirituelle. Je vais découvrir à travers ses écrits toute la dimension spirituelle de l’homme, dimension totalement occultée par la science et la médecine. Mais je ne vais pas ‘’gober’’ l’anthroposophie comme un croyant aveugle mais comme un chercheur et c’est le chercheur qui va authentifier certains écrits de R Steiner. Cette nouvelle vision de l’homme n’était plus une nouvelle croyance pour moi, mais était devenue une certitude.

J’ai quitté mes anciennes croyances pseudo scientifiques enseignées pour de nouvelles hypothèses transformées en certitude par l’expérimentation. Depuis ce premier jour je n’ai jamais pu prendre les écrits de R Steiner en défaut. Tout ce que j’ai pu vérifier s’est révélé exact. J’ai alors décidé de fonctionner comme un réel scientifique et prendre pour hypothèses tout ce que je ne peux pas encore vérifier.

Elle se situe à ce niveau la réelle recherche scientifique ; accepter toutes les hypothèses sans ne jamais rien rejeter sous prétexte que cela va à l’encontre de nos idées. C’est une ouverture d’esprit à 360 degrés où la seule question récurrente est : ‘’ Et pourquoi pas ?’’

Cela dure depuis 35 années et à aucun moment je n’ai pu contrer les propos de R Steiner.

  1. Steiner est très peu connu et ceux qui l’attaquent ne connaissent pas l’anthroposophie mais font comme s’ils la connaissaient, comme la science qui fait croire à l’humanité qu’elle sait en se cachant derrière la sempiternelle phrase : ‘’c’est prouvé scientifiquement.’’  Et personne ne va aller vérifier ces preuves.
  2. Steiner a été un expert dans tous les domaines de la vie. Et le plus grand des cartésiens devrait se poser des questions en lisant sa biographie. Cet homme a animé des conférences dans l’Europe entière, à toutes sortes de publics, sans aucune note ; ces conférences ont été dactylographiées puis écrite dans plus de … 350 livres. Quelle génie dit ‘’normal’’ peut accéder à un tel savoir ‘’physique’’ ?

Nous sommes alors bien obligé d’admettre que le savoir de R. Steiner n’était plus d’ordre terrestre, que la source de sa connaissance (différence avec le savoir) était à un autre niveau.

Steiner était un initié de très haut rang ; c’est ce qui lui a permis d’accéder à un tel degré de clairvoyance, et il nous a transmis tout ce qui pouvait être accessible à l’homme d’aujourd’hui.

Son héritage nous permet de nous éveiller totalement au fait que l’homme actuel est en train de se détruire et de tout détruire autour de lui, s’il ne se met pas en route sur sa réelle connaissance, à savoir ‘’ qui est-il réellement ?‘’

Est-il seulement un corps physique qui ressent et pense de temps en temps ou un être spirituel tripartite d’une dimension incroyable.

Tout l’enjeu de l’évolution de l’humanité se situe à ce niveau.

 

‘’ Nous ne pouvons pas régler les problèmes avec le même cerveau que celui qui les a créés’’

Albert Einstein

Qui suis-je ?

Je ne suis ni diplômé d’Harvard, d’Oxford ou de Polytechnique ; je n’ai pas fait l’ENA, je ne suis pas professeur agrégé de médecine, je ne suis pas un éminent chercheur au CNRS.

Je suis simplement un être… qui tend à devenir humain, en quittant mon état d’animal pensant (2).

Pour cela je suis sorti de ma condition de robot téléguidé un peu diplômé pour aller fouiller au plus profond de la réelle connaissance de l’homme. Cela m’a demandé trente cinq années et je ne mesure même pas tout le chemin qu’il me reste à accomplir tellement ce parcours est gigantesque ; par contre je mesure le chemin que j’ai accompli et je prends conscience, qu’à l’heure actuelle, l’humanité se trouve simplement au stade de la gestation et certains se situent peut-être au stade du nouveau-né, qui est en train de découvrir un nouveau monde pour lui.

Le Christ est né dans une étable au milieu de rien et moi je sors de l’ombre au milieu de rien du tout aussi. (la comparaison s’arrête bien évidemment au lieu et non à la personne de Jésus). Jésus n’est pas né dans un relais et château mais bien dans une étable à l’abris de tous les regards et je pense que cela est juste et qu’il devra exister de plus en plus de gens qui sortent de l’ombre pour entrer dans la lumière (mais pas les paillettes), sans faire valoir leur titre parce que le titre masque la lumière.

Je me considère comme un lampadaire qui propose de la lumière à ceux qui mettent en route leurs forces de volonté pour passer dessous ; une fois que nous sommes sous le lampadaire, nous pouvons ouvrir notre plan de vie car dans l’obscurité on ne le voyait pas ; et ce plan propose plusieurs itinéraires et c’est nous et nous seuls qui décidons le chemin que nous allons prendre.

Je m’adresse à toutes les personnes qui trouvent leur chemin : remerciez-vous, vous, car vous êtes les seules responsables du choix de votre chemin. Et ne remerciez pas le lampadaire car, lui, n’y est pour rien ; mais vous l’avez rempli d’une joie intense car tous les lampadaires du monde sont simplement nourris par cette joie de voir un de leur frère devenir lampadaire à son tour.

Jésus ne devait rien acquérir car il avait déjà tout en lui ; il possédait la connaissance de toute l’évolution passé et de celle à venir. C’est parce que nous avons perdu la connaissance que l’homme va courir après les diplômes ; il va acquérir un savoir qui va l’écarter encore plus loin de cette connaissance. Plus nous accédons à un savoir de pointe plus nous creusons le gouffre qui nous sépare de la connaissance intérieure. Par contre si nous nous servons de notre savoir, qui se sert d’un esprit logique, pour rencontrer la connaissance, à ce moment-là le savoir redevient (ce qu’il n’aurait jamais dû quitter) au service de cette connaissance.

Le savoir seul est le support du monde matérialiste

La connaissance est le support du monde spirituel

Dans le monde matérialiste plus le savoir est important plus l’homme devient puissant et plus il s’écarte de la connaissance. L’homme actuel sans savoir est plus proche de la connaissance que l’homme de savoir ; mais le problème, c’est que l’homme qui sait va écraser l’homme sans savoir par son pouvoir et l’empêcher de se diriger vers la connaissance.

Le savoir matérialiste de l’homme est en train de détruire le monde.

On ne peut plus continuer sur ce chemin ; il est nécessaire de lâcher ce savoir pour accéder à cette connaissance innée, enfoui dès la naissance, mais ne demandant qu’à ressurgir et cette connaissance nous permettra de reconsidérer totalement les concepts de l’humanité matérialiste.

Nous ne sommes plus au stade de replâtrer la maison qui se fissure mais de tout mettre à plat et de tout reconstruire, de créer le jamais vu, le jamais entendu, le jamais penser et cela depuis des siècles.

Observons l’exemple de jésus devenu Christ et ayant la connaissance en lui sans aucun savoir préalable puis l’exemple aussi de R. Steiner qui possède également la connaissance en lui ; ce qui lui permet de faire toutes ces conférences sans aucune note de rappel, sans aucun savoir préparatoire préalable.

Tous les deux ont essaimé la connaissance pour permettre aux hommes d’aller retrouver la leur et pour retrouver celle-ci, il faut se débarrasser du savoir matérialiste encombrant qui en empêche l’accès.

Tout est à remettre en question ; j’ai bien dit tout, la société culturelle, politique, juridique, sociale, économique, tout.

Lorsque l’homme apercevra ce chemin, nous pourrons alors nous approcher du mot, humanosophie (étymologiquement la Sagesse de l’Homme), à la place de celui ‘’ d’animal pensant ‘’.

Et ne pensez pas que cela soit impossible car nous avons déjà les outils qui permettraient ce changement; ils nous ont été donnés par R. Steiner, il y a déjà un siècle.

 

1) voir mon premier livre ‘’ Nos dents, une porte vers la santé ’’

2) voir mon troisième livre ‘’ de l’égoïsme à l’Amour ‘’

Michel Montaud  avril 2018

l’Humanosophie

(ou la sagesse de l’homme)

 

Une nouvelle conscience

 

Il est toujours délicat de connaître l’état d’esprit dans lequel se trouve un écrivain à travers son écriture. C’est pourquoi je précise que mes propos ne sont en aucun cas agressifs ou accusateurs. Ils ne jugent pas les personnes mais ils constatent et discutent des pensées, paroles de ces personnes et des conséquences créées par leurs actions.

Il existe une grande différence entre juger une personne et observer ses actes. Cela est très difficile à comprendre dans notre monde où le jugement de la personne est la norme et où la différenciation se fait rarement.

Je ne fonctionne, ni ne me bats, contre quelque chose ou quelqu’un.

Lors d’un échange, Je demande toujours à mes interlocuteurs de ne pas se contenter d’apporter seulement une critique mais de proposer systématiquement une autre solution.

‘’Que chaque critique t’élève !’’ disait Gitta Mallasz

Je propose donc une autre forme de pensée et d’action provenant d’une nouvelle compréhension de l’homme.

J’ai écrit ces lignes avec la certitude que l’homme doit passer d’un état de conscience de veille à celui d’éveil. Dans son état de veille actuel, en fait, l’homme dort. Il ne développe pas ses facultés lui permettant d’éveiller sa conscience.

Pour espérer faire ressurgir ce potentiel, il est important, tout d’abord, d’établir le constat de son fonctionnement actuel, puis de prendre conscience que celui-­ci n’est pas juste, pour ensuite proposer un nouveau chemin vers l’éveil.

 

I ) Le fonctionnement actuel de la médecine

Lorsque la révélation, de ce qui allait devenir la dentosophie, m’est apparu, toutes mes pathologies ont disparu, ainsi que les cauchemars de mon fils ; puis sa bouche va s’harmoniser et ses dents vont s’aligner. Naturellement, je vais vouloir faire profiter de cette ‘’découverte’’ à toutes les personnes que je vais rencontrer. Il va se réaliser sous mes yeux des résultats exceptionnels, qui défiaient tout ce qu’on m’avait enseigné… et la médecine va prononcer cette phrase :

‘’ Non conforme aux données actuelles de la science ‘’.

Cette phrase a été prononcée par la science, au sujet de la dentosophie. Elle est, en fait, utilisée pour tout ce qui n’entre pas dans le cadre de la science et de la médecine en l’occurrence. Cela fait maintenant une trentaine d’années que, grâce à la dentosophie, j’observe des métamorphoses, inexplicables par la science à l’aide de ses données actuelles. A l’heure d’aujourd’hui, les plus hautes instances de la médecine utilisent même le terme de ‘’dérives sectaires’’.

Certaines questions me sont alors venues à l’esprit.

Qui décide des données actuelles de la science ? A quel moment sont-­‐elles remises en question ? Quels sont les critères qui permettent ces éventuelles remises en question ? Qui décide de ces remises en question ? Et si les données actuelles de la science ne sont plus actuelles, qui va le décider ?

Et puis, surtout, comment imaginer une remise en question, si on ne fait pas la démarche d’aller voir les nouvelles découvertes ?

* Définition de la science :

«Ensemble cohérent de connaissances relatives à certaines catégories de faits, d’objets ou de phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales».

La science ne me donne plus de réponses, c’est-­‐à-­‐dire qu’aucune lois ni méthodes expérimentales, relevant de ses compétences, n’existent pour m’expliquer les résultats obtenus chez les patients suivis en dentosophie.

J’ai écrit un premier livre à ce sujet pour celles et ceux susceptibles d’entendre autre chose. Pourtant, les personnes qui réfutent la dentosophie n’ont pas fait la démarche de s’y intéresser ou simplement de me rencontrer.

La science, n’ayant aucune explication à donner, va nier ces résultats et les occulter comme s’ils n’existaient pas ; car sinon, il va falloir m’expliquer pourquoi la dentosophie n’est pas reconnue comme une voie scientifique et pourquoi elle n’est pas connue du grand public et des universités françaises.

La science ne me donne plus de réponses et pourtant je vois les preuves cliniques s’accumuler tous les jours sous mes yeux ; ce sont des phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales.

Oui ! Je l’ai vérifié et, par la suite, tous les consœurs et confrères qui ont voulu expérimenter la dentosophie.

La dentosophie est une certitude « scientifique » reproductible.

Elle est vérifiable par n’importe quel dentiste et médecin qui fait la démarche de venir la constater.

Si nous revenons à la phrase, ‘’ non conforme aux données actuelles de la science ‘’, nous pouvons poser d’autres questions : qu’est ce que les données actuelles de la science ? Mais, surtout, les données actuelles de la science sont-­‐elles toujours d’actualité ?

La grande question, que nous sommes en droit de nous poser, pourrait être : ‘’ Pourquoi la médecine refuse t-­‐elle de nous rencontrer et de se pencher sur la dentosophie ? Quel enseignement tirer de cette attitude ? ‘’

* Définition de la médecine :

Les connaissances scientifiques sont enseignées dans les études médicales.

‘’ Les moyens de tous ordres ‘’ ouvrent des portes infinies ; ces moyens ne sont pas tous enseignés dans les études médicales ; donc la médecine, d’après cette définition, s’adresse aussi à des non médecins, qui ont étudié d’autres moyens de tous ordres… mais ces non médecins n’ont pas le droit d’exercer la médecine.

Seuls, les médecins ont le droit d’exercer la médecine mais ils ne connaissent pas TOUS les moyens de tous ordres ; donc tous les moyens ne sont pas mis en œuvre puisque, seuls, les médecins peuvent exercer la médecine. Donc, toujours d’après cette définition, la médecine n’est pas réellement pratiquée.

La phrase, ‘’ non conforme aux données actuelles de la science ‘’, est assénée à toute personne qui a pu mettre en évidence un autre moyen de tous ordres, qui n’entre pas dans le cadre des données actuelles de la science.

La médecine ne va pas faire l’effort d’aller expérimenter par elle-­‐même ces autres moyens de tous ordres, mais va s’arroger le droit d’interdire l’utilisation de ces nouveaux moyens de tous ordres et même de parler de dérives sectaires. La définition d’une secte est, ‘’ une manipulation mentale sur personnes fragiles ‘’. Une autre grande question me taraude : ‘’ De quel côté se situe le sectarisme ? Et où commence la fragilité des personnes ? ’’

En faisant la chasse aux autres données éventuelles, qui pourraient l’enrichir, la médecine ne se situe plus dans une recherche purement scientifique mais est tombée dans un dogmatisme où seules ses’ données actuelles sont conformes ‘’. Or la dentosophie apporte les preuves, depuis trente ans, que les données actuelles de la science ne sont pas (ou plus) suffisantes et (ou) dépassées.

* Fonctionnement de la médecine

Tous les médecins prêtent serment devant le serment d’Hippocrate ou son adaptation ; il en ressort cette phrase : ‘’ tout d’abord ne pas nuire ‘’

Cette phrase est dans toutes les bouches des médecins à l’orée de leur carrière. Mais combien de médecins ont conscience que ce serment n’est pas (ou plus) respecté ?

-­‐ Serment médical (serment d’Hippocrate revisité par la médecine actuelle)

 Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

 Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

 Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

 Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

 Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

 Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque ».

-­‐ Analyse du serment médical

1-­ Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions…

Dans le protocole du cancer par exemple, cette phrase n’est pas respectée. Le médecin qui ne se conforme pas ‘’aux données actuelles de la science’’ à savoir chimiothérapie et (ou) radiothérapie et (ou) chirurgie, est interdit d’exercer. On va tout mettre en œuvre pour entretenir les peurs du patient, en lui faisant miroiter une perte de ‘’chance’’, si elle n’accepte pas le protocole établi. La médecine ne laisse aucun choix au patient ; elle ne respecte pas leur autonomie et leur volonté

2-­ Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité…

Cette phrase est lourde de conséquences. Comment interpréter le constat que, lorsqu’on ne fait pas l’effort d’aller voir si nos connaissances sont toujours d’actualité, comment peut-­‐on savoir alors si ces connaissances ne se retournent pas contre les lois de l’humanité…

3-­ Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences…

A partir de l’hypothèse du paragraphe 2, comment ne pas penser au non respect des consciences.

4-­ Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés…

Nous revenons encore au paragraphe 2. Ne pas dépasser ses compétences commence par en reconnaître les limites. Se perfectionner, c’est accepter d’aller voir ailleurs, si mes compétences sont toujours d’actualité. Perfectionner ses compétences, c’est accepter que d’autres données, devenues actuelles, puissent remplacer les anciennes ‘’actuelles’’ ; c’est, pour le moins, entamer un dialogue pour se permettre d’analyser par soi-­‐même la crédibilité de ces nouvelles approches.

5-­ Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.

Comment ne pas voir dans cette phrase l’injustice de la non reconnaissance des chercheurs qui proposent d’autres voies et qui sont mis au banc des accusés pour exercice illégal d’une médecine, qui ne respecte pas son serment.

D’après cette phrase les médecins ne méritent pas mon estime et doivent être déshonorés.

Pourtant, je ne peux pas les mésestimer et ressens même beaucoup de compassion envers eux, car je sais qu’ils n’ont pas toute leur conscience et qu’ils sont le fruit de notre évolution. Je suis passé, moi aussi, par cette étape et j’en mesure toujours les difficultés. Pourtant, je ne peux plus leur donner ma bénédiction et ma tâche sur cette Terre est de hurler, à qui veut l’entendre, que nous tous, êtres humains, faisons fausse route dans tous les domaines de la vie et donc dans la médecine aussi.

Le temps est venu de se poser autour d’une table pour dialoguer entre personnes concernées par la santé (et non plus ses maladies) de l’humanité et par voie de conséquence de la planète. Car, les maladies de la planète sont totalement liées aux maladies de l’homme. Ce sont les pensées et les actions de l’homme ‘’malade’’, qui sont les responsables de la destruction de la planète.

Il est temps de réunir toutes les personnes de savoir et d’échanger avec la plus grande bienveillance sur la réelle connaissance de l’homme et d’amener à la conscience de l’humanité que notre savoir actuel est nettement insuffisant.

Mais, pourquoi la médecine en est-­‐elle arrivée à ce stade ?

* Comprendre la médecine

Depuis de nombreux siècles et sous l’impulsion d’Aristote, l’homme a pu avoir accès au raisonnement basé sur la logique. Lorsque nous nous tournons vers la mécanique, le raisonnement logique fonctionne selon des lois dites de ‘’cause à effet’’, qui sont des lois physiques prouvées et reproductibles à 100%. Car une loi, à la différence des règles créées par les hommes, n’accepte aucune exception ; elle est universelle. Ces lois nous mettent en relation avec la matière, avec l’inorganique (ce qui est sans vie). L’homme a approfondi jusqu’à maitriser complètement la matière ; il est allé au bout de la compréhension de cette matière par définition inorganique. Toutes les lois de la physique qui sont en relation avec la matière sont justes. Et la notion de cause à effet est exacte, lorsqu’on se réfère à cette matière, inorganique.

Mais, dans le domaine de la médecine, on va enseigner aux médecins à raisonner, à l’aide de leur mode de fonctionnement logique, toujours selon des lois de cause à effet mais, tournées cette fois vers la biologie, vers la vie en l’homme. Or, dès que nous quittons la matière inorganique et que nous entrons dans l’organique nous passons chez l’homme du cadavre (inorganique) à l’être humain en vie (organique). Il existe un monde, totalement inexploré, entre les lois de la matière inorganique et les lois de la matière organique ; ce sont les lois de la vie.

Mais qu’est ce que la VIE ? Quel est son mécanisme ? Qui peut nous définir la vie avec le savoir actuel ? La médecine constate la vie mais ne l’explique pas.

Elle a commencé à ‘’comprendre’’ le fonctionnement de l’homme à travers son cadavre, qu’elle a disséqué dans tous les sens pour voir tout d’abord son anatomie (Léonard de Vinci déterrait les cadavres pour les disséquer). Elle a étudié les organes sans vie, puis a essayé de reconstituer l’homme et d’imaginer son fonctionnement, c’est-­‐à-­‐dire de comprendre la vie à partir de ce cadavre ; or ceci est impossible puisque, par définition, le cadavre est sans vie. Elle a donc posé des hypothèses sur le fonctionnement de la vie, suivant un développement intellectuel logique pour aboutir à des analyses logiques, qui se sont transformées en vérités absolues.

Les médecins fonctionnent avec la vie selon les lois de la matière, alors que ceci est complètement irréalisable.

La médecine a mis au point des règles, et non plus des lois, qui sont issues d’un mode de penser erroné, parce que le monde actuel ne connaît pas la vie ; La médecine ne fait que constater la vie, mais elle ne la connaît pas donc elle ne peut pas comprendre ses lois.

Or, elle pense découvrir la vie, comme elle a pu aller au fond de l’explication de la matière. Mais découvrir la vie avec des pensées matérialistes, est totalement impossible, puisqu’on se base sur des lois d’un règne, le règne minéral (inorganique), qu’on veut extrapoler à un autre règne, celui du végétal.

 

Toute la médecine a été construite sur des bases erronées. Elle n’explique rien ; elle ne fait que constater les choses. Une fois le constat établit, elle va raisonner selon les lois de la matière inorganique, c’est-­‐à-­‐dire les lois de cause à effet, qui ne peuvent en aucun cas être justes lorsqu’on s’adresse à l’organique, à la vie.

La médecine a mis en place un système de penser qu’elle croit juste ; elle a amalgamé le Corps Physique et le Corps de Vie de l’homme en une seule et même chose, c’est-­‐à-­‐dire le cadavre car le corps purement physique de l’homme est le cadavre qui suit effectivement les lois de la physique ; et elle pense, avec les raisonnements de cause à effet, détenir de l’extérieur la maitrise du Corps Physique, la maitrise de l’homme, de la vie, directement par l’extérieur de l’homme. Elle a placé tout son raisonnement sur le fait qu’en apportant de la chimie on va pouvoir modifier les comportements de la maladie de l’homme. De la même manière qu’en apportant de l’huile ou en modifiant une pièce mécanique nous allons améliorer le fonctionnement d’une machine. Ceci est un raisonnement complètement juste, logique, lorsqu’on s’adresse à la matière, à l’inorganique, mais le raisonnement devient totalement faux, dès qu’on s’adresse à la vie, à l’organique.

Le gros problème actuel est que la médecine pense accéder un jour à la compréhension de la vie par ses raisonnements intellectuels matérialistes, alors qu’elle n’en a pas les moyens ; ceci est impossible parce que la vie n’est pas un corps figé qui est dans le cadavre ; la vie est un corps qui englobe le Corps Physique et le fait vivre ; on l’appelle le Corps de Vie ; ce dernier est associé au Corps de Sentiment (les instincts, les pulsions qui nous permettent de ressentir) et au Moi de l’homme, à son individualité (ce qui nous permet de penser). Ces deux derniers ‘’étages’’ de l’être humain correspondent aux deux parties, occultées par la médecine, à savoir l’âme et l’esprit. Le Corps Physique, c’est-­‐à-­‐dire le cadavre de l’homme, est le seul corps qui est visible à nos yeux. A l’inverse Corps de vie, corps de sentiment et le moi sont invisibles ; le corps de vie est invisible mais il se manifeste par le constat de la vie, alors que personne n’a encore pu voir un sentiment et une pensée et pourtant personne ne peut nier qu’ils existent.

Pourquoi la médecine en est-­‐elle arrivée là ?

C’est le fruit de toute l’évolution de l’homme, évolution qui nous a amené progressivement à la perte de notre partie spirituelle au profit du monde de la matière*. Mais tout a un sens et beaucoup de choses peuvent se comprendre avec un raisonnement logique sain et non purement matérialiste. Pour cela il est nécessaire d’accéder à la connaissance de l’homme et plus seulement à son savoir intellectuel. L’humanosophie nous propose d’explorer ce chemin de la connaissance.

 

II ) Un nouveau chemin vers l’éveil : l’Humanosophie

 

La médecine est un métier, l’Humanosophie est une tâche

* Pourquoi l’Humanosophie

Aujourd’hui, il nous faut aller décortiquer les fondements de notre médecine, ce qui l’a amené à fonctionner de la sorte.

Nous allons alors nous apercevoir que le corps humain, étudié par la médecine, ne représente que la face émergée de l’iceberg, alors que la quasi totalité de celui-­‐ci est engloutie et invisible.

Nous allons devoir aller chercher la réelle globalité de l’homme, toute sa partie invisible.

Pour cela il va falloir accepter l’essentiel, à savoir que l’être humain est un être totalement spirituel et que son corps physique, étudié par la médecine, ne représente que la condensation de l’esprit.

Après avoir reconnu le fonctionnement ‘’mécaniste’’ de la médecine, il nous faut penser autrement et trouver une autre façon de comprendre la vie dans l’homme.

Cette étude est possible ; elle a déjà été faite mais est restée totalement occultée. C’est cette partie invisible que l’humanosophie, par l’intermédiaire de la dentosophie, tente de faire apparaître, preuves cliniques à l’appui. Elle nous apporte une autre vision de l’être humain.

Le temps est venu de changer le nom de la dentosophie qui est devenue beaucoup trop réducteur. En effet dans le mot dentosophie, on entend le mot dent et cela peut renvoyer seulement au monde dentaire.

L’Humanosophie ou sagesse de l’homme va prendre sa place.

Maintenant, par l’intermédiaire de la bouche, la dentosophie va devenir une porte d’entrée dans l’univers de l’être humain. Elle devient un chemin vers quelque chose de bien plus grand, à savoir l’invisible pour l’instant, qui vit dans l’homme ; car il en est bien ainsi, l’homme porte en lui toute la connaissance de son évolution. Il l’a simplement enfouie dans son inconscient, pour l’instant. La tâche de l’humanosophe sera de faire ressurgir, en conscience, cette partie de l’homme, devenue invisible. Il est le fameux microcosme dans le macrocosme.

Les dents deviennent une porte d’entrée  visible sur l’invisible.

L’Humanosophie va devenir une quête vers le bien-­‐être de l’homme.

Mais qu’est ce que le bien-­‐être ? C’est être bien, c’est-­‐à-­‐dire penser le réel, ressentir le beau et agir pour le bien. Cela pourrait être la définition du bonheur, ‘’ être à la bonne heure ’’ ; vivre ce fameux instant présent qui est le fruit de la rencontre des deux courants opposés, passé et futur ; présent, passé et futur se déroulant alors simultanément.

Pour cela l’homme doit faire le chemin qui mène à son équilibre.

La dentosophie devient alors réellement une porte d’entrée vers cette humanosophie.

La médecine s’occupe des maladies de l’homme.

L’humanosophie s’occupe de l’homme dans sa globalité.

Chaque être humain aura la liberté de choix entre médecin et humanosophe. Chacun évolue dans un monde bien particulier. L’humanosophe ne pratique pas la médecine, puisqu’elle ne s’occupe pas des maladies et les médecins ne font pas de l’humanosophie, puisqu’ils ne s’occupent pas de l’homme dans sa globalité.

Si les médecins contestent cette réflexion, il faudra alors qu’ils se confrontent avec le concept de globalité de l’homme, c’est-­‐à-­‐dire un corps, une âme et un esprit, ou dit autrement, une volonté, un sentiment et un penser, tri-­‐articulation qui ne peut et ne doit JAMAIS être dissociée.

L’humanosophie ne fait la guerre à personne. Elle propose une autre vision de l’être humain. Elle accepte toutes les formes de penser. Elle doit être respectée de la même manière qu’elle respecte les autres façons de penser.

Quelle est la tâche de l’humanosophe ?

La condition préliminaire et incontournable est qu’il fasse, lui-­même, le chemin qui le mène à son propre guérisseur intérieur, à l’humain qui est en lui, celui qui est capable de donner et de ne rien attendre en retour.

Avoir donc la certitude :

qu’il est un être totalement spirituel et que le monde physique n’est qu’une condensation de l’esprit.

qu’il ne sait rien de ‘’qui il est vraiment’’ et qu’il a tout à redécouvrir ; cela doit lui apporter la plus grande des humilités.

Tout cela va lui demander un investissement de tous les instants durant toute sa vie. Ce cadeau va nourrir en lui deux qualités inestimables, l’étonnement et son frère l’enthousiasme.

La tâche de l’humanosophe est de donner la possibilité aux autres d’aller à la rencontre de leur guérisseur intérieur. Pour cela, seules leurs propres forces de volonté peuvent leur permettre l’accès à ce chemin. L’humanosophe doit se considérer comme un lampadaire qui propose un éclairage à toutes les personnes qui désirent se mettre en route dans leurs vies.

 

* l’humanosophe pourra alors :

Accompagner l’autre sur son chemin.

Rester toujours un lampadaire pour les autres.

Se comporter comme un réel être humain et non plus comme l’animal pensant* qu’il était, en laissant son égo de côté pour :

-­‐ Montrer énormément d’empathie et de compassion envers n’importe quelles personnes et surtout envers celles qui pourraient l’inciter à une certaine antipathie.

-­‐ Porter de l’intérêt pour tout ce qui vient à sa rencontre et tout ce qui existe sur terre. Cet état d’être est primordial, surtout face à un enfant. Chaque enfant doit être perçu comme  étant  son  propre  enfant.

-­‐ Être à l’écoute de toutes les personnes qui l’interpellent.

-­‐ Donner le temps nécessaire à cette écoute ; cela présuppose qu’il soit lui-­‐même à son écoute, pour être toujours le maître de son propre temps. Ce mode de fonctionnement est capital car il est à la base de l’équilibre de la vie ; donner du temps au temps.

-­‐ Ne pas avoir de jugement, mais seulement des constats sur les événements de la vie. Cela signifie d’utiliser toujours le ‘’pourquoi  pas’’, en ne fermant jamais la porte à de nouvelles hypothèses, puis de pratiquer la tolérance et le pardon.

-­‐ Approfondir sans cesse la connaissance de l’homme. Reconnaître l’Etre Humain dans toute sa grandeur.

-­‐ Répondre seulement aux questions qu’on lui pose, en essayant d’aider l’autre à répondre par lui-­‐même à ses propres questions.

-­‐ Être capable de faire des liens entre les questions issues du monde physique et les réponses issues du monde spirituel.

-­‐ Accompagner celui qui souffre sans être tenté de faire le travail à sa place (ce qui est impossible), en le maintenant sous dépendance.

-­‐ Lui donner les outils dont il a besoin dans la mesure de ce qu’il peut supporter. -­‐ Être attentif à ne pas tomber dans la ‘’sensiblerie’’ dans laquelle le souffrant peut l’emmener.

-­‐ Entretenir l’enthousiasme en toutes circonstances ; pour cela ne pas cesser d’encourager en permanence la personne en difficulté, en lui montrant les progrès accomplis, même s’ils sont minimes (la bouteille doit toujours être à moitié pleine, jamais à moitié vide).

-­‐ Ressentir une joie incommensurable, lorsque la personne en souffrance se libère de tous ses maux, en se mettant en route sur son propre chemin. C’est le don en retour que fait la personne en difficulté à l’humanosophe, lui procurer une joie indescriptible en sachant que la joie est le sentiment suprême de l’Amour universel.

La boucle est alors bouclée avec la naissance d’un nouvel humanosophe.

 

Michel Montaud -­‐ mai 2018

*voir mon dernier livre : ‘’ de l’égoïsme à l’Amour

 


Ecrit d’une ancienne stagiaire, devenue Dento-Humanosophe, qui nous offre une  écriture plus féminine*.

Ses propres termes sont : ‘’Ecrit inspiré de ton texte sur l’humanosophie… à ma façon, avec mon féminin stimulé et structuré par mon masculin.’’

* pour comprendre ces nuances voir mon dernier livre, ‘’de l’égoïsme à l’Amour’’

Qui suis-je ?

 

Pour moi, pendant de nombreuses années la réponse à cette question relevait plutôt de la description de mon état civil et de ma profession (dentiste). Il m’a fallu du temps pour pouvoir répondre, ‘’ je suis Dentosophe ‘’.

Lorsque je fais le retour sur ma vie ces dix dernières années, je me rends compte que j’ai parcouru un chemin intérieur. La ‘’dentiste‘’, que j’étais, a constaté que la vision de la médecine que mes études m’ont donnée ne me convenait pas. J’ai appris pendant 5 ans à analyser, radiographier, mesurer des symptômes ; j’ai appris à poser un diagnostic (c’est-à-dire à mettre un nom sur un ensemble de symptômes) et à appliquer un protocole technique et médicamenteux pour supprimer ces symptômes.

Je n’ai jamais appris à comprendre et à connaître l’être humain devant moi.

Dans un premier temps, j’ai exprimé cette incompréhension par un mal-être sourd et une fatigue chronique. Ce mal-être m’a conduit à chercher autre chose, un autre mode de pensée.

La dentosophie m’a offert la possibilité d’ouvrir mon regard au delà de mes croyances et de mes conditionnements ; de voir dans nos bouches nos états d’être intérieur et de mettre en œuvre mes forces de volonté pour accéder à un autre état de conscience.

Petit à petit, à travers des expériences directes, le Dentosophe en moi s’éveille et se révèle dans mon ‘’penser‘’, mon ‘’sentir‘’, mon ‘’agir‘’.

Cela se traduit dans ma vie quotidienne par le fait d’aller chercher par moi-même la véritable Connaissance de ce qui est vivant en moi et en l’autre.

Aujourd’hui, le temps est venu d’accéder à un espace plus vaste, au delà de la bouche, au delà de la médecine classique et des impasses et incohérences.

Aujourd’hui vient le temps de reconnaître et d’incarner ce que nous sommes vraiment ; de le diffuser comme une effluve divine porteuse de Santé, de Joie et d’AMOUR.

Pour cela il va nous falloir accepter de ne rien prendre pour acquis mais plutôt de considérer chaque élément nouveau comme une hypothèse, sans la juger ou la rejeter.

Il va falloir ensuite aller chercher par nous-mêmes, expérimenter, digérer, trier les différentes informations et accéder à la Connaissance de L’Homme.

 

Les bases Spirituelles de l’Humanosophie ou le ‘’Pourquoi Pas‘’

– L’être humain est constitué d’un Corps, d’une Âme et d’un Esprit interdépendants et indissociables les uns des autres.

– Chaque être humain possède une individualité propre au sein d’une unité qui englobe la totalité des manifestations terrestres.

– L’être humain est animé d’une intelligence vitale (forces de Vie) qui tend par tous les moyens à se perpétuer.

– Les ‘’maladies’’ (mal a dit) sont le mode d’expression de notre corps pour nous indiquer que nous nous éloignons de notre nature profonde.

– Notre Tâche, en tant qu’humain, est de reconnaître notre nature ‘’divine’’ (Amour inconscient) et de retrouver en nous le chemin de l’AMOUR CONSCIENT.